Rue de la Bienfaisance, vue des tours WTC et Pléiad (photo 1993-1995).
Rue de la Bienfaisance
Aucun bien de ce lieu n'est repris à l'inventaire
Reliant le bd E. Jacqmain à la r. du Progrès et coupée perpend. par la r. du Marché, la r. de la Bienfaisance fut tracée lors du développement du quartier de la gare du N. (AR 02.09.1840).
A l'image du quartier, elle était lotie d'immeubles modestes ou bourgeois de tradition néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. datant du milieu du XIXe. La proximité de la Senne et de la gare y a favorisé l'implantation de fabriques et d'ateliers. Anc.: Fabricable, fabriquant de câbles et fils électriques aux nos 36 à 42, fabrique de sacs puis Sirtaine, commerce en gros de matériel électrique et télématique aux nos 50 et 37-39 rue Mathéus.
En 1960 le dern. tronçon de la rue, entre les r. G. Mathéus et des Charbonniers, fut supprimé pour permettre l'aménagement d'un parking qui fut maintenu jusqu'en 1971.
Incluse dans les plans d'aménagement de l'espace Nord (îlot 4), la rue perd son bâti originel de 1971 à 1994.
Elle est act. réduite à l'état de chantier et attend une affectation définitive. Au N. se développe le complexe du CCN et des tours Pléiad (voir bd E. Jacqmain/Albert II). La destruction partielle de l'îlot en 1974 pour l'aménagement du anc. bd E. Jacqmain, dégagea plusieurs murs pignonsPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc., qui servirent de support à des peintures murales monumentales exécutées à l'initiative de la société Sirtaine par plusieurs artistes «mura listes»: P. D'ALCANTARA, P. GÉRARD, VAN YVEZEELE, P. SCHUPISSER, la «Maison des femmes de Saint-Josse-ten-Noode», V. THOMAS, S. DEBACKER et P. VAN NYVERSEEL. Ces peintures ont disparu en 1990 avec les murs qui leur servaient de support.
A l'image du quartier, elle était lotie d'immeubles modestes ou bourgeois de tradition néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. datant du milieu du XIXe. La proximité de la Senne et de la gare y a favorisé l'implantation de fabriques et d'ateliers. Anc.: Fabricable, fabriquant de câbles et fils électriques aux nos 36 à 42, fabrique de sacs puis Sirtaine, commerce en gros de matériel électrique et télématique aux nos 50 et 37-39 rue Mathéus.
En 1960 le dern. tronçon de la rue, entre les r. G. Mathéus et des Charbonniers, fut supprimé pour permettre l'aménagement d'un parking qui fut maintenu jusqu'en 1971.
Incluse dans les plans d'aménagement de l'espace Nord (îlot 4), la rue perd son bâti originel de 1971 à 1994.
Elle est act. réduite à l'état de chantier et attend une affectation définitive. Au N. se développe le complexe du CCN et des tours Pléiad (voir bd E. Jacqmain/Albert II). La destruction partielle de l'îlot en 1974 pour l'aménagement du anc. bd E. Jacqmain, dégagea plusieurs murs pignonsPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc., qui servirent de support à des peintures murales monumentales exécutées à l'initiative de la société Sirtaine par plusieurs artistes «mura listes»: P. D'ALCANTARA, P. GÉRARD, VAN YVEZEELE, P. SCHUPISSER, la «Maison des femmes de Saint-Josse-ten-Noode», V. THOMAS, S. DEBACKER et P. VAN NYVERSEEL. Ces peintures ont disparu en 1990 avec les murs qui leur servaient de support.
Archives
ACSJ/Urb./TP 1036 (1871), 12880 (1937), 16263 (1971), 16383 (1973), 17539, 17543 (1991).
AR 02.09.1840.
AR 17.02.1967.
CC 03.02.1960, 11.10.1966
Ouvrages
HUISMAN, M., Bruxelles à mur ouvert, Keesing, Anvers, 1980, pp. 17, 94-97, 102, 103, 142, 169.
Inventaire visuel de l'architecture industrielle à Bruxelles, Saint-Josse-ten-Noode, AAM, Bruxelles, 1980-1982, fiche 18.
ACSJ/Urb./TP 1036 (1871), 12880 (1937), 16263 (1971), 16383 (1973), 17539, 17543 (1991).
AR 02.09.1840.
AR 17.02.1967.
CC 03.02.1960, 11.10.1966
Ouvrages
HUISMAN, M., Bruxelles à mur ouvert, Keesing, Anvers, 1980, pp. 17, 94-97, 102, 103, 142, 169.
Inventaire visuel de l'architecture industrielle à Bruxelles, Saint-Josse-ten-Noode, AAM, Bruxelles, 1980-1982, fiche 18.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
