Rue de la Bigorne, vue du côté impair vers la rue Marie-Thérèse (photo 1993-1995).
Rue de la Bigorne
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Reliant la r. des Deux-Eglises à la r. Marie-Thérèse, cette petite rue faisait partie d'un des plus anc. chemins de la commune.
Figurant déjà sur la carte de Deventer, elle est appelée sur une carte de 1816, r. de la Montagne (act. r. Hydraulique), formant un coude à la hauteur de l'act. r. Marie-Thérèse. La ruelle, détachée de la r. Hydraulique en 1842, est élargie en 1864.
Elle est bordée de maisons en majorité d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., datées de 1867-1869 (No 1 modifié en 1904, 1929 et 1963 ; no 2 de 1873). Les façades, à l'origine enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc., sont act. souvent recimentées ou couvertes de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Elévation de trois ou quatre niveaux sur deux ou trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade.. Constructions basses de un ou deux niveaux (nos 3, 5, 22), certaines initialement à usage de remises et écuries (No 14, no 24 transformé en 1931 par l'arch. BLANPAIN). Au no 7, maison datée de 1867 présentant une élévation peinte de trois niveaux et trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. ; le r.d.ch. à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages. ; le 1er étage animé d'un balcon axial dr. sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. travaillées, le 2e par un balconnet ; les baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. bombées et moulurées ; l'entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. classique sous cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. à modillonsÉléments décoratifs de forme quelconque, répétés sous une corniche..
Les nos 11 à 17 formaient un ensemble de quatre maisons conçues en 1869 par l'arch. J. RAMAECKERS. Aux nos 12 et 16, on remarque quelques maisons éclectiquesStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. ou de brique datées de 1907.
Figurant déjà sur la carte de Deventer, elle est appelée sur une carte de 1816, r. de la Montagne (act. r. Hydraulique), formant un coude à la hauteur de l'act. r. Marie-Thérèse. La ruelle, détachée de la r. Hydraulique en 1842, est élargie en 1864.
Elle est bordée de maisons en majorité d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., datées de 1867-1869 (No 1 modifié en 1904, 1929 et 1963 ; no 2 de 1873). Les façades, à l'origine enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc., sont act. souvent recimentées ou couvertes de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Elévation de trois ou quatre niveaux sur deux ou trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade.. Constructions basses de un ou deux niveaux (nos 3, 5, 22), certaines initialement à usage de remises et écuries (No 14, no 24 transformé en 1931 par l'arch. BLANPAIN). Au no 7, maison datée de 1867 présentant une élévation peinte de trois niveaux et trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. ; le r.d.ch. à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages. ; le 1er étage animé d'un balcon axial dr. sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. travaillées, le 2e par un balconnet ; les baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. bombées et moulurées ; l'entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. classique sous cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. à modillonsÉléments décoratifs de forme quelconque, répétés sous une corniche..
Les nos 11 à 17 formaient un ensemble de quatre maisons conçues en 1869 par l'arch. J. RAMAECKERS. Aux nos 12 et 16, on remarque quelques maisons éclectiquesStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. ou de brique datées de 1907.
Archives
ACSJ/Urb./TP 515 (1867), 755 (1869), 1334 (1873), 5698 (1899), 6832 (1904), 7292, 7358 (1907), 11125 (1929), 11483 (1931), 15814 (1963).
AR 14.12.1864.
AGR 1378.
ACSJ/Urb./TP 515 (1867), 755 (1869), 1334 (1873), 5698 (1899), 6832 (1904), 7292, 7358 (1907), 11125 (1929), 11483 (1931), 15814 (1963).
AR 14.12.1864.
AGR 1378.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
