Rue des Deux Tours vue vers la chaussée de Louvain (photo 1993-1995).
Rue des Deux Tours
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Reliant la ch. de Louvain à la r. des Moissons, cette artère rectiligne fut ouverte dans le contexte du développement du quartier de l'Est.
Elle prolonge la r. du Cardinal au coin de laquelle était situé le château des Deux-Tours auquel elle doit son nom (voir r. du Cardinal).
V. 1870, J.-L. Aerts y commença l'exploitation d'une brasserie dont les bâtiments désaffectés occupent toujours une large part du tronçon compris, côté impair, entre les r. de la FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. et Verbist et s'étendent à l'intérieur de l'îlot en un L irrégulier jusqu'à la r. Braemt.
Premier tronçon de la rue caractérisé par des ensembles d'édifices d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps.. Aux nos 14-18, ensemble de trois édifices construits en 1870, de trois niveaux de hauteur dégressive et de deux ou trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. percées d'ouvertures légèrement bombées, certaines précédées d'un balconnet. Les nos 20-22 sont d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. et datent de 1871 et 1874. Jusqu'au carrefour de la r. Verbist, série d'édifices construits dans le dern. qu. du XIXe s.

Rue des Deux-Tours, enfilade côté pair, entre la rue de la FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. et la chaussée de Louvain (photo 1993-1995).
Deuxième tronçon construit au tournant du siècle illustré par des façades simples en briques rouges. Au no 64, friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. denticuléeLes gouttes et denticules sont des éléments répétés sur les moulurations ou décorations. La goutte est tronconique. Elle se distingue du denticule qui est en forme de petit cube. en briques et carreaux émaillés. Vitrail au no 78 dont l'élévation éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., due à A. VERBIST, rappelle celle du no 82, du même arch. Immeuble (No 84) faisant le coin de la r. de la FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension., d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. (1895) faisant face à un immeuble (No 98) en briques rouges de 1902. Au no 102, façade de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. (1900) en briques rouges, chargée de bandes et filets de briques de couleur blanche ou orange avec chaînage de pointes de diamantBossage comptant plusieurs facettes, comme la pointe d’un diamant. ; arcs de déchargeArc noyé dans un mur plein, qui surmonte généralement un linteau ou un autre couvrement et sert à le soulager. cintrés ou en anse de panierUn élément est dit en anse de panier lorsqu’il est cintré en demi-ovale., entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. orné de carreaux émaillés et cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. sur aisseliersEn menuiserie, pièce de bois disposée de biais, portant le débordant d’un toit ou d’un auvent. En charpenterie, lien disposé en oblique, soulageant une pièce horizontale et portant sur une pièce verticale., ancresPièce métallique apparente ou noyée dans l’enduit de façade, fixée à l’extrémité d’un tirant en fer pour solidariser les murs et les planchers. Il existe des ancres purement décoratives, non reliées à des tirants.. Ensemble d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. aux nos 104-110 de 1882. Immeuble construit en 1960 (No 2) à l'emplacement d'une maison datant de 1871 et mitoyen à un immeuble moderne à l'angle de la ch. de Louvain.
Elle prolonge la r. du Cardinal au coin de laquelle était situé le château des Deux-Tours auquel elle doit son nom (voir r. du Cardinal).
V. 1870, J.-L. Aerts y commença l'exploitation d'une brasserie dont les bâtiments désaffectés occupent toujours une large part du tronçon compris, côté impair, entre les r. de la FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. et Verbist et s'étendent à l'intérieur de l'îlot en un L irrégulier jusqu'à la r. Braemt.
Premier tronçon de la rue caractérisé par des ensembles d'édifices d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps.. Aux nos 14-18, ensemble de trois édifices construits en 1870, de trois niveaux de hauteur dégressive et de deux ou trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. percées d'ouvertures légèrement bombées, certaines précédées d'un balconnet. Les nos 20-22 sont d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. et datent de 1871 et 1874. Jusqu'au carrefour de la r. Verbist, série d'édifices construits dans le dern. qu. du XIXe s.
Rue des Deux-Tours, enfilade côté pair, entre la rue de la FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. et la chaussée de Louvain (photo 1993-1995).
Deuxième tronçon construit au tournant du siècle illustré par des façades simples en briques rouges. Au no 64, friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. denticuléeLes gouttes et denticules sont des éléments répétés sur les moulurations ou décorations. La goutte est tronconique. Elle se distingue du denticule qui est en forme de petit cube. en briques et carreaux émaillés. Vitrail au no 78 dont l'élévation éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., due à A. VERBIST, rappelle celle du no 82, du même arch. Immeuble (No 84) faisant le coin de la r. de la FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension., d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. (1895) faisant face à un immeuble (No 98) en briques rouges de 1902. Au no 102, façade de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. (1900) en briques rouges, chargée de bandes et filets de briques de couleur blanche ou orange avec chaînage de pointes de diamantBossage comptant plusieurs facettes, comme la pointe d’un diamant. ; arcs de déchargeArc noyé dans un mur plein, qui surmonte généralement un linteau ou un autre couvrement et sert à le soulager. cintrés ou en anse de panierUn élément est dit en anse de panier lorsqu’il est cintré en demi-ovale., entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. orné de carreaux émaillés et cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. sur aisseliersEn menuiserie, pièce de bois disposée de biais, portant le débordant d’un toit ou d’un auvent. En charpenterie, lien disposé en oblique, soulageant une pièce horizontale et portant sur une pièce verticale., ancresPièce métallique apparente ou noyée dans l’enduit de façade, fixée à l’extrémité d’un tirant en fer pour solidariser les murs et les planchers. Il existe des ancres purement décoratives, non reliées à des tirants.. Ensemble d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. aux nos 104-110 de 1882. Immeuble construit en 1960 (No 2) à l'emplacement d'une maison datant de 1871 et mitoyen à un immeuble moderne à l'angle de la ch. de Louvain.
Archives
ACSJ/Urb./TP 741 (1870), 1107 (1871), 1462 (1874), 2741 (1882), 3223 (1886), 4667, 4760 (1894), 4850 (1895), 5884 (1900), 6230, 6249, 6250, 6258, 6259 (1902).
CC 28.12.1867.
ACSJ/Urb./TP 741 (1870), 1107 (1871), 1462 (1874), 2741 (1882), 3223 (1886), 4667, 4760 (1894), 4850 (1895), 5884 (1900), 6230, 6249, 6250, 6258, 6259 (1902).
CC 28.12.1867.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
