Rue de Brabant, vue du côté impair, à l'avant-plan les nos 25 à 29, à l'angle de la rue d'Aerschot (photo 1993-1995).
Rue de Brabant
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Tracée le long de l'anc. gare du Nord, dans le prolongement de la r. Neuve (AR 02.09.1840), la r. de Brabant reliait en ligne droite la pl. Rogier à la pl. Liedts à Schaerbeek.
Le déplacement de la gare dans les années 1950 affecta la continuité de la rue, isolant le tronçon partant de la pl. Rogier du restant de la rue, accessible via un passage sous le chemin de fer, et débouchant sur la pl. St-Lazare.
La majeure partie de la rue au-delà du chemin de fer se situe sur le territoire de Schaerbeek.
Les aménagements de la jonction Nord-Midi on radicalement transformé le caractère des 1ers tronçons de la rue, anc. bordés de maisons de rapport et d'établissements pour la plupart du milieu du XIXe s. À proximité de la pl. St-Lazare, plusieurs immeubles de bureaux des années 1960.
En 1958 la SNCB aménage une école entre les deux pertuis de la jonction Nord-Midi, sur l'espace compris entre les tunnels de la r. de Brabant et de la r. de la Praire.
De la pl. St-Lazare à la pl. Liedts, la rue a gardé un aspect plus ancien. On y observe de nombreuses maisons de tradition néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., à façade enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. de trois niveaux et trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., certaines conservant des éléments de devantures anc. et des ornements caractéristiques comme aux nos 96, 98, 104, 108, 112. Aux nos 96 et 108, baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. cintrées au bel étage, barres d'appuisAppui de fenêtre. Élément d’ordinaire en pierre, limitant une baie vers le bas. et balcon à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en fonteFer riche en carbone, moulé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des colonnettes, des cache-boulins. Contrairement au fer forgé, la fonte est cassante et résiste mal à la flexion. d'inspiration EmpireStyle Empire (de 1800 à 1850 environ). Tendance particulière du néoclassicisme caractérisée par un décor d’inspiration archéologique (palmettes, sphinx, griffons, etc.), issu de l’Antiquité grecque, romaine ou égyptienne..
Le déplacement de la gare dans les années 1950 affecta la continuité de la rue, isolant le tronçon partant de la pl. Rogier du restant de la rue, accessible via un passage sous le chemin de fer, et débouchant sur la pl. St-Lazare.
La majeure partie de la rue au-delà du chemin de fer se situe sur le territoire de Schaerbeek.
Les aménagements de la jonction Nord-Midi on radicalement transformé le caractère des 1ers tronçons de la rue, anc. bordés de maisons de rapport et d'établissements pour la plupart du milieu du XIXe s. À proximité de la pl. St-Lazare, plusieurs immeubles de bureaux des années 1960.
En 1958 la SNCB aménage une école entre les deux pertuis de la jonction Nord-Midi, sur l'espace compris entre les tunnels de la r. de Brabant et de la r. de la Praire.
De la pl. St-Lazare à la pl. Liedts, la rue a gardé un aspect plus ancien. On y observe de nombreuses maisons de tradition néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., à façade enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. de trois niveaux et trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., certaines conservant des éléments de devantures anc. et des ornements caractéristiques comme aux nos 96, 98, 104, 108, 112. Aux nos 96 et 108, baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. cintrées au bel étage, barres d'appuisAppui de fenêtre. Élément d’ordinaire en pierre, limitant une baie vers le bas. et balcon à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en fonteFer riche en carbone, moulé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des colonnettes, des cache-boulins. Contrairement au fer forgé, la fonte est cassante et résiste mal à la flexion. d'inspiration EmpireStyle Empire (de 1800 à 1850 environ). Tendance particulière du néoclassicisme caractérisée par un décor d’inspiration archéologique (palmettes, sphinx, griffons, etc.), issu de l’Antiquité grecque, romaine ou égyptienne..
Archives
ACSJ/Urb./TP 15458 (1958), 15659 (1961).
AGR 1379.
AR 02.09.1840.
AGR 1379.
AR 02.09.1840.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
