Rue Saint-Bernard, vue depuis la rue d'Irlande (photo 2004).
Rue Saint-Bernard
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Longue rue qui relie les ch. de Charleroi au nord-est et de Waterloo au sud-ouest, parallèle aux r. de Roumanie et Maurice Wilmotte. Du nord au sud, elle est entrecoupée par les r. de Bordeaux, de Neufchâtel, de la Victoire, du Mont-Blanc, d'Irlande et d'Espagne. Son profil est caractérisé par une pente descendante entre la ch. de Charleroi et la r. de la Victoire, puis ascendante jusqu'à la ch. de Waterloo.
Son alignement est défini par les AR des 31.08.1840 et 05.12.1862. Dans sa partie nord-est, entre les act. r. de la Source et de Neufchâtel, la rue se situe partiellement sur l'assiette de l'anc. chemin vicinal dit de Saint-Bernard.
La r. Saint-Bernard présente un bâti varié et riche : les maisons modestes de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. y côtoient de larges bâtisses de caractère à la façade luxueusement décorée. Parmi ces dernières se distingue une réalisation de l'arch. Adrien Blomme, d'inspiration gothico-Renaissance (voir no 48). Blomme est également l'auteur de deux autres maisons de la rue, de style Beaux-ArtsStyle Beaux-Arts (de 1905 à 1930 environ). Courant architectural puisant son inspiration dans les grands styles français du XVIIIe siècle. Riche et ornementé, il se caractérise souvent par des élévations en (simili-)pierre blanche et/ou brique orangée ainsi que par l’usage du fer forgé pour les garde-corps et la porte. (voir no 44) et néo-baroqueLe style néo-baroque (de 1860 à 1914 environ) se réfère à l’art baroque (XVIIe et 1er quart du XVIIIe siècle) et en reprend certains éléments décoratifs : pignon à volutes, pilastres colossaux, décor emprunt d’une certaine vigueur et d’un fort relief (bossages, harpes, encadrements en saillie). flamand (voir no 66). Le style Beaux-ArtsStyle Beaux-Arts (de 1905 à 1930 environ). Courant architectural puisant son inspiration dans les grands styles français du XVIIIe siècle. Riche et ornementé, il se caractérise souvent par des élévations en (simili-)pierre blanche et/ou brique orangée ainsi que par l’usage du fer forgé pour les garde-corps et la porte., fort présent r. Saint-Bernard, caractérise plusieurs maisons de composition symétriqueDans l'inventaire, une façade est dite de composition symétrique lorsqu’elle compte trois travées égales. À Bruxelles, ce type de façade s’élève souvent sur trois niveaux de hauteur dégressive. La travée axiale est d’ordinaire mise en évidence par un ressaut, par un ou plusieurs balcons et par un décor plus élaboré. (voir nos 46, 58, 60 et 114) ainsi que le vaste immeuble à appartements du no 43, à l'angle de la r. de Bordeaux no 62, aménagé en logements sociaux en 1987. La rue compte également quelques belles réalisations Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise. à tendance géométrique (voir nos 64 et 182) et néo-Renaissance flamandeLe style Renaissance flamande (XVIe s.) mêle des éléments inspirés de la Renaissance italienne à l’héritage architectural médiéval local. Le style néo-Renaissance flamande (de 1860 à 1914 environ) cherche à ressusciter cette architecture, à la faveur de l’émergence du nationalisme belge. Il se caractérise par des élévations en briques et pierres et des formes caractéristiques (pignons, tourelles, logettes). (voir nos 1 et 3).
Quant aux maisons plus modestes, elles relèvent tantôt du style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., tantôt du style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome. Parmi les premières, on citera entre autres les nos 86 (1883) et 149 (1891), ainsi que le no 164 (1899), qui forment un ensemble avec l'immeuble à l'angle de la r. d'Espagne no 30-34. Plusieurs façades d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. ont subi des modifications, tels les nos 41 (1887), exhaussé d'un niveau, et 147 (1893), briquetéLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Le no 169 (1900), formant un ensemble avec le no 167 et le bâtiment d'angle du no 165 et r. d'Espagne no 29, a été exhaussé d'un niveau et briquetéLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Au no 84 (1876), à l'angle de la r. de Neufchâtel no 54, se dresse un immeuble enduit à faux-jointsEnduit dans lequel sont tracés des sillons pour suggérer un appareil de pierre. dont le r.d.ch. a été ultérieurement transformé en commerce. Deux maisons act. dérochées, le no 101 et la maison d'angle no 103 portant également le no 174 r. de la Victoire, forment un ensemble de 1885 (selon De Keyser, G., 1996) avec les nos 99 r. Saint Bernard et 172 r. de la Victoire.
Les nos 97 (1899), 115 (1890), 117 (1890), 119 à l'angle de la r. du Mont-Blanc, 134 (1899), 136 et 137 (1890) tous deux à l'angle de la r. d'Irlande, le no 137 formant un ensemble avec le no 31 r. d'Irlande, 153 (1894) et 157 (1896) sont éclectiques à façade polychrome. Certaines maisons de ce style ne comptent que deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sur deux niveaux, tels les nos 138, 140 (ces deux dernières act. briquetées) et 142, enfilade de trois maisons anc. analogues de 1896. L'immeuble d'angle du no 163 (1903) est également couvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Au no 161 (1902), le r.d.ch. est habillé d'une nouvelle devanture en 1946, tandis que celui du no 180 (1900) est percé d'une porte de garage en 1962.
La r. Saint-Bernard compte par ailleurs l'une ou l'autre belle réalisation de style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. (voir nos 28 et 30) et modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. (voir no 23-27). Ce dernier style caractérise également un imposant immeuble de 1936, au no 45 à l'angle de la r. de Bordeaux.
Dans les années 1960 à 1980, la rue se voit dotée d'une série d'immeubles de bureaux, érigés en remplacement d'anc. bâtisses. On peut citer ici les nos 2-14 (arch. Jean-François Fontaine, 1985), 9-11 (arch. Félix De Saeger, 1965), 15-21 (arch. Willy G Reyns, 1966) et 16-26 (arch. E. Delvaux, 1962).
La rue a accueilli plusieurs hôtes de renom, dont le peintre Fernand Khnopff, qui aurait installé son atelier au no 1, et le sculpteur Julien Dillens, qui décéda en 1904 au no 51. En 1945, l'arch. Victor Horta quitta son domicile de la pl. Stéphanie pour s'installer dans un des appartements de l'immeuble no 76.
Son alignement est défini par les AR des 31.08.1840 et 05.12.1862. Dans sa partie nord-est, entre les act. r. de la Source et de Neufchâtel, la rue se situe partiellement sur l'assiette de l'anc. chemin vicinal dit de Saint-Bernard.
La r. Saint-Bernard présente un bâti varié et riche : les maisons modestes de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. y côtoient de larges bâtisses de caractère à la façade luxueusement décorée. Parmi ces dernières se distingue une réalisation de l'arch. Adrien Blomme, d'inspiration gothico-Renaissance (voir no 48). Blomme est également l'auteur de deux autres maisons de la rue, de style Beaux-ArtsStyle Beaux-Arts (de 1905 à 1930 environ). Courant architectural puisant son inspiration dans les grands styles français du XVIIIe siècle. Riche et ornementé, il se caractérise souvent par des élévations en (simili-)pierre blanche et/ou brique orangée ainsi que par l’usage du fer forgé pour les garde-corps et la porte. (voir no 44) et néo-baroqueLe style néo-baroque (de 1860 à 1914 environ) se réfère à l’art baroque (XVIIe et 1er quart du XVIIIe siècle) et en reprend certains éléments décoratifs : pignon à volutes, pilastres colossaux, décor emprunt d’une certaine vigueur et d’un fort relief (bossages, harpes, encadrements en saillie). flamand (voir no 66). Le style Beaux-ArtsStyle Beaux-Arts (de 1905 à 1930 environ). Courant architectural puisant son inspiration dans les grands styles français du XVIIIe siècle. Riche et ornementé, il se caractérise souvent par des élévations en (simili-)pierre blanche et/ou brique orangée ainsi que par l’usage du fer forgé pour les garde-corps et la porte., fort présent r. Saint-Bernard, caractérise plusieurs maisons de composition symétriqueDans l'inventaire, une façade est dite de composition symétrique lorsqu’elle compte trois travées égales. À Bruxelles, ce type de façade s’élève souvent sur trois niveaux de hauteur dégressive. La travée axiale est d’ordinaire mise en évidence par un ressaut, par un ou plusieurs balcons et par un décor plus élaboré. (voir nos 46, 58, 60 et 114) ainsi que le vaste immeuble à appartements du no 43, à l'angle de la r. de Bordeaux no 62, aménagé en logements sociaux en 1987. La rue compte également quelques belles réalisations Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise. à tendance géométrique (voir nos 64 et 182) et néo-Renaissance flamandeLe style Renaissance flamande (XVIe s.) mêle des éléments inspirés de la Renaissance italienne à l’héritage architectural médiéval local. Le style néo-Renaissance flamande (de 1860 à 1914 environ) cherche à ressusciter cette architecture, à la faveur de l’émergence du nationalisme belge. Il se caractérise par des élévations en briques et pierres et des formes caractéristiques (pignons, tourelles, logettes). (voir nos 1 et 3).
Quant aux maisons plus modestes, elles relèvent tantôt du style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., tantôt du style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome. Parmi les premières, on citera entre autres les nos 86 (1883) et 149 (1891), ainsi que le no 164 (1899), qui forment un ensemble avec l'immeuble à l'angle de la r. d'Espagne no 30-34. Plusieurs façades d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. ont subi des modifications, tels les nos 41 (1887), exhaussé d'un niveau, et 147 (1893), briquetéLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Le no 169 (1900), formant un ensemble avec le no 167 et le bâtiment d'angle du no 165 et r. d'Espagne no 29, a été exhaussé d'un niveau et briquetéLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Au no 84 (1876), à l'angle de la r. de Neufchâtel no 54, se dresse un immeuble enduit à faux-jointsEnduit dans lequel sont tracés des sillons pour suggérer un appareil de pierre. dont le r.d.ch. a été ultérieurement transformé en commerce. Deux maisons act. dérochées, le no 101 et la maison d'angle no 103 portant également le no 174 r. de la Victoire, forment un ensemble de 1885 (selon De Keyser, G., 1996) avec les nos 99 r. Saint Bernard et 172 r. de la Victoire.
Les nos 97 (1899), 115 (1890), 117 (1890), 119 à l'angle de la r. du Mont-Blanc, 134 (1899), 136 et 137 (1890) tous deux à l'angle de la r. d'Irlande, le no 137 formant un ensemble avec le no 31 r. d'Irlande, 153 (1894) et 157 (1896) sont éclectiques à façade polychrome. Certaines maisons de ce style ne comptent que deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sur deux niveaux, tels les nos 138, 140 (ces deux dernières act. briquetées) et 142, enfilade de trois maisons anc. analogues de 1896. L'immeuble d'angle du no 163 (1903) est également couvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Au no 161 (1902), le r.d.ch. est habillé d'une nouvelle devanture en 1946, tandis que celui du no 180 (1900) est percé d'une porte de garage en 1962.
La r. Saint-Bernard compte par ailleurs l'une ou l'autre belle réalisation de style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. (voir nos 28 et 30) et modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. (voir no 23-27). Ce dernier style caractérise également un imposant immeuble de 1936, au no 45 à l'angle de la r. de Bordeaux.
Dans les années 1960 à 1980, la rue se voit dotée d'une série d'immeubles de bureaux, érigés en remplacement d'anc. bâtisses. On peut citer ici les nos 2-14 (arch. Jean-François Fontaine, 1985), 9-11 (arch. Félix De Saeger, 1965), 15-21 (arch. Willy G Reyns, 1966) et 16-26 (arch. E. Delvaux, 1962).
La rue a accueilli plusieurs hôtes de renom, dont le peintre Fernand Khnopff, qui aurait installé son atelier au no 1, et le sculpteur Julien Dillens, qui décéda en 1904 au no 51. En 1945, l'arch. Victor Horta quitta son domicile de la pl. Stéphanie pour s'installer dans un des appartements de l'immeuble no 76.
Archives
ACSG/Urb. 2-14 : 36 (1985) ; 9-11 : 124 (1965) ; 15-21 : 66 (1966) ; 16-26 : 75 (1962) ; 41 : 1696 (1887) ; 43 : - (1987) ; 45 : 259 (1936) ; 84 : 3526 (1876) ; 86 : 10 (1883) ; 97 : 1750 (1899) ; 115 : 3437 (1890) ; 117 : 2381 (1890) ; 134 : 1640 (1899) ; 137 : voir r. d'Irlande no 31 : 1890 (1890) ; 138 : 707 (1896) ; 140 : 402 (1896) ; 142 : 403 (1896) ; 147 : 1893 (1893) ; 149 : 3757 (1891) ; 153 : 3696 (1894) ; 157 : 481 (1896) ; 161 : 28 (1902), 101 (1946) ; 163 : 132 (1903) ; 164 : 1931 (1899) ; 165 et r. d'Espagne no 29 : 2216 (1900) ; 167-169 : 2189 (1900) ; 180 : 2039 (1900), 26 (1962).
Ouvrages
DULIERE, C., Victor Horta, Mémoires, Ministère de la Communauté française de Belgique, Bruxelles, 1985, p. 319.
EYLENBOSCH, A., LEBRUN, G., Dictionnaire raisonné des rues de Saint-Gilles, éd. Les Rencontres Saint-Gilloises, Bruxelles, 1989, pp. 255-256.
Inventaire visuel de l'architecture industrielle à Bruxelles. Saint-Gilles, Archives d'Architecture moderne, Bruxelles, 1980-1982, fiches 56, 66.
La vie économique à Saint-Gilles, des origines à demain, Syndicat d'initiative, Saint-Gilles, 1993, pp. 34-35, 141.
Inventaire visuel de l'architecture industrielle à Bruxelles. Saint-Gilles, Archives d'Architecture moderne, Bruxelles, 1980-1982, fiches 56, 66.
La vie économique à Saint-Gilles, des origines à demain, Syndicat d'initiative, Saint-Gilles, 1993, pp. 34-35, 141.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1997-2004.
