Square Félix Delhaye (photo 1993-1995).
Square Félix Delhaye
Aucun bien de ce lieu n'est repris à l'inventaire
Ce square rect. est délimité au N. par la r. Verbist, au S. par la r. de la Cible, latéralement par les r. Dekeyn et Eeckelaers, et est coupé par une voie carrossable, prolongement de la r. Wauwermans.
Le choix de l'affectation et du lotissement de cet îlot ne fut pas clairement défini et posait déjà problème en 1875. Dix ans plus tard, le percement du chemin de fer mit fin aux nombreuses discussions des édiles communaux.
Devant la tranchée du chemin de fer s'ouvre, en 1894, l'hôpital de Saint-Josse-ten-Noode. Il s'agissait d'un vaste ensemble conçu par l'arch. L. VAN LANGENDONCK, comptant sept pavillonsLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. et un jardin. À front du sq., un bâtiment principal de cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous toiture en pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. est flanqué symétriquement de galeriesUne galerie est un espace couvert dévolu au passage, d'ordinaire rythmé de supports. Un portique désigne plus particulièrement une galerie ouverte sur l’extérieur par un rang d’arcades ou de colonnes. Le portique se situe au rez-de-chaussée d’un bâtiment. Il peut également être indépendant. d'un niveau et quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., et de deux bâtiments d'angle, chacun de trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sur quatre et deux niveaux sous toiture à croupesUne croupe est un versant de toit qui réunit les deux pans principaux d’un toit à leur extrémité. Contrairement à la croupette, la croupe descend aussi bas que les pans principaux..

Ancien Hôpital de Saint-Josse (démoli), cachet de la poste de 1919 (Collection cartes postales Dexia Banque).
La façade, d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. sur un important soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. de pierre bleue à bossagesBossage. Saillie de la face d’un bloc de pierre par rapport au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit un sur deux lorsqu’un parement présente une alternance d’assises de blocs en bossages et de blocs dont le parement reste au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit rustique lorsque son parement est d’une taille grossière. Il est dit continu lorsqu'il se prolonge sur une assise entière., se caractérisait par l'alignement des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement., en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle. au 1er niveau, bombées et soulignées d'un larmierMouluration horizontale qui présente un canal creusé dans sa partie inférieure, servant à décrocher les gouttes d’eau afin d’éviter leur ruissellement sur la façade. Le larmier isolé possède un chanfrein comme moulure supérieure. Le larmier constitue l'un des éléments de la corniche. au second. À partir de 1950, cet ensemble est transformé en hospice pour vieillards, se substituant à l'hospice Névraumont, sis no 11 r. Verte, trop exigu et ne répondant plus aux normes d'un tel établissement. Des sept pavillonsLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. d'origine, les quatre se trouvant dans le jardin furent abattus en 1951 et les trois donnant sur le sq. furent intégrés dans le nouvel hospice. Vers la r. Verbist, le PavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. des tuberculeux, un bâtiment de type «nouvel éclectisme» à façade de brique, est transformé et agrandi d'après les plans de l'arch. Marcel LAMBRICHS afin d'abriter les services de la Commission d'Assistance publique. Le «nouvel hospice Névraumont du sq. Delhaye» fut remplacé en 1976 par un centre gériatrique moderne dû à l'arch. G. PAPPAERT. Il devait être complété à front du square par un home pour vieillards conçu par l'arch. M. BARBIER, mais qui ne fut pas réalisé.
Le square proprement dit fut établi sur le chemin de fer en 1952. Il s'agit à l'origine d'un aménagement provisoire en attendant la démolition de la gare de la ch. de Louvain qui devait permettre la jonction du bd Clovis et du bd des Quatre Journées. Cette liaison ne fut jamais réalisée. Act., outre le complexe hospitalier et le Centre public d'Aide sociale vers la r. Verbist (1953), le square est partiellement aménagé en aire de jeux.
Le choix de l'affectation et du lotissement de cet îlot ne fut pas clairement défini et posait déjà problème en 1875. Dix ans plus tard, le percement du chemin de fer mit fin aux nombreuses discussions des édiles communaux.
Devant la tranchée du chemin de fer s'ouvre, en 1894, l'hôpital de Saint-Josse-ten-Noode. Il s'agissait d'un vaste ensemble conçu par l'arch. L. VAN LANGENDONCK, comptant sept pavillonsLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. et un jardin. À front du sq., un bâtiment principal de cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous toiture en pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. est flanqué symétriquement de galeriesUne galerie est un espace couvert dévolu au passage, d'ordinaire rythmé de supports. Un portique désigne plus particulièrement une galerie ouverte sur l’extérieur par un rang d’arcades ou de colonnes. Le portique se situe au rez-de-chaussée d’un bâtiment. Il peut également être indépendant. d'un niveau et quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., et de deux bâtiments d'angle, chacun de trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sur quatre et deux niveaux sous toiture à croupesUne croupe est un versant de toit qui réunit les deux pans principaux d’un toit à leur extrémité. Contrairement à la croupette, la croupe descend aussi bas que les pans principaux..
Ancien Hôpital de Saint-Josse (démoli), cachet de la poste de 1919 (Collection cartes postales Dexia Banque).
La façade, d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. sur un important soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. de pierre bleue à bossagesBossage. Saillie de la face d’un bloc de pierre par rapport au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit un sur deux lorsqu’un parement présente une alternance d’assises de blocs en bossages et de blocs dont le parement reste au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit rustique lorsque son parement est d’une taille grossière. Il est dit continu lorsqu'il se prolonge sur une assise entière., se caractérisait par l'alignement des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement., en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle. au 1er niveau, bombées et soulignées d'un larmierMouluration horizontale qui présente un canal creusé dans sa partie inférieure, servant à décrocher les gouttes d’eau afin d’éviter leur ruissellement sur la façade. Le larmier isolé possède un chanfrein comme moulure supérieure. Le larmier constitue l'un des éléments de la corniche. au second. À partir de 1950, cet ensemble est transformé en hospice pour vieillards, se substituant à l'hospice Névraumont, sis no 11 r. Verte, trop exigu et ne répondant plus aux normes d'un tel établissement. Des sept pavillonsLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. d'origine, les quatre se trouvant dans le jardin furent abattus en 1951 et les trois donnant sur le sq. furent intégrés dans le nouvel hospice. Vers la r. Verbist, le PavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. des tuberculeux, un bâtiment de type «nouvel éclectisme» à façade de brique, est transformé et agrandi d'après les plans de l'arch. Marcel LAMBRICHS afin d'abriter les services de la Commission d'Assistance publique. Le «nouvel hospice Névraumont du sq. Delhaye» fut remplacé en 1976 par un centre gériatrique moderne dû à l'arch. G. PAPPAERT. Il devait être complété à front du square par un home pour vieillards conçu par l'arch. M. BARBIER, mais qui ne fut pas réalisé.
Le square proprement dit fut établi sur le chemin de fer en 1952. Il s'agit à l'origine d'un aménagement provisoire en attendant la démolition de la gare de la ch. de Louvain qui devait permettre la jonction du bd Clovis et du bd des Quatre Journées. Cette liaison ne fut jamais réalisée. Act., outre le complexe hospitalier et le Centre public d'Aide sociale vers la r. Verbist (1953), le square est partiellement aménagé en aire de jeux.
Archives
ACSJ/Urb./TP 14839 (1953), 16410 (1974).
MC dossier Hôme Névraumont.
Ouvrages
Home Névraumont. Inauguration 18.12.1959, Commission d'Assistance publique de Saint-Josse-ten-Noode, 1959.
MC dossier Hôme Névraumont.
Ouvrages
Home Névraumont. Inauguration 18.12.1959, Commission d'Assistance publique de Saint-Josse-ten-Noode, 1959.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
