Rue du Métal
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Orientée est-ouest, la r. du Métal relie deux carrefours : celui formé par les r. de l'Hôtel des Monnaies et de la Victoire ainsi que celui situé à l'intersection des r. de Parme, de la Croix de Pierre, d'Écosse et de Bordeaux. Anc. baptisée r. de la Monnaie, en référence à l'Hôtel des Monnaies situé à proximité, la rue est rebaptisée v. 1872. Elle est tracée par l'AR du 05.12.1862 et ouverte v. 1871. Le bâti, majoritairement édifié entre 1872 et 1876, est essentiellement de style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. et de composition symétriqueDans l'inventaire, une façade est dite de composition symétrique lorsqu’elle compte trois travées égales. À Bruxelles, ce type de façade s’élève souvent sur trois niveaux de hauteur dégressive. La travée axiale est d’ordinaire mise en évidence par un ressaut, par un ou plusieurs balcons et par un décor plus élaboré.. Bon nombre de façades ont été modifiées par un revêtement de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., le percement d'une devanture commerciale ou d'une porte de garage. De nombreuses parcelles sont dotées de bâtiments arrière, autrefois à usage d'atelier, de « magasin », d'écurie ou de garage, certains transformés act. en logement. Plusieurs maisons possédaient également un r.d.ch. commercial, dont la plupart ont aujourd'hui perdu leur affectation.
Nos ne figurant pas en notice : 1-3 : bâtiment d'angle néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, à r.d.ch. modifié en 1920 ; 2, 4 : à l'angle de la r. de l'Hôtel des Monnaies, deux maisons néoclassiques, 1872. Au no 2, r.d.ch. commercial modifié en 1924, surhaussé d'un niveau en 1929 ; 5 : maison néoclassique, 1873, act. enduite à faux-jointsEnduit dans lequel sont tracés des sillons pour suggérer un appareil de pierre., modifiée au r.d.ch. en 1935 ; 6 : maison néoclassique, 1875, act. enduite à faux-jointsEnduit dans lequel sont tracés des sillons pour suggérer un appareil de pierre. ; 7 : maison néoclassique, 1871, à r.d.ch. modifié en 1928, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 8 : petite maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, arch. Adolphe De Baets, act. dérochée. Devanture conservée ; 10 : maison néoclassique, 1874, act. enduite à faux-jointsEnduit dans lequel sont tracés des sillons pour suggérer un appareil de pierre. ; 11 : maison néoclassique, 1872, à façade recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et r.d.ch. transformé en 1976 ; 12 : maison néoclassique, 1873, act. enduite à faux-jointsEnduit dans lequel sont tracés des sillons pour suggérer un appareil de pierre.. Devanture conservée ; 13 : maison néoclassique, 1873, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 14 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872 (selon De Keyser, G., 1996) act. enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. à faux-joints ; 15 : garage, 1931 ; 16 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872, façade exhaussée d'un niveau et d'une mansardeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. en 1931 ; 17 : entrepôt, 1946, remplaçant des écuries de 1874 par l'arch. et entrepreneur Adolphe De Baets ; 18 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1873, act. enduite à faux-jointsEnduit dans lequel sont tracés des sillons pour suggérer un appareil de pierre. ; 19-21 : bâtiment à usage de garage et de logement, 1879, arch. et entrepreneur Adolphe De Baets, remodelé en 1923 par l'arch. Pierre De Gieter ; 22, 24 : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1880, le no 22 act. enduit à faux-jointsEnduit dans lequel sont tracés des sillons pour suggérer un appareil de pierre., le no 24 recouvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et surhaussé ; 26 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 28 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, recouverte, en 1964, d'un parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de schiste au r.d.ch. et de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. aux étages ; 32-34, 36 : deux maisons néoclassiques, 1877, à r.d.ch. modifié et toiture mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. ; 38 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, act. enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. à faux-jointsEnduit dans lequel sont tracés des sillons pour suggérer un appareil de pierre. ; 40 : bâtiment, après 1950, remplaçant un magasin de bière de 1874, remodelé en 1930 par l'arch. Charles De Wys, pour y établir une salle de vente ; 43 : immeuble à appartements, 1939, arch. Albert Callewaert, remplaçant une maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de 1872 ; 44-46 : large maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1883, à soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. percé d'une porte de garage et exhaussée d'un niveau en 1955 ; 45 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872, arch. Alexandre Bonny, à r.d.ch. percé d'une vitrine en 1934 ; 48 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, à r.d.ch. transformé en commerce en 1934 puis réaménagé en logement en 1988 ; 49 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 51 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1873, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 52 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1873, exhaussée d'un niveau sous toiture mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson., à r.d.ch. percé d'une vitrine en 1938 ; 53 et r. de Parme 3 : maison édifiée sur parcelle traversante avec la r. de Parme, 1884, présentant sur chaque rue une façade en briques, act. peintes, rehaussées d'ancresPièce métallique apparente ou noyée dans l’enduit de façade, fixée à l’extrémité d’un tirant en fer pour solidariser les murs et les planchers. Il existe des ancres purement décoratives, non reliées à des tirants., celle vers la r. de Parme percée d'un commerce en 1964, à devanture en mosaïque signée « A. Leunen, Bruxelles » ; 54 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante..
ACSG/Urb. 1-3 : 3778 (1876), 127 (1920) ; 2, 4 : 1714b (1872), 146 (1924) ; 5 : 2079 (1873), 162 (1935) ; 6 : 3365 (1875) ; 7 : 1871 (1871), 148 (1928) ; 8 : 3204 (1875) ; 10 : 2199 (1874) ; 11 : 1839 (1872), 6 (1976) ; 12 : 2148 (1873) ; 13 : 1870 (1873) ; 15 : 105 (1931) ; 16 : 1797 (1872), 221 (1931) ; 17 : 2196 (1874), 107 (1946) ; 18 : 1845 (1873) ; 19-21 : 6578 (1879), 77 (1923) ; 22, 24 : 6771 (1880) ; 26 : 2456 (1874) ; 28 : 2704 (1874), 133 (1964) ; 32-34, 36 : 4411 (1877) ; 38 : 3565 (1876) ; 40 : 2253 (1874), 34 (1930) ; 43 : 1756 (1872), 68 (1939) ; 44-46 : 84 (1883), 132 (1955) ; 45 : 1685 (1872), 254 (1934) ; 48 : 2210 (1874), 90 (1934), 95 (1988) ; 49 : 1876 (1876) ; 51 : 2142 (1873) ; 52 : 2139 (1873), 295 (1938) ; 53 et r. de Parme 3 : voir r. de Parme : 615 (1884), 87 (1964) ; 54 : 1644 (1872).
