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Anc. Cénacle, vue depuis le parc Pierre Paulus vers la rue des Etudiants (photo 2004).Anc. Cénacle, vue depuis le parc Pierre (...)Anc. Cénacle, vue depuis le parc Pierre Paulus (photo 2004).Anc. Cénacle, vue depuis le parc Pierre (...)Anc. Cénacle, aile ouest, arcade (photo 2004).Anc. Cénacle, aile ouest, arcade (photo (...)Barrière de Saint-Gilles, vue vers la chaussée de Waterloo et la rue de l'Hôtel des Monnaies (CHDStG, I.55).Barrière de Saint-Gilles, vue vers la (...)Plan de situation du Cénacle, ACSG/TP. (fonds non classé).Plan de situation du Cénacle, ACSG/TP. (...)Rue de l'Hôtel des Monnaies 126-128, le Cénacle, vue depuis le jardin (Collection de Dexia Banque, avant 1926).Rue de l'Hôtel des Monnaies 126-128, le (...)Rue de l'Hôtel des Monnaies 126-128, le Cénacle, vue depuis le jardin (Collection de Dexia Banque, avant 1931).Rue de l'Hôtel des Monnaies 126-128, le (...)Rue de l'Hôtel des Monnaies 126-128, le Cénacle, arcade et cour intérieure (Collection de Dexia Banque, avant 1930).Rue de l'Hôtel des Monnaies 126-128, le (...)Le Cénacle, vue depuis le jardin (Collection de Dexia Banque, avant 1903).Le Cénacle, vue depuis le jardin (...)Le Cénacle, vue depuis le jardin (Collection de Dexia Banque, avant 1914).Le Cénacle, vue depuis le jardin (...)Le Cénacle, aile ouest, arcade (Collection de Dexia Banque, avant 1904).Le Cénacle, aile ouest, arcade (...)Le Cénacle, aile est, chapelle (Collection de Dexia Banque, avant 1933).Le Cénacle, aile est, chapelle (...)
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Anc. Cénacle, vue depuis le parc Pierre Paulus vers la rue des Etudiants (photo 2004).
Saint-Gilles

Rue de l'Hôtel des Monnaies

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Anc. dénommée ch. d'Uccle, puis ch. de Saint-Gilles, la r. de l'Hôtel des Monnaies relie l'av. Henri Jaspar à la Barrière de Saint-Gilles. Son alignement est fixé par l'AR du 05.12.1862, qui définit également le plan des rues à ouvrir dans le quadrilatère compris entre les ch. de Waterloo, de Charleroi, le quartier Louise et le bd de Waterloo. La rue à créer devait traverser de nombreuses propriétés privées, qui furent expropriées selon un plan du 16.10.1869.

 

La rue doit son nom à la présence d'un édifice aujourd'hui détruit, l'Hôtel de la Monnaie (anc. no 91-99), inauguré en 1880. La construction de cet édifice industriel, non loin des grands boulevards, fut décidée en 1871 par le Parlement, déplaçant ainsi le siège de la Monnaie nationale alors situé pl. de la Monnaie. Conçu d'après les plans de l'arch. A. Roussel, ce vaste complexe de style néo-Louis XIII occupait une surface de près de 5.000 m², circonscrite dans un îlot formé par les r. de l'Hôtel des Monnaies, de Moscou, de la Victoire et Jourdan. La présence de l'Hôtel des Monnaies attira, dès 1880, de nombreux propriétaires aisés qui firent construire, face à celui-ci, de belles maisons éclectiquesStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. d'inspiration néo-Renaissance flamandeLe style Renaissance flamande (XVIe s.) mêle des éléments inspirés de la Renaissance italienne à l’héritage architectural médiéval local. Le style néo-Renaissance flamande (de 1860 à 1914 environ) cherche à ressusciter cette architecture, à la faveur de l’émergence du nationalisme belge. Il se caractérise par des élévations en briques et pierres et des formes caractéristiques (pignons, tourelles, logettes). (voir nos 88, 90, 92, 96, 100, 102, 106, 110, 112).

 

Délaissé puis temporairement occupé par une école, l'Hôtel des Monnaies fut finalement désaffecté, puis racheté par la commune de Saint-Gilles qui décida sa démolition en 1979. Actuellement, seul subsiste, r. de l'Hôtel des Monnaies, à l'extrémité sud du parc qui fut aménagé sur l'îlot, un petit édifice d'un niveau (voir nos 91 à 105).

 

Au no 126-128 de la rue se dressait le Cénacle, un établissement religieux conçu en 1899 par l'arch. Émar Collès (selon De Keyser, G., 1996). Ce complexe de style néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors. s'étendait sur un vaste terrain compris entre les r. de l'Hôtel des Monnaies, de Parme et des Étudiants. Vers la r. de l'Hôtel des Monnaies se trouvait un bâtiment composé de quatre ailes autour d'une cour centrale, bordée sur un côté d'une galerieUne galerie est un espace couvert dévolu au passage, d'ordinaire rythmé de supports. Un portique désigne plus particulièrement une galerie ouverte sur l’extérieur par un rang d’arcades ou de colonnes. Le portique se situe au rez-de-chaussée d’un bâtiment. Il peut également être indépendant. ouverte par une arcadeBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol.. La partie nord-est du volume abritait une chapelle. Le bâtiment fut détruit et remplacé par l'institut d'enseignement technique pour jeunes filles Jacques Franck, act. École du Parvis (arch. Louis H. Kuypers, 1969). Un second bâtiment, de plan en U, est partiellement conservé à front de la r. des Étudiants (voir cette rue). Le reste du terrain, qui était aménagé en jardin, correspond à l'act. Parc Pierre Paulus (voir r. de Parme 69).

 

Le bâti originel de la rue, majoritairement construit entre 1870 et 1905, relève essentiellement du style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. et éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome. Un certain nombre de ces maisons fut détruit au cours du XXe s., dont celles situées dans l'îlot compris entre les r. de l'Hôtel des Monnaies, Jourdan, l'av. de la Toison d'Or et la r. Bosquet. Cet îlot est actuellement occupé par un vaste complexe immobilier comprenant des immeubles de bureaux (voir no 4) et à appartements, réalisés pour le groupe Caisse patronale du Commerce et de l'Industrie, puis par la société d'assurances Drouot et enfin par la société Axa, entre 1950 et 2000. En contrepartie de l'extension de ses bureaux au cœur de l'îlot, la société Axa a réalisé deux complexes résidentiels aux extrémités de celui-ci, le 1er à l'angle des r. Bosquet et Jourdan en 1994 (voir nos 62 à 76 r. Bosquet), le second à l'angle des r. de l'Hôtel des Monnaies et Jourdan en 2000 (voir no 34). Ces logements respectent en façade l'ordonnance du bâti ancien. Les assurances Axa ont, v. 2001, cédé leur complexe de bureaux à la Régie des Bâtiments et au Cabinet des Classes moyennes et de l'Agriculture (voir no 87 av. de la Toison d'Or).

 

Face à la dégradation générale du secteur, un programme de revitalisation, le contrat de quartier Métal-Monnaies (2003-2007), est mis sur pied en vue de réhabiliter les logements existants, d'assurer la mixité par le développement de l'activité artisanale et commerciale, d'embellir les espaces publics et d'impliquer les habitants.

 

Nos ne figurant pas en notice : 4 : voir av. de la Toison d'Or 87 et r. Bosquet 78, vaste complexe de bureaux, 1989, arch. Éric Ysebrant de Lendonck (Assar S.C). Il remplace de nombreux bâtiments dont, r. de l'Hôtel des Monnaies, les nos suivants : 2, maison, 1876, 4-6, immeuble de bureaux, 1968, arch. Lucien-Jacques Baucher, Michel Draps et Marc Libois (selon Environnement, octobre 1971, pp. 346-351), remplaçant lui-même les anc. no 4, maison néoclassique, et no 6, maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. conçue avant 1890, arch. Émile Thiroux (selon L'Émulation, 1890, pl. 8). Le complexe remplace également les maisons nos 8, 1874 (arch. Alphonse Dumont) et 10, 1875 (arch. De Keyser), ces deux maisons modifiées et remembrées par la Caisse patronale en 1932, 12 de 1897 (entrepreneur Jules Piermont), 14 et 16, de 1875 (arch. G. Segers), 18, 20, 22, trois maisons de 1879 et 24, maison de 1875, arch. J. Ramaekers ; 11 : garage du no 93 av. Henri Jaspar (1951, arch. E. Meert), transformé ultérieurement ; 15, 17 : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1876 ; 19, 21 : ensemble de deux maisons néoclassiques, sur schéma en miroir, 1872, le no 19 modifié au r.d.ch. en 1980 ; 25-27 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, à r.d.ch. plusieurs fois modifié ; 34 et r. Jourdan 121, 123, 125 : complexe résidentiel de 26 appartements, 2000, arch. Pierre Accarain et Marc Boillot, remplaçant plusieurs maisons néoclassiques, celles vers la r. de l'Hôtel des Monnaies pour la plupart « façadisées » : 30 à 38 et r. Jourdan 121 à 127, un ensemble de maisons de 1875 (arch. J. Ramaekers), les 36 et 38 aménagés au r.d.ch. en station service en 1966 par l'arch. A. Vincke, transformée en 1981, les nos 26 de 1875 (arch. Henri Jouanne) et 28 de 1875 (arch. J. Ramaekers) ; 29, 31, 33-35 : ensemble de trois maisons néoclassiques, 1871, entrepreneur Adolphe De Baets, modifiées au r.d.ch., le no 33-35 act. recouvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 39 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1881, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et modifiée au r.d.ch. ; 40 : voir pl. Julien Dillens 1, r. de la Source 12-14 et r. Berckmans 128 : vaste immeuble d'angle postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.). (1990, arch. Janssens et associés) en remplacement de plusieurs bâtiments dont, au no 40, une maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de 1872 ; 41 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1884, dérochée aux étages ; 43 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1882 (selon De Keyser, G., 1996) ; 45 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1884 ; 47 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1885, act. cimentéeEnduit de mortier de ciment type Portland, un matériau gris et très dur qui entre dans la composition du béton et du mortier moderne. et modifiée au r.d.ch. ; 49-51 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, à r.d.ch. modifié ; 54 : vaste immeuble à appartements de style postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.). (arch. Art & Build, 1998), remplaçant cinq maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. (No 54 de 1894, no 56 de 1876, no 58 de 1873, arch. Gustave De Man, no 60 de 1869 et no 62 de 1875, ingénieur L. Chardon) ; 61-63 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1868, arch. J. Tihon fils, mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. et modifiée au r.d.ch. en 1929 ; 67 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 68-70 : immeuble à appartements, 1977, arch. F. J. H. De Backer et A. Vincent, en remplacement de deux maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., de 1875 et 1871 ; 75 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, munie de lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. en 1949 et modifiée au r.d.ch. ; 76 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1882, décor de façade disparu ; 79 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1873, act. cimentéeEnduit de mortier de ciment type Portland, un matériau gris et très dur qui entre dans la composition du béton et du mortier moderne., dotée d'un atelier en intérieur d'îlot, 1904 ; 80 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872, r.d.ch. transformé en commerce depuis 1925, lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. de 1928 ; 81 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872, à r.d.ch. commercial de 1929 ; 83, 85-89 : deux maisons néoclassiques, le no 85-89 de 1873, réunies par un r.d.ch. commercial commun depuis 1972. Au no 83, maison exhaussée d'un niveau en 1927 et act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 84, 86 et r. de la Victoire 45 : trois maisons néoclassiques, 1878, le no 84 r. de l'Hôtel des Monnaies formant l'angle, modifié au r.d.ch. en 1931 (arch. Fernand Nève), le no 86 doté d'une devanture Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. en 1936 ; 107 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et modifiée au r.d.ch. ; 109 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879, act. cimentéeEnduit de mortier de ciment type Portland, un matériau gris et très dur qui entre dans la composition du béton et du mortier moderne. ; 111 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1881, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 115 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1884, entrepreneurs Antoine et Constant Brassine frères ; 116 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1891, fenêtres du r.d.ch. transformées en vitrine commerciale et percement d'une porte de garage en 1952 ; 120-124 : immeuble à appartements postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.)., englobant la station de métro « Hôtel des Monnaies », 1988 (arch. Atelier 50), en remplacement de maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., le no 120 de 1894, les nos 122 et 124, deux vastes hôtels de maître de 1867. Au no 124, à l'arrière de la parcelle, fut conçue, en 1923, une vaste chapelle d'inspiration néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors., destinée à la communauté des Petites Sœurs de l'Assomption ; 123 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1884, ultérieurement remaniée en façade ; 126-128 : immeuble modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. abritant l'École du Parvis (arch. Louis H. Kuypers, 1969), remplaçant un vaste bâtiment faisant partie de l'établissement religieux du Cénacle, conçu en 1899 par l'arch. Émar Collès (selon De Keyser, G., 1996). Ce dernier remplaçait lui-même les nos 126 (1868) et 128 (1875) de l'arch. A. Braive (selon De Keyser, G., 1996) ainsi que deux maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de 1874, aux nos 132 et 134 ; 131 et r. Louis Coenen 30, 32 : deux maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1901, arch. L. Deville ; 133 et r. Louis Coenen 33 : immeuble d'angle néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., de deux niveaux à l'origine, 1877. Il est exhaussé d'un 3e niveau et enrichi d'une logetteLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. en 1897, puis exhaussé d'un 4e niveau sous mansardeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. et agrandi vers la r. de l'Hôtel des Monnaies en 1928 (arch. Charles De Wys) et enfin prolongé côté r. Louis Coenen en 1930 ; 136 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., r.d.ch. modifié et ajout d'un 3e étage en 1938 ; 138 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876, mansardesUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. remplacées par un étage supplémentaire, r.d.ch. plusieurs fois modifié ; 139 : garage résultant de plusieurs transformations d'un immeuble antérieur à 1907, notamment en 1938, 1948 et 1964 ; 140 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1889 (selon De Keyser, G., 1996) ; 141 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et modifiée au r.d.ch. ; 142 : immeuble de rapport néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879, façade act. cimentéeEnduit de mortier de ciment type Portland, un matériau gris et très dur qui entre dans la composition du béton et du mortier moderne., lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. de 1922, r.d.ch. modifié à plusieurs reprises ; 143 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1905 (selon De Keyser, G., 1996), à r.d.ch. commercial de 1992 ; 144 : immeuble de rapport néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., à l'angle de la r. des Étudiants, 1876. R.d.ch. commercial à revêtement de carreaux de grèsTerre cuite de texture serrée, légèrement vitrifiée, glaçurée ou non. Le grès désigne également une famille de pierres composées de silice. émaillés de 1957 ; 145-145a : immeuble à appartements postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.). de 1992, bureau d'arch. Atelier du Sablon ; 149 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1893 (selon De Keyser, G., 1996), act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 150 : immeuble à appartements, 1953, arch. A. De Groeve, en remplacement d'une maison de 1887, fabricant de briques Désiré Wotquenne (selon De Keyser, G., 1996) ; 152 : maison de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1909, menuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. remplacée à l'exception de la porte ; 153 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1886, fabricant de briques Désiré Wotquenne (selon De Keyser, G., 1996), probablement surhaussée d'un demi-niveauÉtage dont la hauteur est nettement inférieure à celle de l’étage qui se trouve en dessous de lui. et conservant un bel oculusJour de forme circulaire, ovale ou polygonale. en dessus de porteUne fenêtre est dite en dessus de porte lorsqu’elle surmonte une porte sans être directement en contact avec elle : la porte est séparée de la fenêtre par un petit pan de mur ou par un entablement ; porte et fenêtre possèdent chacune un encadrement propre. ; 158 : maison à l'origine néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879, transformée en immeuble à appartements et recouverte de simili-briques en 1964 ; 159 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1870, façade act. cimentéeEnduit de mortier de ciment type Portland, un matériau gris et très dur qui entre dans la composition du béton et du mortier moderne. et surhaussée d'un demi-niveauÉtage dont la hauteur est nettement inférieure à celle de l’étage qui se trouve en dessous de lui. ; 160 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1893. Aménagement d'une vitrine commerciale et façade recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1956 ; 162 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1873, surhaussée d'un niveau. Étages act. recouverts de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., devanture commerciale Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. de 1931, arch. Fernand Meert ; 163-165, 167 : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1873, fabricant de briques Désiré Wotquenne (selon De Keyser, G., 1996). Façade du no 163-165 act. cimentéeEnduit de mortier de ciment type Portland, un matériau gris et très dur qui entre dans la composition du béton et du mortier moderne., surhaussée d'un niveau et munie de lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. en 1927. Au no 167, parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et remplacement du balcon à balustresPetits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire, constituant une balustrade. en 1948 ; 164 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875 ; 166 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., fin XIXe s., décor des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. ajouté, vitrine commerciale transformée en fenêtres et balcon établi en 1910, lucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. de 1931 ; 169 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, fabricant de briques Désiré Wotquenne, exhaussée d'un demi-niveauÉtage dont la hauteur est nettement inférieure à celle de l’étage qui se trouve en dessous de lui. en 1933 et recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1947 ; 170 : maison de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1889. R.d.ch. recouvert de faïenceCéramique cuite à une température relativement basse, dissimulée sous une glaçure opaque, blanche ou colorée. La faïence est volontiers utilisée pour les décors intérieurs, car elle se conserve relativement mal à l'extérieur. bleue et seuilPièce horizontale inférieure de l'encadrement d'une porte. des fenêtres abaissé en 1937 ; 171 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, fabricant de briques Désiré Wotquenne, ultérieurement exhaussée d'un demi-niveauÉtage dont la hauteur est nettement inférieure à celle de l’étage qui se trouve en dessous de lui., et recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1960 ; 172, 174, 176 : ensemble de trois maisons néoclassiques, 1873. Au no 172, r.d.ch. commercial et surhausse de 1952. Au no 174, façade ultérieurement recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et r.d.ch. actuel de 1990. Au no 176, façade recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1943, lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. de 1950 et mise en place de la porte de garage métallique en 1986 ; 173 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1881, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 175-177 : immeuble à appartements modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé., 1959, arch. R. et A. Gevers, en remplacement d'une maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de 1882 ; 178 : maison d'angle néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874. Devanture commerciale à revêtement de carreaux de céramique de 1948, revêtement de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. aux étages ultérieur ; 179-181, 183-185 : ensemble de deux maisons néoclassiques, identiques, 1882 (selon De Keyser, G., 1996). R.d.ch. commerciaux modifiés, lucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. ultérieurement ajoutée au no 183-185 ; 180 : voir no 182 ; 187-189, 191-193 : deux maisons néoclassiques, la 1re conçue en 1874, la seconde en 1872 par le maçon Jean-Baptiste Mesmaeker (selon De Keyser, G., 1996), ultérieurement modifiées au r.d.ch. ; 188 : maison transformée en immeuble à appartements modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. recouvert de simili-briques en 1965 ; 190 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., recouverte aux étages de plaquettes « Vilvordite » en 1955 et modifiée au r.d.ch. ; 192 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877 (selon De Keyser, G., 1996), défigurée par l'act. r.d.ch. commercial ; 194 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et modifiée au r.d.ch. ; 195-197 : immeuble d'angle résultant du remembrement et de la rénovation, en 1998, de deux maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., le no 195 de 1874, le no 197, à l'angle de la Barrière, de 1872 (selon De Keyser, G., 1996).


Archives
Cercle d'Histoire et de Documentation de Saint-Gilles.
Collection cartes postales Dexia banque
Fonds Paul Rubbers, AAM

Ouvrages
BERNIER, F., Monographie de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, P. Weissenbruch, Bruxelles, 1904, pp. 295-297.
KEMPENEERS, J., Histoire d'Obbrussel-Saint-Gilles, Bruxelles, 1962, pp. 157-158.
VANDEWATTYNE, C. (dir.), Saint-Gilles : de la porte de Hal à la prison, Service des Monuments et Sites de la Région de Bruxelles-Capitale, Bruxelles, 1997 (Bruxelles, ville d'art et d'histoire, 21) p. 14.

Périodiques
VANDENBREEDEN, J., « Het “Munthof” te Sint-Gillis (Brussel) naar nieuwe bestemming en behoud », Bouwkundig Erfgoed in Vlaanderen, 45, 1979, pp. 19-23.
DONS, R., « Obbrussel-st-Gilles et son réseau de communications. Des origines à 1900 environ », Cahiers bruxellois, t. XXVIII, 1987, pp. 5-40.
« Siège social du groupe caisse patronale », Environnement, 10, 1971, pp. 346-351.
« Projet pour un parking de dissuasion à la rue hôtel des Monnaies à Bruxelles, arch. L. Kroll », La Maison, 11, 1969, pp. 448-449.

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ACSG/Urb. 2 : 3449 (1876) ; 4 : voir av. de la Toison d'Or 87 : 103 (1989) ; 4-6 : 32 (1968) ; 8 : 2450 (1874) ; 10 : 3044 (1875) ; 8-10 : 96 (1932) ; 11 : 122 (1951) ; 12 : 992 (1897) ; 14, 16 : 3082 (1875) ; 14-22 : 188 (1986) ; 15, 17 : 2684 (1876) ; 18, 20, 22 : 6370 (1879) ; 19, 21 : 1539 (1872) ; 19 : 94 (1980) ; 24 : 3130 (1875) ; 25-27 : 3989 (1876) ; 26 : 2997 (1875) ; 28 : 3020 (1875), 66 (1948) ; 29, 31, 33-35 : 969 (1871) ; 30 à 38 : 2872 (1875) ; 36 : 1929 (155) ; 36, 38 : 148 (1966) ; 39 : 280 (1881) ; 40 : 1781 (1872), voir pl. Julien Dillens 1 : 1989-129 (1990) ; 41 : 381 (1884) ; 43 : 5881 (–) ; 45 : 477 (1884) ; 47 : 908 (1885) ; 49-51 : 3687 (1876) ; 54 : 3245 (1894) ; 56 : 3851 (1876) ; 58 : 1983 (1873) ; 60 : 7342 (1869) ; 62 : 3215 (1875) ; 61-63 : 6643 (1868), 473 (1929) ; 67 : 3954 (1876) ; 68 : 2911 (1875) ; 70 : 1222 (1871) ; 68-70 : 49 (1977) ; 75 : 3579 (1876), 34 (1949) ; 76 : 620 (1882) ; 79 : 2171 (1873), 55 (1904) ; 80 : 1615B2 (1872), 1465-107 (1925), 418 (1928) ; 81 : 1728 (1872), 71 (1929) ; 83 : 1252 (–), 434 (1927) ; 84 : 297 (1931) ; 85-89 : 1986 (1873) ; 83-89 : 17 (1972) ; 84, 86 : voir r. de la Victoire 45 : 2688 (1878) ; 86 : 51 (1936) ; 107 : 6104 (1879) ; 109 : 6105 (1879) ; 111 : 69 (1881) ; 115 : 629 (1884) ; 116 : 2695 (1891), 147 (1952) ; 120 : 3513 (1894) ; 122 : 5871 (1867) ; 123 : 465 (1884) ; 124 : 3872 (1867), 85 (1923) ; 120-124 : 172 (1988) ; 131 : voir r. Louis Coenen 30, 32 : 5 (1901) ; 126-128 : – (1969) ; 132 : 2555 (1874) ; 133 : 137 (1877), 195 (1897), 1928 (1928), 52 (1930) ; 134 : 2636 (1874) ; 136 : 2845B2 (1875), 132 (1938) ; 138 : 3884B2 (1876) ; 139 : 292 (1907), 15 (1938), 68 (1948), 65 (1964) ; 141 : 2563 (1874) ; 142 : 6491 (1879), 139 (1922) ; 143 : 96 (1992) ; 144 : 4069 (1876), 82 (1957) ; 145-145a : 96 (1992) ; 150 : 66 (1953) ; 152 : 70 (1909) ; 158 : 6138 (1879), 60 (1964) ; 159 : 1696 (1870) ; 160 : 3222 (1893), 70 (1956) ; 162 : 2097 (1873), 31 (1931) ; 163-165 : 1927 (1927), 210 (1927) ; 164 : 3105 (1875) ; 166 : 217 (1910), 157 (1931) ; 167 : 96 (1948) ; 169 : 2566 (1874), 75 (1933), 85 (1947) ; 170 : 2149 (1889), 286 (1937) ; 171 : 3136 (1875), 82 (1960) ; 172, 174, 176 : 1921 (1873) ; 172 : 61 (1952) ; 173 : 4664 (1881) ; 174 : 41 (1990) ; 175-177 : 380 (1882), 119 (1959) ; 176 : 865B (1943), 84 (1950), 1985-186 (1986) ; 178 : 1920B2 (1874), 82 (1948) ; 179-181, 183-185 : 135 (–) ; 187-189 : 1670 (1872) ; 188 : 77 (1965) ; 190 : 52 (1955) ; 194 : 4374 (1877) ; 195 : 2399 (1874) ; 195-197 : – (1998).

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Abréviations | Recherches et rédaction : 1997-2004.
Rue CrickxRue CrickxAvenue du ParcAvenue du ParcRue CapouilletRue CapouilletRue DejonckerRue DejonckerRue de la LinièreRue de la LinièreRue de HollandeRue de HollandeRue Antoine BréartRue Antoine BréartRue des EtudiantsRue des EtudiantsPlace des HérosPlace des HérosRue de MérodeRue de MérodeRue Maurice WilmotteRue Maurice WilmotteRue de RussieRue de RussieRue de BelgradeRue de BelgradeRichmondAvenue Henri Jaspar 91
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Avenue Henri Jaspar 91
Rue de l'Hôtel des Monnaies 7
Avenue Henri Jaspar 92
Rue de l'Hôtel des Monnaies 9Avenue Henri Jaspar 92
Rue de l'Hôtel des Monnaies 9
Rue de l'Hôtel des Monnaies 13Rue de l'Hôtel des Monnaies 13Rue de l'Hôtel des Monnaies 23Rue de l'Hôtel des Monnaies 23Rue de l'Hôtel des Monnaies 44
Place Julien Dillens 9, 10Rue de l'Hôtel des Monnaies 44
Place Julien Dillens 9, 10
Rue de l'Hôtel des Monnaies 46Rue de l'Hôtel des Monnaies 46Rue de l'Hôtel des Monnaies 48Rue de l'Hôtel des Monnaies 48Rue de l'Hôtel des Monnaies 50Rue de l'Hôtel des Monnaies 50Rue de l'Hôtel des Monnaies 52Rue de l'Hôtel des Monnaies 52Rue de l'Hôtel des Monnaies 53Rue de l'Hôtel des Monnaies 53Rue de l'Hôtel des Monnaies 55Rue de l'Hôtel des Monnaies 55Rue de l'Hôtel des Monnaies 57, 59Rue de l'Hôtel des Monnaies 57, 59Rue de l'Hôtel des Monnaies 64Rue de l'Hôtel des Monnaies 64Rue de l'Hôtel des Monnaies 65Rue de l'Hôtel des Monnaies 65Hôtel WinssingerRue de l'Hôtel des Monnaies 66Hôtel Winssinger
Rue de l'Hôtel des Monnaies 66
Rue de l'Hôtel des Monnaies 69-71-73Rue de l'Hôtel des Monnaies 69-71-73Rue de l'Hôtel des Monnaies 72, 74Rue de l'Hôtel des Monnaies 72, 74Rue de l'Hôtel des Monnaies 77Rue de l'Hôtel des Monnaies 77Rue de l'Hôtel des Monnaies 88Rue de l'Hôtel des Monnaies 88Rue de l'Hôtel des Monnaies 90Rue de l'Hôtel des Monnaies 90Rue de l'Hôtel des Monnaies 91, 99Rue de l'Hôtel des Monnaies 91, 99Rue de l'Hôtel des Monnaies 92Rue de l'Hôtel des Monnaies 92