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Angle rue Verbist et chaussée de Louvain (photo 1993-1995).Angle rue Verbist et chaussée de (...)Rue Verbist, côté pair, vue en direction de la rue de Liedekerke (photo 1993-1995).Rue Verbist, côté pair, vue en (...)Rue Verbist, côté pair, vue depuis la rue de Liedekerke (photo 1993-1995).Rue Verbist, côté pair, vue depuis la (...)Rue Verbist, côté impair, vue depuis la rue de Liedekerke (photo 1993-1995).Rue Verbist, côté impair, vue depuis la (...)La rue Verbist vue vers la rue Saint-Josse, s.d. (Collection de Dexia Banque).La rue Verbist vue vers la rue (...)La rue Verbist vue vers la rue Saint-Josse, cachet de poste de 1909 (Collection de Dexia Banque).La rue Verbist vue vers la rue (...)Le bourgmestre Urbain-Henri Verbist (1823-1842), vers 1905 (Collection de Dexia Banque).Le bourgmestre Urbain-Henri Verbist (...)
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Angle rue Verbist et chaussée de Louvain (photo 1993-1995).
Saint-Josse-ten-Noode

Rue Verbist

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Cette notice concerne la partie de la voirie située sur Saint-Josse-ten-Noode. Consulter la notice de la partie de voirie sur Schaerbeek.


Voir les biens de ce lieu repris à l'inventaire

De la r. Saint-Josse à la r. Th. Vinçotte à Schaerbeek, cette artère fut pour l'essentiel percée sur les terrains des héritiers du comte de Liedekerke. Son alignement se trouve dans l'axe du campanile de l'égl. Saint-Josse, option qui l'avait emporté sur l'alignement de la pl. Saint-Josse. Elle porte le nom d'Urbanus Henricus Verbist, bourgmestre de Saint-Josse de 1833 à 1852.

Les constructions s'échelonnant de 1872 à 1974, la rue offre une grande diversité de bâtiments. Les 1ers tronçons conservent, surtout côté impair, le bâti le plus anc., en majorité constitué d'immeubles à usage mixte de commerce et d'habitation (Nos 6, 8, 13, 19 à 25) ou de maisons bourgeoises. De style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., comptant deux (Nos 13, 39-41), trois ou quatre niveaux sur deux ou trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. ; certaines conservent leur façade enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. et des éléments de décor ouvragés (Nos 7, 32, 33, 44, 45, 46) ; d'autres sont en briques comme l'immeuble de rapport portant les nos 18-22, construit en 1906 selon les plans de l'arch. Jules DE BILDE. Au no 12 se détache un immeuble à appartements qui présente également une façade vers la ch. de Louvain (No 109). Érigé en 1922, sa façade en briques est percée de larges registresAlignement horizontal de baies sur un pignon. vitrés à petits-boisPetit-bois, petit-fer. Petit élément en bois ou en fer subdivisant le vitrage d’un châssis., les étages sont en encorbellementUne partie d'élévation est dite en encorbellement lorsqu'elle s’avance en surplomb. et une large bande enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. borde une cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. incurvée en bois. Les tronçons situés entre l'av. G. Petre et la r. Eeckelaers, lotis durant la dern. décennie du XIXe s., se caractérisent par la présence de maisons ou d'immeubles à appartements (No 83) d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. (Nos 57 à 63, 82, 97 à 103) ou éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. (No 89), parfois ornés de sgraffitesTechnique de décoration murale consistant à recouvrir d’une mince couche d’enduit clair une première couche de ton sombre. Un dessin est ensuite créé en grattant partiellement l’enduit clair, alors qu’il est encore frais, pour mettre à jour l’enduit foncé sous-jacent. Les traits des dessins apparaissent ainsi en creux et en foncé. En outre, la couche d’enduit clair peut être mise en couleur. (No 93) et de vitraux (Nos 67, 91 : réalisation en style néo-Renaissance flamandeLe style Renaissance flamande (XVIe s.) mêle des éléments inspirés de la Renaissance italienne à l’héritage architectural médiéval local. Le style néo-Renaissance flamande (de 1860 à 1914 environ) cherche à ressusciter cette architecture, à la faveur de l’émergence du nationalisme belge. Il se caractérise par des élévations en briques et pierres et des formes caractéristiques (pignons, tourelles, logettes). par l'arch. L. HACARDIAUX, caractérisée par un vitrail à décor floral encastré dans une menuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. en bois tourné formant triplet).
Le développement urbanistique de cette partie de la rue a été réduit côté pair par la présence du chemin de fer.
Du sq. Delhaye à la r. Eeckelaers, le côté pair est occupé par le complexe hospitalier et gériatrique de la commune, construit par l'arch. A. G. PAPPAERT d'après un permis de bâtir de 1974, ainsi que les espaces de détente y attenant.
Le Centre public d'Aide sociale, à l'angle de la r. Eeckelaers, occupe un immeuble anc. réservé aux tuberculeux constituant, malgré de profondes transformations, le seul vestige de l'hôpital communal. À l'origine, la façade de ce pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. était de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., utilisant les jeux de briques et percée de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. à linteau métalliquePoutrelle métallique de profil en I, utilisée comme linteau, souvent agrémentée de rosettes en tôle découpée. en I et arc de déchargeArc noyé dans un mur plein, qui surmonte généralement un linteau ou un autre couvrement et sert à le soulager.. Agrandi et largement réaménagé en 1953 par l'arch. M. LAMBRICHS, l'ensemble fut uniformisé par parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. couleur sable (voir r. de la Cible et sq. Delhaye).

Archives
ACSJ/Urb./TP 934 (1870), 1268 (1872), 1608 (1875), 2091 (1877), 2149, 2178, 2180, 2181 (1878), 2385 (1879), 2442 (1880), 2544 (1881), 2385 (1883), 3789 (1889), 4607 (1893), 4987 (1896), 5387, 5466, 5467, 5509, 5511 à 5513 (1898), 5894 (1901), 6063, 6376, 6385 (1903), 7127 (1906), 9018 (1919), 9438 (1922), 14839 (1953), 16410 (1974).
AR 18.10.1869.
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Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
Rue de BrabantRue de BrabantRue des SecoursRue des SecoursSquare Henri FrickSquare Henri FrickPlace du NordPlace du NordRue du CardinalRue du CardinalSquare Félix DelhayeSquare Félix DelhayeRue Van BemmelRue Van BemmelRue Cornet de GrezRue Cornet de GrezRue de SpaRue de SpaRue WillemsRue WillemsRue Verbist 102Rue Verbist 102Rue Verbist 104, 106Rue Verbist 104, 106Rue Verbist 108Rue Verbist 108Rue Verbist 110Rue Verbist 110Rue Verbist 112Rue Verbist 112Rue Verbist 117, 119Rue Verbist 117, 119Rue Verbist 121Rue Verbist 121Rue Verbist 127Rue Verbist 127Rue Verbist 129Rue Verbist 129Rue VanderhoevenRue VanderhoevenRue des CoteauxRue des CoteauxRue du PôleRue du PôleRue BonneelsRue BonneelsRue Saint-LazareRue Saint-LazareAvenue des ArtsAvenue des ArtsRue Saint-AlphonseRue Saint-AlphonseRue du CadranRue du Cadran