Rue Royale, enfilade côté pair, vue vers l'avenue Victoria Regina (photo 1993-1995).
Rue Royale
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En 1824 fut décidé le prolongement de la r. Royale au-delà de la porte de Schaerbeek, sur le territoire de Saint-Josse-ten-Noode, et jusqu'à la pl. de la Reine à Schaerbeek. Mais ce n'est qu'en 1827 que la Ville acheta la plus grande partie des terrains nécessaires et l'année suivante qu'un AR (31.03.1828) permit l'expropriation des dern. terrains.
La r. Royale extérieure, comme elle s'appela jusqu'en 1851, fut tracée sur les hauteurs séparant les vallées du Maelbeek et de la Senne, sur des terres sablonneuses et peu fertiles appelées autrefois Capelle Driesch - « la lande de la chapelle » - car une chapelle et une léproserie s'y trouvaient encore à la fin du XVIIe s., époque où la chap. fut démolie suite à la construction d'un imposant ouvrage à cornes.

La rue Royale vers l'église Sainte-Marie, cachet de la poste de 1903 (Collection cartes postales Dexia Banque).
Porte de Schaerbeek, une grille et un pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. d'octroi conçu par l'arch. de la Ville N. ROGET en 1826-1827 (reconstruit en 1858 sur les plans de l'arch. J. POELAERT) séparaient la ville des faubourgs.
En 1829 était inauguré le jardin Botanique et, dès les années 1830, étaient bâtis de nombreux hôtels particuliers. Plusieurs étaient dus à l'arch. Tilman-François Suys, dont sa propre maison au coin de la r. Brialmont (voir cette rue) et le pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. Cazeaux (v. 1835), dont des éléments furent réemployés, après sa démolition en 1870, par l'arch. A. MENNESSIER pour l'hôtel Puccini (Nos 294-296). Inspiré de Palladio et bâti dans un vaste jardin, le pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. Cazeaux était de plan central, les différents salons et chambres s'organisant à chaque étage autour d'une grande antichambre. La façade principale présentait un porchePorche. Hall d’entrée en avant-corps d’un bâtiment ou espace couvert devançant une porte en renfoncement. Portail. Porte monumentale à embrasure profonde. portiqueUne galerie est un espace couvert dévolu au passage, d'ordinaire rythmé de supports. Un portique désigne plus particulièrement une galerie ouverte sur l’extérieur par un rang d’arcades ou de colonnes. Le portique se situe au rez-de-chaussée d’un bâtiment. Il peut également être indépendant. coiffé d'un frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches.. On y accédait par un large escalier. Une 2e volée menait directement au 1er étage. Les façades en pierre étaient percées au r.d.ch. de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. cintrées, au 1er de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. précédées de balcons à balustradeGarde-corps composé de balustres, c’est-à-dire de petits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire. et surmontées d'entablementsCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. à frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. sur des colonnesUne colonne est un support vertical formé d’un fût de plan circulaire ou polygonal et souvent d’un chapiteau et d’une base. Une colonnette désigne une petite colonne.. Un attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement. à balustresPetits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire, constituant une balustrade. couronnait l'édifice.

La rue Royale vers l'église Sainte-Marie, s.d. (Collection cartes postales Dexia Banque).
La plupart des autres édifices bâtis dans les années 1830, maisons bourgeoises ou hôtels de maître, présentaient à l'origine des façades enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. et peintes de style néo-classique, de trois niveaux de hauteur dégressive et de trois ou quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., percées de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. ou cintrées (Nos 193, 249), le r.d.ch. parfois à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages.. Au coin de la r. Gillon (Nos 199-201) : le r.d.ch. présentait à l'origine une rangée d'arcadesBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol. délimitant un portiqueUne galerie est un espace couvert dévolu au passage, d'ordinaire rythmé de supports. Un portique désigne plus particulièrement une galerie ouverte sur l’extérieur par un rang d’arcades ou de colonnes. Le portique se situe au rez-de-chaussée d’un bâtiment. Il peut également être indépendant.. L'ensemble était d'une très grande homogénéité que des transformations - altération ou adjonction d'un décor stuquéLe stuc est un enduit à base de chaux ou de plâtre et de colle, soit poli et imitant le marbre, soit mat, sculpté et mouluré., de balcons ou d'orielsLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade., exhaussement d'un étage, etc. - ont perturbé dès la 2e moitié du XIXe s. À titre d'exemple, mentionnons le no 242 reconstruit en 1875 par l'arch. A. DE HASE et les nos 252 et 254, deux maisons identiques de 1870 d'après des plans de l'arch. G. DE MAN.
Plusieurs autres maisons furent complètement reconstruites à la fin du XIXe ou au début du XXe s. À noter, au fond du jardin d'une maison démolie (No 225), un pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. de style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. dont la façade est couronnée d'un frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches..
En 1932-1935, un projet des arch. J. R. VANHOENACKER - auteur de la Torengebouw à Anvers - et A. DENKELMAN prévoyait d'implanter entre la r. Brialmont et l'av. Galilée à l'emplacement de six maisons de style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. précédées de jardinets, un gratte-ciel résidentiel de 35 étages. Le Botanique Palace se voulait une version miniature de l'Empire State Building. Il ne vit jamais le jourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. et, en 1948, fut construit sur le même terrain un terminus urbain de la Sabena, bâtiment sans étage à façade toute blanche percée de larges baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. vitrées (arch. M. POLAK). Il sera démoli pour faire place en 1954 à l'immeuble PS (Nos 151153). En 1953, un immeuble de bureaux de l'arch. R. W. VALENTIN s'éleva à l'emplacement de deux maisons anc., jouxtant l'égl. du Gesù de A. COURTENS (1939).
Dans les années 1960-1980, de nombreuses autres maisons furent démolies et remplacées par des immeubles de qualité médiocre et hors gabarit (Nos 207, 215). Côté pair, l'entièreté du 2e tronçon, de la r. du Botanique à la r. Godefroid de Bouillon, est occupée par l'immeuble-tour du Royal Crown Hôtel, anc. hôtel Hywatt (No 250), construit en 1972 à l'emplacement d'anc. hôtels de maître. Enfin, des rénovations récentes n'ont souvent conservé des immeubles concernés que la disposition générale des niveaux et des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. (Nos 183, 185, 193, 197, 199, 217, 245).
La r. Royale extérieure, comme elle s'appela jusqu'en 1851, fut tracée sur les hauteurs séparant les vallées du Maelbeek et de la Senne, sur des terres sablonneuses et peu fertiles appelées autrefois Capelle Driesch - « la lande de la chapelle » - car une chapelle et une léproserie s'y trouvaient encore à la fin du XVIIe s., époque où la chap. fut démolie suite à la construction d'un imposant ouvrage à cornes.
La rue Royale vers l'église Sainte-Marie, cachet de la poste de 1903 (Collection cartes postales Dexia Banque).
Porte de Schaerbeek, une grille et un pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. d'octroi conçu par l'arch. de la Ville N. ROGET en 1826-1827 (reconstruit en 1858 sur les plans de l'arch. J. POELAERT) séparaient la ville des faubourgs.
En 1829 était inauguré le jardin Botanique et, dès les années 1830, étaient bâtis de nombreux hôtels particuliers. Plusieurs étaient dus à l'arch. Tilman-François Suys, dont sa propre maison au coin de la r. Brialmont (voir cette rue) et le pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. Cazeaux (v. 1835), dont des éléments furent réemployés, après sa démolition en 1870, par l'arch. A. MENNESSIER pour l'hôtel Puccini (Nos 294-296). Inspiré de Palladio et bâti dans un vaste jardin, le pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. Cazeaux était de plan central, les différents salons et chambres s'organisant à chaque étage autour d'une grande antichambre. La façade principale présentait un porchePorche. Hall d’entrée en avant-corps d’un bâtiment ou espace couvert devançant une porte en renfoncement. Portail. Porte monumentale à embrasure profonde. portiqueUne galerie est un espace couvert dévolu au passage, d'ordinaire rythmé de supports. Un portique désigne plus particulièrement une galerie ouverte sur l’extérieur par un rang d’arcades ou de colonnes. Le portique se situe au rez-de-chaussée d’un bâtiment. Il peut également être indépendant. coiffé d'un frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches.. On y accédait par un large escalier. Une 2e volée menait directement au 1er étage. Les façades en pierre étaient percées au r.d.ch. de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. cintrées, au 1er de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. précédées de balcons à balustradeGarde-corps composé de balustres, c’est-à-dire de petits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire. et surmontées d'entablementsCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. à frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. sur des colonnesUne colonne est un support vertical formé d’un fût de plan circulaire ou polygonal et souvent d’un chapiteau et d’une base. Une colonnette désigne une petite colonne.. Un attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement. à balustresPetits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire, constituant une balustrade. couronnait l'édifice.
La rue Royale vers l'église Sainte-Marie, s.d. (Collection cartes postales Dexia Banque).
La plupart des autres édifices bâtis dans les années 1830, maisons bourgeoises ou hôtels de maître, présentaient à l'origine des façades enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. et peintes de style néo-classique, de trois niveaux de hauteur dégressive et de trois ou quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., percées de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. ou cintrées (Nos 193, 249), le r.d.ch. parfois à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages.. Au coin de la r. Gillon (Nos 199-201) : le r.d.ch. présentait à l'origine une rangée d'arcadesBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol. délimitant un portiqueUne galerie est un espace couvert dévolu au passage, d'ordinaire rythmé de supports. Un portique désigne plus particulièrement une galerie ouverte sur l’extérieur par un rang d’arcades ou de colonnes. Le portique se situe au rez-de-chaussée d’un bâtiment. Il peut également être indépendant.. L'ensemble était d'une très grande homogénéité que des transformations - altération ou adjonction d'un décor stuquéLe stuc est un enduit à base de chaux ou de plâtre et de colle, soit poli et imitant le marbre, soit mat, sculpté et mouluré., de balcons ou d'orielsLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade., exhaussement d'un étage, etc. - ont perturbé dès la 2e moitié du XIXe s. À titre d'exemple, mentionnons le no 242 reconstruit en 1875 par l'arch. A. DE HASE et les nos 252 et 254, deux maisons identiques de 1870 d'après des plans de l'arch. G. DE MAN.
Plusieurs autres maisons furent complètement reconstruites à la fin du XIXe ou au début du XXe s. À noter, au fond du jardin d'une maison démolie (No 225), un pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. de style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. dont la façade est couronnée d'un frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches..
En 1932-1935, un projet des arch. J. R. VANHOENACKER - auteur de la Torengebouw à Anvers - et A. DENKELMAN prévoyait d'implanter entre la r. Brialmont et l'av. Galilée à l'emplacement de six maisons de style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. précédées de jardinets, un gratte-ciel résidentiel de 35 étages. Le Botanique Palace se voulait une version miniature de l'Empire State Building. Il ne vit jamais le jourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. et, en 1948, fut construit sur le même terrain un terminus urbain de la Sabena, bâtiment sans étage à façade toute blanche percée de larges baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. vitrées (arch. M. POLAK). Il sera démoli pour faire place en 1954 à l'immeuble PS (Nos 151153). En 1953, un immeuble de bureaux de l'arch. R. W. VALENTIN s'éleva à l'emplacement de deux maisons anc., jouxtant l'égl. du Gesù de A. COURTENS (1939).
Dans les années 1960-1980, de nombreuses autres maisons furent démolies et remplacées par des immeubles de qualité médiocre et hors gabarit (Nos 207, 215). Côté pair, l'entièreté du 2e tronçon, de la r. du Botanique à la r. Godefroid de Bouillon, est occupée par l'immeuble-tour du Royal Crown Hôtel, anc. hôtel Hywatt (No 250), construit en 1972 à l'emplacement d'anc. hôtels de maître. Enfin, des rénovations récentes n'ont souvent conservé des immeubles concernés que la disposition générale des niveaux et des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. (Nos 183, 185, 193, 197, 199, 217, 245).
Archives
ACJ/Urb./TP 883, 884 (1870), 1767 (1875), 14208 (1948), 14782 (1953), 16324 (1972), 1400 (1974).
Ouvrages
JACQUEMYNS, G., Histoire contemporaine du grand Bruxelles, Bruxelles, 1936, p. 74.
VAN BEMMEL, E., Histoire de Saint-Josse-ten-Noode et de Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode, 1869, pp. 63, 124.
WAUTERS, A., Histoire des environs de Bruxelles, Culture et Civilisation, Bruxelles, 1973, p. 71.
Presse
«Le nouveau terminus urbain de la Sabena» in L'Avenir belge, Anvers, 24 juillet 1948.
ACJ/Urb./TP 883, 884 (1870), 1767 (1875), 14208 (1948), 14782 (1953), 16324 (1972), 1400 (1974).
Ouvrages
JACQUEMYNS, G., Histoire contemporaine du grand Bruxelles, Bruxelles, 1936, p. 74.
VAN BEMMEL, E., Histoire de Saint-Josse-ten-Noode et de Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode, 1869, pp. 63, 124.
WAUTERS, A., Histoire des environs de Bruxelles, Culture et Civilisation, Bruxelles, 1973, p. 71.
Presse
«Le nouveau terminus urbain de la Sabena» in L'Avenir belge, Anvers, 24 juillet 1948.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
