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Rue de Suède, vue depuis la rue Emile Féron, numéros pairs (photo 2005).
Saint-Gilles

Rue de Suède

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Voir les biens de ce lieu repris à l'inventaire

Tout comme la r. de Norvège, la r. de Suède est partiellement tracée sur l'assiette d'un ancien chemin dit Molenweg ou Chemin du Moulin du Bras de la Senne, qui menait vers le Nieuwmolen, situé sur la Senne, dans l'axe de l'actuelle r. de Danemark (voir r. Fonsny). Elle est tracée suivant le plan général d'alignement des nouvelles voiries à ouvrir près de la nouvelle station du Midi (Victor Besme, 1863).

Perpendiculaire à l'av. Fonsny, l'artère coupe en son milieu la r. de Mérode et rejoint la r. Émile Féron à hauteur de la pl. des Héros. Son ler tronçon est interrompu, côté impair, par la r. de Norvège.

La r. de Suède est bâtie de maisons d'esprit néoclassique, conçues pour la plupart dans les années 1870 et 1880. Le bâti originel du ler tronçon de la rue a été presque complètement démoli pour faire place à de nouveaux projets d'immeubles de bureaux et d'habitation dans le cadre du PPA « Fonsny 1 » (voir av. Fonsny).

Côté pair se dressent actuellement deux vastes immeubles, l'un de bureaux (voir av. Fonsny 38), l'autre de logements sociaux (voir r. de Mérode 77-79). L'immeuble de bureaux remplace une école gardienne, ouverte en 1876 (anc. no 2).

Côté impair, l'îlot compris entre les r. de Suède, de Norvège, Joseph Claes et l'av. Fonsny est actuellement à l'état de terrain vague. Il était bâti, vers la r. de Suède, d'un ensemble de six maisons conçues en 1890 (anc. nos 1 à 11).

La plupart des maisons situées dans l'îlot délimité par les r. de Norvège et de Mérode, lui aussi voué à la destruction, sont aujourd'hui à l'abandon.

Nos ne figurant pas en notice : 13, 15 et r. de Norvège 2 : voir no 113 r. de Mérode ; 17 : maison néoclassique, 1875, exhaussée d'un étage en 1912 ; 19 : maison anc. néoclassique, 1874, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et surhaussée d'un niveau ; 20 à 28 et r. de Mérode 82, 84 : ensemble de sept maisons d'inspiration néoclassique, 1872, le no 20 à l'angle, parementéRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. aux étages, le no 26 rhabillé en style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. ; 21 : voir le no 113 r. de Mérode ; 23, 25, 27 : ensemble de trois maisons d'inspiration néoclassique, 1874, les nos 23 et 25 jumelésDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux. en miroir. R.d.ch. modifiés ; 29 : maison anc. néoclassique, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 30 : maison néoclassique, 1881, surhaussée et modifiée au r.d.ch. ; 32, 34 : ensemble de deux maisons anc. d'inspiration néoclassique, 1889, act. recouvertes de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 36 : maison néoclassique, 1888 (selon De Keyser, G., 1996) ; 37 : maison néoclassique, 1874. Fenêtre latérale transformée en porte ; 40 : maison d'inspiration néoclassique, 1899, surhaussée d'un niveau en 1937. Bâtiment arrière anc. à usage d'imprimerie pour la firme Paelman ; 43 : maison d'inspiration néoclassique, 1890 (selon De Keyser, G., 1996), à baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. modifiée au 1er étage ; 45 : immeuble de bureaux, 1970, arch. Raymond Verhelst (selon De Keyser, G., 1996), remplaçant trois maisons néoclassiques, l'anc. no 45 de 1872, l'anc. no 47 de 1874, l'anc. no 49 de 1881 ; 46 : vaste bâtiment résultant de la réunion de trois maisons d'inspiration néoclassique, les anc. nos 42 et 44 de 1886 (selon De Keyser, G., 1996), l'anc. no 46 de 1889, où s'établit J. Petermann, « fondeur en cuivre » (voir également r. Émile Féron 19, 55 et r. Fontainas 21-23) ; 48 : maison anc. néoclassique, 1875, surhaussée ultérieurement et recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Bâtiment arrière conçu en 1876 ; 50 : maison anc. néoclassique, 1876, act. recouverte de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 51 : maison néoclassique, 1874 ; 52, 54, 56 : anc. ensemble de trois maisons identiques de style néoclassique, 1876, le no 52 complètement modifié en 1968, les nos 54 et 56 act. recouverts de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 55 : maison anc. néoclassique, 1879, profondément transformée en 1950 par l'arch. H. G. Mommens ; 57 : maison néoclassique, 1871, act. dérochée ; 58 : maison néoclassique, 1864 (selon De Keyser, G., 1996) ; 59 et r. Émile Féron 37 : deux maisons néoclassiques, 1870 (selon De Keyser, G., 1996), le no 59 formant l'angle ; 60, 62-62a et r. Émile Féron 33, 35 : ensemble de quatre maisons d'inspiration néoclassique, 1864 (selon De Keyser, G., 1996), le no 62-62a à l'angle, le no 60 ré-enduit, tous deux modifiés au r.d.ch.


Archives
ACSG/Urb. 1 à 11 : 2607 (1890).

Ouvrages
BERNIER, F., Monographie de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, P. Weissenbruch, Bruxelles, 1904, p. 109.

Périodiques
Dons, R. « les voies de communication à Obbrussel-Saint-Gilles jusqu'au début de 1840 », Le Folklore brabançon, 269, 1991, p. 80.

Archives des numéros ne figurant pas en notice 
ACSG/Urb. 17 : 2669 (1875), 415 (1912) ; 19 : 2182 (1874) ; 20 à 28 : 1546 (1872) ; 23, 25, 27 : 2207 (1874) ; 32, 34 : 866 (1889) ; 37 : 2514 (1874) ; 40 : 1567 (1899), 182 (1937) ; 44 : 1466 (1886) ; 45 : 1707 (1872) ; 46 : 2131 (1889) ; 47 : 2343 (1874) ; 48 : 3213 (1875), 3525 (1876) ; 49 : 261 (1881) ; 50 : 3458 (1876) ; 51 : 2464 (1874) ; 52 : 36 (1968) ; 52, 54 : 4066 (1876) ; 55 : 2776 (1879), 79 (1950) ; 56 : 4065 (1876) ; 57 : 924 (1871).

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Abréviations | Recherches et rédaction : 1997-2004.
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