Rue du Fort
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La r. du Fort relie le parvis Saint-Gilles à l'av. du Parc, en croisant successivement les r. d'Andenne, Dethy, des Fortifications, Théodore Verhaegen et de la Perche.
La rue doit son nom au fort de Monterey, érigé de 1672 à 1675 par le général de Monterey, une construction militaire cantonnée de quatre bastions, destinée à protéger Bruxelles d'une attaque venant du sud. L'ouvrage couvrait six hectares. Ses murs de 6 m d'épaisseur et de 7 m de haut entouraient une caserne, un logis de commandement, une prison et des magasins. Son centre se situait approximativement à l'emplacement de l'act. carrefour formé par les r. du Fort et des Fortifications. Le fort fut vendu en 1782 à deux particuliers, Adrien Sterckx et un dénommé Van Gijsel, avec l'obligation de le démolir. Vers 1860, leurs héritiers, François Adrien Joseph Sterckx et Jean Justin Huys de Thy, furent autorisés à y créer deux nouvelles artères, les rues Sterckx et Dethy. Les derniers vestiges du fort Monterey disparurent en 1862.
La r. du Fort est en partie située sur l'assiette d'un ancien chemin nommé Postweg, partant de l'église Saint-Gilles vers les hauteurs de Forest. Ce chemin fut partiellement supprimé lors de la construction du fort. Sa partie nord devint le chemin dit couvert (bedekte weg) donnant accès au fort, ainsi nommé car bordé de palissades.
L'alignement de la rue fut approuvé par l'AR du 26.06.1869. Elle reliait à l'origine le parvis au cimetière de la paroisse de Notre-Dame de la Chapelle, établi sur le territoire de Saint-Gilles dans les années 1780 suite à la suppression des cimetières intra muros de Bruxelles. Ce cimetière disparut en 1892 et la rue fut prolongée jusqu'à l'av. du Parc, par l'AR du 11.02.1894.
La rue est bâtie à partir des années 1860, de maisons modestes d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps.. Nombre d'entre elles sont dotées d'un r.d.ch. commercial, souvent modifié au cours du temps. Le dernier tronçon de la rue présente un bâti plus tardif, de caractère éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles.. Il compte plusieurs logements sociaux, certains marqués par l'esthétique Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. caractérisant également la r. Gisbert Combaz qui lui est parallèle.
De nombreuses maisons de la rue ont subi de lourdes modifications au cours du XXe s., comme des surhausses et des modifications du r.d.ch. ou du parementRevêtement de la face extérieure d’un mur..
En intérieur d'îlot furent conçus de nombreux hangars, ateliers, de menuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. principalement, et écuries. Plusieurs d'entre eux sont act. transformés en maisons d'habitation.
Nos ne figurant pas en notice : 3 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1868 (selon De Keyser, G., 1996), modifiée à plusieurs reprises au r.d.ch. ; 5 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872, à r.d.ch. commercial paré de carreaux de céramique en 1937 ; 7, 9 : ensemble de deux maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1873 (selon De Keyser, G., 1996). Au no 7, magasin arrière de 1873, transformé en habitation en 1994. Au no 9, devanture établie en 1924 par l'arch. Pierre De Gieter ; 10, 12 : deux maisons d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1868. Vitrine établie en 1900 au no 10. Devanture de 1910 au no 12 (arch. Pierre De Gieter), sous linteau métalliquePoutrelle métallique de profil en I, utilisée comme linteau, souvent agrémentée de rosettes en tôle découpée. et à belle imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. à petits-boisPetit-bois, petit-fer. Petit élément en bois ou en fer subdivisant le vitrage d’un châssis. et traverseÉlément horizontal divisant une baie ou pièce horizontale d'une menuiserie. courbe ; 11 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872, modifiée au r.d.ch. à plusieurs reprises ; 13 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, à r.d.ch. commercial modifié en 1944 pour l'aménagement d'une coutellerie (revêtement de céramique), puis en 1971 (piédroits en grès) ; 14, 16 : deux maisons d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1886 (selon De Keyser, G., 1996), modifiées au r.d.ch. ; 15 et r. d'Andenne 88 : ensemble de deux maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. à r.d.ch. commercial, 1874 ; 17 et r. d'Andenne 85-85a : immeuble d'angle anc. néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, act. parementéRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Entrée carrossable élargie en 1939 ; 18-20 : deux maisons d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., de 1864 (No 18) et 1878 (No 20), remembrées en 1971. À l'arrière du no 18, atelier de menuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. de 1893. no 20 profondément modifié et revêtu de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1952 ; 19 : maison anc. néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877, act. rhabillée de briques et percée de baies en bandeauFenêtre percée sur une grande partie de la largeur de la façade et formant visuellement un bandeau. ; 21 : maison anc. néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1867, surhaussée d'un niveau en 1957, act. parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. R.d.ch. percé d'une devanture en 1915 (arch. Robert Lemaire), à entrée axiale en retrait et vitrines courbes ; 22 : immeuble de rapport modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé., 1955, arch. A. Van Steenberge, remplaçant une maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de 1865 ; 23 : maison d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872, entrepreneur Gilles Meert. R.d.ch. transformé en commerce en 1920. Devanture act. de 1935, à imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. ornée de remarquables vitraux colorés de style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs., à motifs floraux inscrits dans des triangles. Bâtiment arrière de 1877, transformé en habitation en 1997 (arch. Clotilde Muyle), dans le cadre d'un projet global de réhabilitation en logements de plusieurs bâtiments de l'îlot, incluant les nos 69, 77 et 79 r. d'Andenne ainsi que le no 39 r. Dethy ; 24, 26, 28-30 : trois larges maisons analogues, de style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., le no 24 conçu en 1868 par l'entrepreneur Gilles Meert, toutes trois modifiées au r.d.ch., le no 28 act. recouvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 29 : voir no 27 ; 32 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1862, modifiée au r.d.ch. ; 34, 36, 38 et r. Dethy 16 : ensemble de quatre maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, le no 34, à l'angle, surhaussé d'un niveau, le no 36 modifié en 1942 par l'installation d'une devanture recouverte de carreaux de céramique et la pose de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. aux étages, le no 38 modifié au r.d.ch. et déroché aux étages ; 37 : large maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1866, modifiée à plusieurs reprises au r.d.ch., surhaussée d'un niveau en 1954, act. en cours de rénovation ; 39 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1869, surhaussée en 1922 (arch. Edmond Lodewijck), modifiée au r.d.ch. et parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., act. en cours de rénovation ; 41 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1869, surhaussée de 50 cm en 1873, act. dérochée ; 40, 42 : ensemble de deux maisons jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux. d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, entrepreneur Gilles Meert. R.d.ch. transformés en commerces resp. en 1928 et 1952. ; 43, 45 : ensemble de deux maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1873, le no 43 doté d'une belle devanture en 1925, dont ne subsiste act. que la porte privée, le no 45 présentant une devanture d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. et parementéRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1949 ; 44 : maison anc. néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875 (selon De Keyser, G., 1996), surhaussée d'un niveau en 1932, modifiée au r.d.ch. et recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 47 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, légèrement modifiée au r.d.ch. ; 48 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877, surhaussée d'un niveau ; 49 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1883, act. dérochée aux étages et modifiée au r.d.ch. ; 50 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1878, devanture installée en 1906, modifiée à plusieurs reprises. Bâtiment arrière de 1920, anc. à usage d'atelier ; 51 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1882 ; 51a-53 et r. Théodore Verhaegen 57-59 : immeuble postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.)., 1987, arch. Pierre Pirenne, remplaçant, r. du Fort, deux maisons de 1888 (No 53) et 1875 (No 55) ; 52 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879. Devanture installée en 1902, transformée depuis lors. Atelier arrière dès 1876 ; 54 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1898, remplaçant un magasin à charbon de 1893. R.d.ch. commercial d'origine, scandé de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. à chapiteauCouronnement orné ou mouluré, d’une colonne, d’un pilier ou d’un pilastre. denticuléLes gouttes et denticules sont des éléments répétés sur les moulurations ou décorations. La goutte est tronconique. Elle se distingue du denticule qui est en forme de petit cube. ; 56 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1884, modifiée au r.d.ch. en 1926 par l'établissement d'une devanture ; 57 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, modifiée au r.d.ch. ; 58 : maison d'angle néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, modifiée à plusieurs reprises au r.d.ch., act. dérochée ; 59 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872, percée d'une seconde porte en 1900 puis surhaussée d'un niveau et percée d'une vitrine en 1905 ; 60 : maison d'angle néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, à r.d.ch. commercial ; 61 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1873, Maçon Jean-Baptiste Rucquoi (selon De Keyser, G., 1996), modifiée au r.d.ch. en 1948 ; 62 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1871, act. enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. à faux-jointsEnduit dans lequel sont tracés des sillons pour suggérer un appareil de pierre., exhaussée en 1875, percée d'une vitrine dès 1911 ; 63 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, arch. G. Dochamps (selon De Keyser, G., 1996). Bâtiment arrière anc. à usage d'écuries, 1903 ; 64 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875. R.d.ch. percé d'une vitrine dès 1911, remembré au no 55 r. Théodore Verhaegen en 1989. Atelier arrière anc. à usage de menuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC., 1878 ; 65 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, percée d'une vitrine en 1918 et mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. en 1929. Atelier arrière, 1875, anc. à usage de menuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. ; 66, 68 : ensemble de deux maisons jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux. d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, légèrement modifiées au r.d.ch. ; 67 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1878, modifiée au r.d.ch. en 1926. En 1874 est conçu un atelier arrière à usage de menuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. ; 69 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1878, surhaussée en 1908 et act. parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 72 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, modifiée au r.d.ch. et parée de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., conçue en ensemble avec le no 70, act. transformée en immeuble Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. (voir ce numéro) ; 74 : mur de clôture et atelier, 1899, transformés à plusieurs reprises, notamment en garage en 1948 (arch. Pierre Vanbeginnen, 1948), peinture murale annonçant « Garage de la Barrière » ; 76-76a : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, à façade ré-enduite ; 77, 79 : ensemble de deux maisons, 1877, le no 77 modifié au r.d.ch. et surhaussé en 1926, le no 79 modifié au r.d.ch. en 1938 et également surhaussé, tous deux act. parementésRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 78 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1868 (selon De Keyser, G., 1996), modifiée au r.d.ch. ; 81 : maison anc. éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1897, parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1957. À l'arrière une fabrique de meubles est conçue en 1889 ; 83 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1883, géomètre-expert Guillaume De Greef (selon De Keyser, G., 1996) ; 85-85a-85b : centre funéraire de style postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.)., conçu après 1994 en remplacement d'un immeuble à appartements de 1970 (arch. J. Jamar), qui lui-même remplaçait un vaste atelier de menuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. de 1897 ; 87 à 93 : voir no 95 ; 97 et r. de la Perche 13-15 : immeuble de commerce et de rapport d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1901 ; 99-101 : maison de rapport d'angle, 1899, d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., arch. Jean Maelschalck ; 103 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1898, percée d'une porte de garage en 1985 ; 105-107 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1898, modifiée au r.d.ch., parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. aux étages et surhaussée d'un niveau en 1961 ; 115 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1901, modifiée au r.d.ch. en 1946.
DEMETER, S., « Le fort de Monterey », in Fortifications, Bruxelles, l'émergence de la ville contemporaine (Catalogue d'exposition), CIVA, Bruxelles, 2002, pp. 36-37
Périodiques
Dons, R., « Obbrussel-st-Gilles et son réseau de communications. Des origines à 1900 environ », Cahiers bruxellois, t. XXVIII, 1987, pp. 5-40.
DONS, R., « A propos du Fort de Monterey à Obbrussel-Saint-Gilles (Bruxelles) 1672-1782 », Le Folklore brabançon, 245, 1985, pp. 30-63.
Archives des numéros ne figurant pas en notice
ACSG/Urb. 5 : 1717 (1872), 256 (1937) ; 7 : 2133 (1873), 1993-133 (1994) ; 9 : 100 (1924) ; 10 : 6761 (1868), 2104 (1900) ; 11 : 1795 (1872) ; 12 : 6807 (1868), 365 (1910) ; 13 : 2275 (1874), 384 (1944), – (1971) ; 15 : 2652 (1874) ; 17 : 1372 (1874), voir r. d'Andenne : 89 (1939) ; 18 : 3498 (1864), 3357 (1893) ; 19 : 4349 (1877) ; 20 : 4839 (1878), 176 (1952) ; 21 : 6131 (1867), 15 (1915), 37 (1957) ; 22 : 183 (1955), 4438 (1865) ; 23 : 1768 (1872), 4646 (1877), 157 (1920), 240 (1935) ; 24 : 6717 (1868) ; 32 : 1767 (1862) ; 34, 36, 38 : 3743 (1876) ; 36 : 106 (1942) ; 37 : 4840 (1866), 45 (1954) ; 39 : 769 (1869), 23 (1922) ; 40, 42 : 3432 (1876) ; 40 : 29 (1928) ; 42 : 49 (1952) ; 41 : 548 (1869), 2002 (1873) ; 43, 45 : 1929 (1873) ; 43 : 1855 (1925) ; 44 : 256 (1932) ; 45 : 128 (1949) ; 47 : 2776 (1874) ; 48 : 4236 (1877) ; 49 : 45 (1883) ; 50 : 4914 (1878), 66 (1906), 92 (1920) ; 51 : 354 (1882) ; 51a-53 : voir r. Théodore Verhaegen 57-59 : 57 (1987) ; 52 : 3480, 4055 (1876), – (1879), 11374 (1902) ; 53 : 1907 (1888) ; 54 : 3451 (1893), 1294 (1898) ; 55 : 2866 (1875) ; 56 : 442 (1884), 296 (1926) ; 57 : 3078 (1875) ; 58 : 3833 (1876) ; 59 : 1676 (1872), 2030 (1900), 394 (1905) ; 60 : 1722 (1875) ; 61 : 2050 (1873), 37 (1948) ; 62 : 1098 (1871), 3244 (1875), 401 (1911) ; 63 : 91 (1903) ; 64 : 1902 (1875), 6001 (1878), 401 (1911), 28 (1989) ; 65 : 2457 (1874), 3133 (1875), 16 (1918), – (1929) ; 66, 68 : 3294 (1875) ; 67 : 2461 (1874), 4853 (1878), 216 (1926) ; 69 : 4805 (1878), 216 (1908) ; 72 : 3061 (1875) ; 74 : 1586 (1899), 61 (1948) ; 76-76a : 2247 (1874) ; 77, 79 : 4644 (1877) ; 77 : 472 (1926) ; 79 : 48 (1938) ; 81 : 2322 (1889), 886 (1897), 7 (1957) ; 83 : 21 (1883) ; 85-85a-85b : 876 (1897), – (1970) ; 97 : voir r. de la Perche 13-15 : 167 (1901) ; 99-101 : 1752 (1899) ; 103 : 1308 (1898), 43 (1985) ; 105-107 : 1354 (1898), 314 (1961) ; 115 : 243 (1901), 148 (1946).
