Rue des Vieillards, vue générale (photo 2004).
Rue des Vieillards
Aucun bien de ce lieu n'est repris à l'inventaire
Courte artère reliant le bas de la r. de l'Église Saint-Gilles à l'av. Jean Volders. Son nom évoque un ancien hospice pour vieillards situé à cet endroit. Lors du réaménagement du parvis Saint-Gilles et du percement de l'av. Jean Volders, définis par l'AR du 14.03.1902, la longueur de la rue est réduite.
Le côté sud de la rue est occupé par l'église Saint-Gilles. L'autre est bâti de maisons modestes, d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., à l'origine identiques, conçues entre 1877 et 1879, toutes pour les mêmes promoteurs, les frères Antoine, plafonneurs.
Nos ne figurant pas en notice : 1 à 7 : ensemble de sept maisons à l'origine identiques, entre 1877 et 1879. Seuls les nos 1, 5 et 7 conservent leur enduitL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. d'origine. Le no 6 a été amputé de son balcon en 1951 et exhaussé d'un étage en 1973.
Le côté sud de la rue est occupé par l'église Saint-Gilles. L'autre est bâti de maisons modestes, d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., à l'origine identiques, conçues entre 1877 et 1879, toutes pour les mêmes promoteurs, les frères Antoine, plafonneurs.
Nos ne figurant pas en notice : 1 à 7 : ensemble de sept maisons à l'origine identiques, entre 1877 et 1879. Seuls les nos 1, 5 et 7 conservent leur enduitL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. d'origine. Le no 6 a été amputé de son balcon en 1951 et exhaussé d'un étage en 1973.
Périodiques
DONS, R., « Biens possédés ou exploités par des institutions religieuses ou charitables, à Saint-Gilles-Bruxelles, durant le dernier quart du XVIIIe siècle », Le Folklore brabançon, 256, 1987, pp. 35-37.
DONS, R. « les voies de communication à Obbrussel-Saint-Gilles jusqu'au début de 1840 », Le Folklore brabançon, 269, 1991, p. 79.
Archives des nos ne figurant pas en notice
ACSG/Urb. 1 : 4426 (1877) ; 2, 3, 4 : 5084 (1878) ; 5, 6, 7 : 6404 (1879) ; 6 : – (1951), 24 (1973).
DONS, R., « Biens possédés ou exploités par des institutions religieuses ou charitables, à Saint-Gilles-Bruxelles, durant le dernier quart du XVIIIe siècle », Le Folklore brabançon, 256, 1987, pp. 35-37.
DONS, R. « les voies de communication à Obbrussel-Saint-Gilles jusqu'au début de 1840 », Le Folklore brabançon, 269, 1991, p. 79.
Archives des nos ne figurant pas en notice
ACSG/Urb. 1 : 4426 (1877) ; 2, 3, 4 : 5084 (1878) ; 5, 6, 7 : 6404 (1879) ; 6 : – (1951), 24 (1973).
Abréviations | Recherches et rédaction : 1997-2004.
