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Rue Fernand Bernier, vue depuis l'angle de la rue de Bosnie. Côté impair (photo 2004).
Saint-Gilles

Rue Fernand Bernier

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Voir les biens de ce lieu repris à l'inventaire

Anc. r. de Bethléem, renommée en 1929 en hommage au conseiller communal et bourgmestre de Saint-Gilles Fernand Bernier (1864-1929), auteur d'une monographie sur l'histoire de la commune publiée en 1904.

Située à l'emplacement de l'anc. domaine de la ferme-château de Bethléem, elle est tracée perpendiculairement à la r. Théodore Verhaegen et dans le prolongement de la ch. de Forest, s'intégrant au plan en damier du quartier du Midi (1864). La rue croise les r. de Bosnie et du Tir puis, au-delà des nos 87 et 68, atteint le territoire de Forest où elle rejoint l'av. du Roi.

La rue est bâtie entre 1887 et 1920 de maisons bourgeoises ainsi que de maisons de commerce et de rapport. Au point de vue de la petite promotion immobilière, notons la mainmise de l'entrepreneur Auguste Joseph Toujours sur quelques parcelles (des nos 48 à 52, et 56 à 60), dont il est à la fois propriétaire et probablement l'auteur des plans des constructions.

Nos ne figurant pas en notice 
: 3, 5, 7-9 : trois maisons de commerce et de rapport, d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1912, arch. Camille Wenmaekers. Devantures transformées resp. en 1936, 1984 et 1935 ; 16-26 : large bâtiment postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.)., par l'arch. M. E. Verhaegen en 1982 (selon De Keyser, G., 1996) et formant une extension de l'ECAM, r. du Tir 14-16, en remplacement de maisons anc. ; 31 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1903, parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 37 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1889, exhaussée d'un niveau en 1936. Commerce établi en 1926 ; 39 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1886, par le même propriétaire que le no 37, exhaussée en 1930 par l'arch. Robert Lemaire ; 43 : maison anc. d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1887. Devanture transformée et parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., 1944, arch. V. Gnissaert ; 45 : maison de rapport éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1910, arch. Pierre De Gieter ; 47 : maison de commerce et de rapport d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1909, arch. Pierre De Gieter (selon De Keyser, G., 1996) ; 48, 50 : deux maisons de rapport analogues, d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1907, entrepreneur Auguste Joseph Toujours ; 51 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1910. Commerce transformé en 1960 ; 53 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1910, arch. Robert Lemaire ; 56 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1905, entrepreneur Auguste Joseph Toujours. R.d.ch. anc. commercial ; 57-57a : maison de rapport de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1910 ; 61 et r. de Bosnie 38 : immeuble d'angle de 1908, re-enduit ; 62 : maison d'esprit néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1904, exhaussée en 1927 ; 64 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1904. Garage de 1977 ; 66 : maison de 1904 (selon De Keyser, G., 1996), rhabillée en style modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. dans les années 1950-1960 ; 67 : dépendance du no 6 r. de Serbie, 1925, arch. Pierre De Gieter ; 68 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1905 (selon De Keyser, G., 1996) ; 69 : bâtiment de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1902, exhaussé en 1937 ; 70, 72 : deux maisons similaires, d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1905 (selon De Keyser, G., 1996) ; 71, 73, 75 : ensemble de trois petites maisons identiques d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1902 (selon De Keyser, G., 1996), sur schéma répétitif ; 77 : maison de rapport de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1911. Composition originale avec travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. en décalage ; 79-83 : maison de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1905, caractérisée par deux commerces au r.d.ch., sous entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. continuUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées., et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. aux étages, séparées par des pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. à bossagesBossage. Saillie de la face d’un bloc de pierre par rapport au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit un sur deux lorsqu’un parement présente une alternance d’assises de blocs en bossages et de blocs dont le parement reste au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit rustique lorsque son parement est d’une taille grossière. Il est dit continu lorsqu'il se prolonge sur une assise entière..


Ouvrages
BERNIER, F., Monographie de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, P. Weissenbruch, Bruxelles, 1904.
MOMMENS, G., Les transformations et embellissements de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, 1885-1905, Bruxelles, 1905.

Archives des nos ne figurant pas en notice
ACSG/Urb. 3, 5, 7-9 : 131, 132 (1912), 155 (1935), 173 (1936), 125 (1984) ; 31 : 5 (1903) ; 37 : 2133 (1889), 285 (1926), 286 (1936) ; 39 : 1292 (1886), 373 (1930) ; 43 : 1913 (1887), 2005 (1944) ; 45 : 366 (1910) ; 47 ; 141 (1909) ; 48, 50 : 82, 376 (1907) ; 51 : 247 (1910), 172 (1960) ; 53 : 165 (1910) ; 56 : 231 (1905) ; 57-57a : 1 (1910) ; 61 : 317 (1908) ; 62 : 249 (1904), 318 (1927) ; 64 : 233 (1904), 29 (1977) ; 67 : 312 (1925) ; 69 : 199 (1902), 250 (1937) ; 77 : 208 (1911) ; 79-83 : 20 (1905).
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Abréviations | Recherches et rédaction : 1997-2004.
Avenue Adolphe DemeurAvenue Adolphe DemeurPlace de BethléemPlace de BethléemRue de la VictoireRue de la VictoireChaussée de ForestChaussée de ForestRue de MoscouRue de MoscouRue Saint-BernardRue Saint-BernardRue de la FilatureRue de la FilatureRue de SuisseRue de SuisseRue d'EspagneRue d'EspagnePlace Antoine DelportePlace Antoine DelporteRue Fernand Bernier 1
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Rue Fernand Bernier 2Rue Fernand Bernier 2Rue Fernand Bernier 4Rue Fernand Bernier 4Rue Fernand Bernier 6-6aRue Fernand Bernier 6-6aRue Fernand Bernier 8Rue Fernand Bernier 8Rue Fernand Bernier 10Rue Fernand Bernier 10Rue Fernand Bernier 11Rue Fernand Bernier 11Rue Fernand Bernier 12, 14Rue Fernand Bernier 12, 14Rue Fernand Bernier 13Rue Fernand Bernier 13Rue Fernand Bernier 15
Rue Théodore Verhaegen 150Rue Fernand Bernier 15
Rue Théodore Verhaegen 150
Rue Fernand Bernier 17, 19Rue Fernand Bernier 17, 19Rue Fernand Bernier 21, 23Rue Fernand Bernier 21, 23Rue Fernand Bernier 25, 27Rue Fernand Bernier 25, 27Rue Fernand Bernier 28-28aRue Fernand Bernier 28-28aRue Fernand Bernier 29Rue Fernand Bernier 29Rue Fernand Bernier 30Rue Fernand Bernier 30Rue Fernand Bernier 32Rue Fernand Bernier 32Rue Fernand Bernier 33, 35Rue Fernand Bernier 33, 35Rue Fernand Bernier 34-36Rue Fernand Bernier 34-36Ancienne usine d'électricitéRue Fernand Bernier 38, 40
Rue de Bosnie 40, 42, 44Ancienne usine d'électricité
Rue Fernand Bernier 38, 40
Rue de Bosnie 40, 42, 44
Rue Fernand Bernier 41-41aRue Fernand Bernier 41-41aRue Fernand Bernier 42a, 46
Rue André Hennebicq 7Rue Fernand Bernier 42a, 46
Rue André Hennebicq 7
Rue Fernand Bernier 49Rue Fernand Bernier 49Rue Fernand Bernier 52Rue Fernand Bernier 52