Rue de la Victoire
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Important axe de communication, la r. de la Victoire reprend partiellement le tracé de l'ancien chemin de la Fontaine et de celui du Haut-Pont.
L'histoire ne précise pas quel triomphe commémore cette rue, mais selon A. Eylenbosch et G. Lebrun, la proximité de la pl. Hermann Dumont, autrefois pl. Mont-Saint-Jean, et de la pl. Paul Janson, précédemment pl. de la Belle Alliance, laisse supposer qu'il s'agirait de la bataille de Waterloo.
La r. de la Victoire s'étend sur une longueur d'un kilomètre suivant un axe nord-ouest sud-est. Depuis la porte de Hal, elle se déploie en ligne droite et ascendante pour rejoindre la ch. de Charleroi et y former la pl. Paul Janson. Elle croise successivement les r. Jourdan, de l'Hôtel des Monnaies, de Parme, de Roumanie et Saint-Bernard. Cinq artères secondaires y débutent ou y aboutissent : les r. de la Filature et de Moscou, du Métal, Maurice Wilmotte et Moris. L'intersection formée avec les r. de l'Hôtel des Monnaies et du Métal est communément nommée carrefour « des six coins ». Du côté pair, un îlot est affecté en zone piétonne arborée, dite « Carré des Monnaies ». À cet emplacement s'élevait l'illustre Hôtel des Monnaies (voir r. de l'Hôtel des Monnaies), détruit en 1979.
La création de la rue est approuvée par l'AR du 12.09.1876. C'est de cette époque que datent les 1res constructions, essentiellement à caractère résidentiel et principalement destinées à la bourgeoisie. Les parcelles sont auparavant détenues par quelques familles, parmi lesquelles les importants propriétaires fonciers Geef, Borre et Van Ysendijck, ainsi que, dans le bas de l'artère, par la « Société de Filature de Lin et d'Étoupe » que la commune a beaucoup de difficultés à exproprier.
Au tournant du XXe s., la rue est entièrement bâtie. Elle affecte une physionomie essentiellement néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., ponctuée çà et là par quelques belles réalisations éclectiques à façade polychrome, formant souvent de petits ensembles. Certaines constructions affichent des lignes plus personnalisées ou une allure plus cossue, tels l'hôtel de maître de style Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise. de l'arch. Joseph Purnelle (voir no 71-71a) ou l'étonnant immeuble à appartements conçu en 1912 par l'arch. Pierre Verbruggen dans l'esprit de la Sécession viennoiseEntre 1897 et 1914 environ, la Sécession viennoise est la tendance autrichienne de l’Art nouveau géométrique. (voir no 196). En fin de rue, l'arch. Charles De Wys élève, en 1932, un complexe de six immeubles à appartements réservés à une population bourgeoise (voir no 192-194) et agencés en U autour d'une cour centrale aménagée dans l'esprit d'un square.
Au cours du XXe s., le bâti est altéré par des remplacements d'huisserieMenuiseries qui s’ouvrent et se ferment, c’est-à-dire les portes et les fenêtres. Par extension, le terme désigne également les fenêtres à châssis dormants., la suppression de garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. ou l'aménagement de maisons unifamiliales en maisons de rapport. Mais ce sont surtout les transformations de r.d.ch. qui entraînent d'irrémédiables séquelles. De nombreux espaces à usage commercial proposaient d'intéressantes devantures, malencontreusement supprimées pour la reconversion en logement. Quelques constructions éclectiquesStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. ou néoclassiques sont mises au goût du jourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension.. C'est au cours des années 1960 que les modifications stylistiques sont les plus abondantes, lesquelles génèrent de nombreux parementsRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Rares, les bâtiments d'après la Seconde Guerre mondiale sont surtout dévolus à un usage de bureaux.
Face à la dégradation générale du secteur, un programme de revitalisation, le contrat de quartier Métal-Monnaies (2003-2007), est mis sur pied en vue de réhabiliter les logements existants, d'assurer la mixité par le développement de l'activité artisanale et commerciale, d'embellir les espaces publics et d'impliquer les habitants.
L'entrepreneur Adolphe De Baets, très prolifique à Saint-Gilles en général et r. de la Victoire en particulier, résida au no 195.
Nos ne figurant pas en notice : 1 : immeuble d'angle néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877 (selon De Keyser, G., 1996). R.d.ch. commercial transformé à de multiples reprises ; 2 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1881 (selon De Keyser, G., 1996) ; 4 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, modifiée au r.d.ch. et recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 5-5a : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., arch. Gustave Vanden Bemden, 1903, modifiée au r.d.ch. ; 6 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, modifiée à plusieurs reprises ; 7 : maison néoclassique, arch. Hubert De Kock, 1902 ; 8, 10 : ensemble de deux maisons néoclassiques à r.d.ch. commercial, 1879, modifiées à plusieurs reprises ; 9 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1897, modifiée au r.d.ch. et probablement surhaussée d'un niveau ; 15a : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874 (selon De Keyser, G., 1996). En 1954, le r.d.ch. est réuni à celui de la maison voisine (voir no 13-15) et les étages débarrassés de leur mouluration ; 19 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1901, arch. Jean Maelschalck (selon De Keyser, G., 1996), sur parcelle traversante avec le no 22 r. de la Filature ; 24-28 : immeuble à appartements, arch. Carron, 1933, rhabillé en 1965, remplaçant des maisons de 1883 (No 24) et 1898 (Nos 26, 28). Bâtiments arrière à usage d'atelier de confection (voir no 11 r. de la Linière) ; 29 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879. Commerce établi en 1928 (arch. C. Van Der Meer) ; 31, 39 : voir nos 33, 35, 37 ; 36-36a : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., arch. G. Vanden Bemden, 1898, r.d.ch. modifié ; 40 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1899 ; 42 : immeuble à appartements, arch. I. et J. Renchon, 1965, en béton et briques, en remplacement d'une maison de 1900 par l'arch. Joseph Dierickx ; 45 et r. de l'Hôtel des Monnaies 84 et 86 : trois maisons néoclassiques, 1878, le no 84 r. de l'Hôtel des Monnaies formant l'angle, le no 45 modifié au r.d.ch. en 1932 et recouvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1953 ; 46 : maison de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1899, dans le même esprit que le no 44. Garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. et huisserieMenuiseries qui s’ouvrent et se ferment, c’est-à-dire les portes et les fenêtres. Par extension, le terme désigne également les fenêtres à châssis dormants. remplacés ; 47 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., modifiée en 1898 au r.d.ch. et exhaussée d'un niveau ; 49 : maison, 1879, modifiée au r.d.ch. et couverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. aux étages ; 52 : maison de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1898, modifiée au r.d.ch. ; 52a-52b et r. Jourdan 179 : maison d'angle de 1888, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 53 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1891, avec r.d.ch. commercial modifié en 1956 ; 54 et r. Jourdan 164 : maison d'angle de style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, conservant des restes de peinture publicitaire sur une baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. aveugleUn élément est dit aveugle lorsqu’il est dénué d’ouverture. Une baie aveugle est un élément construit sans ouverture, imitant une porte ou une fenêtre. ; 56 : maison, 1875, à l'origine d'aspect néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., transformée à diverses reprises ; 57 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879, surhaussée d'un étage sous mansardeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. en 1929 ; 58 : maison néoclassique, 1876, transformée à diverses reprises ; 59 : voir no 61 ; 60 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877, modifiée au r.d.ch. ; 62 : garage, résultant de transformations de 1934 ; 63 : voir no 65 ; 64 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, modifiée au r.d.ch. ; 66 : maison néoclassique, 1873, modifiée au r.d.ch. ; 67 : immeuble, 1986, arch. J. Dehousse (selon De Keyser, G., 1996), remplaçant une maison de 1909 ; 68, 70 : deux maisons néoclassiques, 1874, le no 70 transformé en 1928 (arch. François Scheemaekers) ; 72 : maison néoclassique, 1879 ; 74 : maison, 1877, à r.d.ch. commercial modifié en 1931 ; 76 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, modifiée au r.d.ch. ; 77 : maison de 1903, arch. Hubert De Kock, radicalement modifiée en 1971, arch. Willy Verstraete ; 78 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872 ; 79 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1882, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 80 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875 (selon De Keyser, G., 1996), act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 81 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1882, recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1948 ; 82, 84 et 86 : trois maisons néoclassiques, resp. 1872, 1866, 1868, entrepreneur Adolphe De Baets (selon De Keyser, G., 1996) ; 85 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1882 ; 87 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1887, entrepreneur Pierre Vuy (selon De Keyser, G., 1996) ; 89 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 90, 92, 94 : trois maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, le no 94, act. recouvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., remplace l'entrepôt du négociant en bois Brabandt et Cie ; 91 : maison de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, à r.d.ch. enduitL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. à bossagesBossage. Saillie de la face d’un bloc de pierre par rapport au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit un sur deux lorsqu’un parement présente une alternance d’assises de blocs en bossages et de blocs dont le parement reste au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit rustique lorsque son parement est d’une taille grossière. Il est dit continu lorsqu'il se prolonge sur une assise entière., 1889 ; 95 : maison de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1884 ; 98 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1878, surhaussée d'un étage en 1938 et parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1953 ; 100 : maison néoclassique, 1873, r.d.ch. modifié ; 102 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, act. parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 104 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876. LogetteLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. axiale placée ultérieurement ; 105 : maison, 1896, arch. François Timmermans (selon De Keyser, G., 1996), act. parée de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 106 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875 ; 110 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1880 ; 112 : immeuble d'angle, 1899, partiellement détruit durant la Seconde Guerre mondiale et reconstruit en 1952 par l'arch. A. Van Meulecom ; 114 : immeuble d'angle néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, arch. J. Grandmaison, conçu en ensemble avec le no 38, r. de Parme ; 116 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1878, modifiée au r.d.ch. et surhaussée d'un étage ; 118 : maison de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1900 ; 121 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1901, surhaussée et act. parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 123 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., abondamment modifiée au r.d.ch. et parée de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. aux étages ; 125 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1880, act. parée de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 127 : maison d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879, mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. ultérieurement et modifiée au r.d.ch. à plusieurs reprises ; 129 : maison d'angle d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., arch. Gilion Wittebort, 1885, formant un ensemble avec le no 13 r. de Roumanie ; 130 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877, arch. Émile Lambelé ; 135 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877. R.d.ch. transformé en commerce en 1907 ; 136, 138 : deux maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1894, arch. H. Schoeps (selon De Keyser, G., 1996), le no 138 surhaussé d'un étage en 1992 ; 139 : maison de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome act. peinte, entrepreneur Pierre Vuy, 1877 ; 144 : maison d'angle néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. ; 145-147 : immeuble à appartements, arch. René Brewaeys, 1964, en remplacement de deux maisons de resp. 1864 et 1876 (selon De Keyser, G., 1996) ; 148 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1900, dont le r.d.ch. a été fortement endommagé par des transformations successives ; 150 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879, surhaussée d'un niveau ; 152 : immeuble à appartements, 1975, ingénieur Robert Pluys, en remplacement d'une maison de 1874 ; 156 : maison anc. néoclassique, 1888, fortement transformée en 1952, arch. Wery et Servais ; 158 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1889, modifiée au r.d.ch. et exhaussée d'un niveau ; 160 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, arch. Alphonse Billen (selon De Keyser, G., 1996), modifiée au r.d.ch. en 1965 ; 169, 171 : deux maisons différenciées, resp. d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. et de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., entrepreneur Jean-Baptiste Mortiaux, 1889 (selon De Keyser, G., 1996). R.d.ch. commercial commun aménagé en 1962 (arch. André Simon) ; 172, 174 et r. Saint-Bernard 99, 101 et 103 : ensemble de quatre maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1885 (selon De Keyser, G., 1996), le no 174 et r. Saint-Bernard 103, formant l'angle, déroché et paré de carreaux de céramique au r.d.ch., le no 172 transformé au r.d.ch., le no 101 r. Saint-Bernard également déroché ; 176 : immeuble d'angle, 1947, arch. Van Pottelbergh, remplaçant une maison de 1888 ; 178 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1899, modifiée au r.d.ch. ; 180, 186 : deux habitations résultant du remembrement d'un ensemble de quatre maisons d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879 (selon De Keyser, G., 1996) ; 187 : voir nos 183, 185 ; 188 : parcelle vierge, auparavant occupée par une maison de 1899, arch. Van Ysendijk (selon De Keyser, G., 1996) ; 189-191 et 193-195 : deux immeubles à appartements, arch. Pol L. Henry et Jean Van Doosselaere, entrepreneur H. Ruttiens, resp. 1965 et 1968, remplaçant entre autres deux maisons de l'entrepreneur Adolphe De Baets, 1875 (No 189) et 1904 (No 191) ; 214 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879, entrepreneur Adolphe De Baets, modifiée au r.d.ch. en 1995 ; 219, 221, 223, 225 : voir no 217 ; 226 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877, arch. G. Lacroix ; 228-230 : vaste bâtiment résultant du remembrement et du rhabillage, en 1936, de deux maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1880 ; 232 : maison d'angle néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877, formant un ensemble avec les nos 209, 211 ch. de Charleroi. R.d.ch. modifié.
Archives
ACSG/TP (fonds non classés)
Ouvrages
DEMETER, S., GOOSSENS, O., JACQMIN, Y., et al., Architectures saint-gilloises, Service des Monuments et des Sites de la Région de Bruxelles-Capitale, Bruxelles, 1999, pp. 21-23.
Périodiques
La vie économique à Saint-Gilles, des origines à demain, Syndicat d'initiative, Saint-Gilles, 1993, pp. 145-146.
Divers
Inventaire visuel de l'architecture industrielle à Bruxelles. Saint-Gilles, Archives d'Architecture moderne, Bruxelles, 1980-1982, fiche 67.
Collection cartes postales Dexia Banque.
Archives des nos ne figurant pas en notice
ACSG/Urb. 4 : 3542 (1876) ; 5-5a : 187 (1903) ; 6 : 3702 (1876) ; 7 : 367 (1902) ; 8, 10 : 6140 (1879) ; 9 : 937 (1897) ; 15a : 36 (1954) ; 19 : 69 (1901) ; 24 : 79 (1883) ; 26 : 1138 (1898) ; 24-28 : 261 (1933), 85 (1965) ; 29 : 6168 (1879) ; 506 (1928) ; 36-36a : 1408 (1898) ; 40 : 1740 (1899) ; 42 : 2049 (1900), 142 (1965) ; 45 : 2688 (1878), 4 (1932), 49 (1953) ; 46 : 1596 (1899) ; 47 : 1329 (1898) ; 49 : 6161 (1879) ; 52 : 1230 (1898) ; 53 : 3810 (1891), 97 (1956) ; 54 : voir r. Jourdan 164 : 3076 (1875) ; 56 : 3112 (1875) ; 57 : 6342 (1879), 424 (1929) ; 58 : 3663 (1876) ; 60 : 4270 (1877) ; 62 : 280 (1934) ; 64 : 2229 (1874) ; 66 : 2086 (1873) ; 67 : 361 (1909) ; 68, 70 : 2217 (1874), 485 (1928) ; 72 : 6127 (1879) ; 74 : 4641 (1877), 348 (1931) ; 76 : 4064 (1876) ; 77 : 103 (1903), 39 (1971) ; 78 : 1734 (1872) ; 79 : 462 (1882) ; 81 : 459 (1882), 67 (1948) ; 82 : 1611 (1872) ; 85 : 84 (1882) ; 87 : 1968 (1887) ; 89 : 6141 (1879) ; 90, 92, 94 : 3914 (1876) ; 91 : 798 (1889) ; 95 : 547 (1884) ; 98 : 4917 (1878), 234 (1938), 150 (1953) ; 100 : 2102 (1873) ; 102 : 3140 (1875) ; 104 : 4029 (1876) ; 106 : 3029 (1875) ; 110 : 6632 (1880) ; 112 : 1718 (1899), 74 (1952) ; 114 : 3438 (1876) ; 116 : 5029 (1878) ; 118 : 2160 (1900) ; 121 : 73 (1901) ; 123 : 1520 (1898) ; 125 : 6754 (1880) ; 127 : 6294 (1879) ; 129 : 789 (1889) ; 130 : 3858 (1877) ; 135 : 4304 (1877), 87 (1907) ; 136, 138 : 3674 (1894) ; 138 : 42 (1992) ; 139 : 4725 (1877) ; 145-147 : 24 (1964) ; 148 : 2099 (1900) ; 150 : 4847 (1879) ; 152 : 2975 (1874), 5 (1975) ; 156 : 1987 (1888), 56 (1952) ; 158 : 229 (1889) ; 160 : 3178 (1875), 117 (1965) ; 169, 171 : 86 (1962) ; 176 : – (1888), 41 (1947) ; 178 : – (1899) ; 189 : 2780 (1875) ; 189-191 : 94 (1965) ; 191 : 126 (1904) ; 193-195 : 46(1968) ; 214 : 5063 (1879), 120 (1995) ; 226 : 4155 (1877) ; 228-230 : 6704 (1880), 96 (1936) ; 232 : voir ch. de Charleroi 209, 211 : 4370, 3778 (1877).
