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Rue de l'Ascension, côté pair (photo 1993-1995).Rue de l'Ascension, côté pair (photo (...)Rue de l'Ascension, côté impair (photo 1993-1995).Rue de l'Ascension, côté impair (photo (...)
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Rue de l'Ascension, côté pair (photo 1993-1995).
Saint-Josse-ten-Noode

Rue de l'Ascension

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Voir les biens de ce lieu repris à l'inventaire

Reliant la r. de la Poste à la r. Verte, la r. de l'Ascension - qui doit son nom à sa forte pente : une dizaine de mètres de dénivellation - fut ouverte, en même temps que la r. des Secours, en 1843 (AR 12.08.1843) sur les terrains de l'hospice de la Ste Trinité de Bruxelles et dans le prolongement de la r. de la Prairie.

Le côté impair fut le premier bâti de simples maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., pour la plupart modifiées ultérieurement (nouveau revêtement de la façade, exhaussement). Seul le coin de la r. de la Poste fut bâti sensiblement plus tard, en 1895.

Quant aux maisons situées côté pair, également d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., elles datent pour la plupart des années 1860 et présentent une façade enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. et peinte de trois ou deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et de trois niveaux sous cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier., parfois séparés par des bandeauxÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. - deux d'entre elles exhaussées d'un étage dans les années 1930 (nos 22, 40). La plupart de ces maisons, et en particulier les nos 4 à 8, 18 et 22 à 40, sont relativement bien conservées dans leur aspect d'origine et constituent un ensemble intéressant. Certaines ont un niveau de soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages. en pierre bleue (nos 32, 36). Un ou deux balcons marquent la travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. centrale de beaucoup d'entre elles - au no 18, balcon régnant sur deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade.. Les baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. ou surbaisséesUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle. sont le plus souvent à encadrement plat ou à moulure simple, parfois protégées de barres d'appuiPetit garde-corps de faible hauteur et non saillant, compris dans l’embrasure d’une fenêtre. (No 28).

Archives
ACSJ/Urb./TP 52, 94, 122 (1863), 88 (1864), 597 (1868), 1973 (1877), 2521 (1881).
AGR 1365.

Ouvrages
WAUTERS, A., Histoire des environs de Bruxelles, Culture et Civilisation, Bruxelles, 1973, p.78.
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Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
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Rue des Secours 54
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