Rue du Progrès, côté impair, vue en direction de la place Rogier (photo 1993-1995).
Rue du Progrès
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Cette large artère allant de la pl. Rogier à la pl. Masui à Schaerbeek fut tracée en 1840 le long du côté O. de la gare du Nord.
Elle subit de nombreuses transformations portant atteinte tant à son bâti qu'à son tracé, lors de la démolition de l'anc. gare en 1856 et la création à la même époque de la pl. du Nord face à la nouvelle gare.
Campagne de démolition en 1973 pour la construction du pré-métro en sous-sol.
Act. incluse dans le plan particulier d'aménagement du quartier Nord, de nouvelles démolitions sont en cours.
À l'origine, la rue était bordée, à l'image de l'ensemble du quartier, de demeures bourgeoises de tradition néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. et de nombreuses maisons à vocation hôtelière. Les 1er et 2e tronçons côté impair conservent encore quelques-uns de ces établissements du milieu du XIXe s. : au no 25, brasserie Le Renard, au no 27-29, brasserie In de Visser. Aux nos 5, 7, 9-9a, à l'origine ensemble symétrique de quatre maisons de rapport érigées d'après un permis de bâtir de 1843 (le no 7 démoli en 1957 et remplacé par un immeuble de sept niveaux), de trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et trois niveaux et demi chacune, les façades enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc., délimitées par des pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau., percées de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. ou cintrées et agrémentées d'un balcon axial ; r.d.ch. marqués à l'origine par des refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages. ou percés d'une devanture classique, act. largement modifiés. Au no 17, salle de cinéma aménagée en 1956 et connue sous différents noms : Astral, Rheingold, Filmac, Progrès.
Elle subit de nombreuses transformations portant atteinte tant à son bâti qu'à son tracé, lors de la démolition de l'anc. gare en 1856 et la création à la même époque de la pl. du Nord face à la nouvelle gare.
Campagne de démolition en 1973 pour la construction du pré-métro en sous-sol.
Act. incluse dans le plan particulier d'aménagement du quartier Nord, de nouvelles démolitions sont en cours.
À l'origine, la rue était bordée, à l'image de l'ensemble du quartier, de demeures bourgeoises de tradition néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. et de nombreuses maisons à vocation hôtelière. Les 1er et 2e tronçons côté impair conservent encore quelques-uns de ces établissements du milieu du XIXe s. : au no 25, brasserie Le Renard, au no 27-29, brasserie In de Visser. Aux nos 5, 7, 9-9a, à l'origine ensemble symétrique de quatre maisons de rapport érigées d'après un permis de bâtir de 1843 (le no 7 démoli en 1957 et remplacé par un immeuble de sept niveaux), de trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et trois niveaux et demi chacune, les façades enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc., délimitées par des pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau., percées de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. ou cintrées et agrémentées d'un balcon axial ; r.d.ch. marqués à l'origine par des refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages. ou percés d'une devanture classique, act. largement modifiés. Au no 17, salle de cinéma aménagée en 1956 et connue sous différents noms : Astral, Rheingold, Filmac, Progrès.
Archives
ACSJ/Urb./TP 28 (1843), 2627 (1882), 10091 (1926), 15128 (1956).
AR 02.09.1840.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
