Chaussée de Forest
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La ch. de Forest constitue l'une des plus anciennes et des plus longues voies de communication de Saint-Gilles. Partant du carrefour formé par les av. de la Porte de Hal et Jean Volders, elle se poursuit en ligne droite, croisant successivement les r. de l'Église Saint-Gilles, Vlogaert, d'Andenne, Joseph Claes et Coenraets. Elle oblique ensuite pour constituer le côté est de la pl. de Bethléem et croise les r. Vanderschrick et Dethy. Au-delà de la r. Théodore Verhaegen, selon un tracé courbe, elle croise ensuite la r. Crickx, puis le carrefour formé par les r. Guillaume Tell, de la Perche et Gisbert Combaz. Après la r. Gustave Defnet, elle traverseÉlément horizontal divisant une baie ou pièce horizontale d'une menuiserie. à angle droit la r. de Bosnie pour aboutir sur le territoire de Forest après son croisement avec la r. Égide Walschaert.
Ancienne voie de communication entre la ville et ses faubourgs, nommée Middelweg, puis route de Bruxelles à Leeuw-Saint-Pierre. Comme le Oude Vorstweg ou vieux chemin de Hal à Forest dont elle partage l'amorce (voir r. de Belgrade), la ch. de Forest mène, depuis la porte de Hal, jusqu'à Hal via Drogenbos et Ruysbroeck, en passant par le village de Forest où elle prend le nom de ch. de Bruxelles puis de Neerstalle. Établie par phases successives, elle apparaît déjà sur les plans de Bruxelles de Jacques de Deventer (v. 1554), sur lesquels elle prend fin à hauteur de l'act. r. Vlogaert. Sur un plan de 1673, elle se prolonge jusqu'à l'act. pl. de Bethléem selon un tracé rectiligne et est citée comme une drève privée traversant les terres du château-ferme (voir pl. de Bethléem). À partir de 1712, elle est pavée aux frais de la Ville de Bruxelles. Le tracé de la chaussée est finalement décidé dans sa totalité par l'AR du 18.08.1834 et fera l'objet, au cours du temps, de plusieurs modifications et redressements. Parmi ceux-ci, citons l'agrandissement du carrefour formé par la chaussée, les r. de la Perche et Guillaume Tell, ratifié par l'AR des 08.05.1888 et 17.09.1901, ou encore l'établissement du pan coupéPan de mur situé de biais sur l’angle d’un bâtiment. entre la pl. de Bethléem et la r. de Monténégro, par l'AR du 21.12.1882. Suite aux projets d'établissement de logements sociaux dans la r. Gisbert Combaz et environs, l'alignement de la chaussée est revu dans le tronçon compris entre les r. de la Perche et de Bosnie, selon l'AR du 22.07.1925.
Au-delà de la r. Théodore Verhaegen et jusqu'au carrefour avec les r. de la Perche et Guillaume Tell, l'urbanisation est plus tardive. En 1890, la suppression de l'anc. cimetière situé entre les r. de la Perche et du Fort permet le développement du quartier. Au début de la chaussée, le côté impair (voir nos 1 à 47) est sacrifié à partir de 1965 pour la construction d'habitations sociales (voir sq. Jacques Frank) et l'aménagement d'une plaine de jeux. Certaines maisons de l'artère, malheureusement actuellement très transformées, sont à classer parmi les plus anciennes de Saint-Gilles, remontant aux années 1830-1850. Durant tout le XIXe s., les façades de la chaussée relèvent pour l'essentiel du style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps.. Beaucoup d'entre elles ont subi un rhabillage de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. à partir des années 1940. Au début du XXe s., le style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome est mis à l'honneur dans de nombreuses maisons de rapport.
De façon générale, l'urbanisation en intérieur d'îlot est importante dès l'origine, dévolue soit au logement ouvrier, soit à la manufacture de petits produits. L'activité commerciale, act. essentiellement reléguée aux angles de la chaussée, est bien présente également. De nombreuses maisons comportent dès l'origine un petit commerce au r.d.ch.
Nos ne figurant pas en notice : 2-4 : immeuble de rapport et de commerce de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1909, arch. Pierre De Gieter, exhaussé ultérieurement ; 18-18a : immeuble de rapport de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1910. R.d.ch. commercial modernisé ; 28, 30 et r. de l'Église Saint-Gilles 1 : deux maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., act. unies par un même traitement du r.d.ch. (1983, arch. J. Van Camp). Les nos 28 et rue de l'Église Saint-Gilles 1 de 1838, exhaussés postérieurement, le no 30 de 1901 ; 32 : vaste surface commerciale et de parking, s'étendant à front de rue et en intérieur d'îlot. Façade résultant d'un remodelage complet dans les années 1980. Le complexe act. est issu de plusieurs phases de constructions et de destructions successives. Au départ, quatre maisons de 1851 et de 1878, avec vastes serresBâtiment indépendant, à parois translucides, où l’on abrite les plantes l’hiver et cultive des végétaux sensibles au froid. Contrairement au jardin d’hiver, la serre ne constitue pas une pièce de vie. horticoles et orangeries en intérieur d'îlot (1885, 1913). Les serresBâtiment indépendant, à parois translucides, où l’on abrite les plantes l’hiver et cultive des végétaux sensibles au froid. Contrairement au jardin d’hiver, la serre ne constitue pas une pièce de vie. sont démantelées vers 1928. Le garage « Wismeyer » y établit ses bâtiments, d'abord en intérieur d'îlot en 1936, puis à front de rue en 1946 (arch. Robert Puttemans et Charles Malcause). Transformation en 1968 (arch. Edo et Jo Draps) et dans les années 1980 (arch. Jacques Van Lamp) ; 40-44 : immeuble à appartements, 1977, arch. Jean-Pierre Coulonvaux, en remplacement d'un vaste immeuble de rapport néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de 1864 ; 46 : maison de 1844, avec travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de dr. établie en 1914. 3e niveau et mansardeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. de 1926 ; 48 : petite maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. ; 49 et r. Vlogaert 2 : plaine de jeux remplaçant huit maisons construites en ensemble en 1875 ; 50 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876. Devanture aménagée en 1932 ; 51, 53 : ensemble de deux immeubles d'habitation et de commerce de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1913 ; 52 : maison de 1845, considérablement modifiée. Façade act. résultant d'une surhausse en 1898 et d'un rhabillage complet en 1955 (arch. D. Roque-Gourary) et 1985 (fenêtres continues) ; 54 et r. d'Andenne 2, 2a : maison de 1845, prolongée par un mur de clôture en 1925, date à laquelle la devanture act. est établie (arch. Camille Wenmaekers). Rhabillage complet en 1952 ; 59, 61-61a : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1862, rehaussées resp. en 1933 et 1922. Commerces aménagés resp. en 1912 et 1903 ; 60 : maison anc. néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., de 1845, transformée en style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. en 1904, date de la devanture act., et parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. intégralement en 1944 (arch. Éloi Drake) ; 69 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1864. R.d.ch. commercial transformé en 1941 ; 69b, 71, 73 et r. Joseph Claes 103 : trois maisons, dont une à l'angle, probablement édifiées en ensemble en 1862. no 73 exhaussé d'un niveau en 1928 ; 72-72a : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1836, anc. non attenante et de trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., agrandie d'une travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de part et d'autre en 1935, surhaussée en 1943 (arch. Jacques Cuisinier) ; 75-77: maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1869, exhaussée en 1920 et 1925. Devanture de style modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. établie en 1948, arch. René Wanin ; 76 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., probablement avant 1870, entièrement dérochée ; 78 : petite maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1870, conservant en partie sa devanture d'origine ; 79, 81 : maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1863, entrepreneur Jean-Baptiste Karsoel, exhaussées en 1929, parementéesRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et amputées de leur balcon en 1945. Commerce du no 79 établi en 1889. Au no 81, bâtiment arrière, 1913, anc. à usage de teinturerie (arch. Fred König) ; 80, 82 : deux petites maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., édifiées en ensemble probablement avant 1870. Devanture de 1938 au no 80 ; 84 : large maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1861, parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. au r.d.ch. ; 86 : immeuble à appartements et garage, 1986, édifié en remplacement de deux maisons de 1875 ; 87 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., dern. tiers du XIXe s. LucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. de 1950, devanture commerciale de 1954. Bâtiment arrière de 1907, anc. à usage de dépôt de pantoufles ; 90-90a : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1871, avec jolie devanture Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. en granitoMatériau composé de mortier et de pierres colorées concassées présentant, après polissage, l’aspect d’un granit., à vitrine ornée de vitraux, 1935, arch. Louis Rahier ; 92-94 : vaste maison anc. néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., construite en 1846 en ensemble avec le no 96 (voir ce numéro), considérablement modifiée en 1930-1931 (devantures commerciales) et 1952 (surhausse partielle et parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettes) ; 98, 100 : deux maisons édifiées en ensemble en 1853. no 98 exhaussé en 1921, éventré au r.d.ch. en 1960 et mansardéUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. en 1963. no 100 exhaussé en 1929 ; 99 : maison de commerce et de rapport, de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1903, à façade harpéeLes harpes sont une superposition d’éléments dont la tête est alternativement courte et longue. de briques brunes vernissées ; 101 : maison de 1892 (selon De Keyser, G., 1996), surhaussée et parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1953. Devanture modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. de 1942 ; 102 : immeuble, 1958, arch. E. Guillaume, en remplacement d'une maison d'avant 1865 ; 103 : maison de 1863, fortement transformée : surhausse en 1928, parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., devanture de 1932, transformée en 1960 (arch. Jacques Cremer) ; 104, 106, 106a : ensemble de trois maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. bordant la courbe de la chaussée à hauteur de la pl. de Bethléem, 1905, entrepreneur Th. Munster. no 106 conservant de beaux sgraffitesTechnique de décoration murale consistant à recouvrir d’une mince couche d’enduit clair une première couche de ton sombre. Un dessin est ensuite créé en grattant partiellement l’enduit clair, alors qu’il est encore frais, pour mettre à jour l’enduit foncé sous-jacent. Les traits des dessins apparaissent ainsi en creux et en foncé. En outre, la couche d’enduit clair peut être mise en couleur. à motifs floraux dans les tympansEspace, décoré ou non, circonscrit par un fronton ou un arc de décharge. surmontant les baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement.. LucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. du no 104 établie en 1958 ; 105 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1864, sur parcelle traversante avec la r. Théodore Verhaeghen. Surhausse en 1934, date à laquelle l'intéressante devanture en marbriteCommercialisée au début des années 1920, la marbrite est un verre opacifié et coloré dans la masse, de teintes variées, parfois veiné. rouge veinée est établie (arch. Émile Leveau) ; 107 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1868, parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ultérieurement et sise sur parcelle traversante avec le no 123 r. Théodore Verhaegen : garage de 1930, transformé en 1942 ; 112 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1867, avec vitrine établie en 1871 ; 114, 116 : ensemble de deux maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1860. Vitrine établie en 1938 (transformée) au no 114 et lucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. en 1951. Au no 116, mansardeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. de 1890 et vitrine act. de 1914, légèrement modifiée en 1927 ; 118, 120 : ensemble de deux maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1841, le no 118 surhaussé en 1876 et 1954. Vitrine de 1922, transformée. no 120 revêtu de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et exhaussé en 1952. R.d.ch. transformé en 1991 ; 122 : maison anc. néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., exhaussée et parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ultérieurement ; 124 et r. Vanderschrick 123 : ensemble de deux maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876 ; 126 et r. Dethy 101 : formant l'angle avec les r. Vanderschrick et Dethy, maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1870, avec vitrine établie en 1948 ; 130, 132 : ensemble de deux maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1895, édifiées pour la « Société des logements économiques ». ParementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., celui du no 132 de 1977. Au no 130, mansardeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. de 1953 ; 134, 136 : deux maisons éclectiquesStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1895, arch. Hubert Marcq, le no 134 parementéRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., le no 136 doté d'une lucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. en 1957 ; 135 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877, exhaussée en 1926 et 1929 (arch. Robert Lemaire) ; 137 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1880 ; 138 et r. Théodore Verhaegen 117, 119, 119b : ensemble de trois maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1886 ; 139 : voir nos 141, 143, 145 ; 144 : haute maison de rapport de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, arch. Robert Lemaire, 1911, exhaussée d'un niveau en 1927 ; 148, 150 : voir no 152 ; 151 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875, devanture établie en 1907 ; 153 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1893, parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. ultérieurement de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 154 : maison modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. pour et par l'arch. J. Vanderbecq, 1955, en remplacement d'une maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de 1874, construite en ensemble avec le no 156 ; 155 : imposante maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1905, percée en 1949 d'une devanture modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. (arch. A. Meuleman) ; 156 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., construite en ensemble avec le no 154, act. remplacé par une maison modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. ; 157 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1873, parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ultérieurement. Double maison arrière à usage d'habitation, 1906 ; 158, 160 : ensemble de deux maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1875. no 158 exhaussé en 1932 ; 159 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872, exhaussée en 1891 et percée d'une devanture au r.d.ch. en 1914, transformée en 1965. Impasse et petite maison en intérieur d'îlot, 1874 ; 161, 163 : deux maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., conçues en 1885 en ensemble avec les nos 1a à 13 r. Crickx, le no 163 formant l'angle avec cette rue ; 162 à 168 : ensemble de quatre maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., jumeléesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux. par deux, 1881. no 162 déroché. nos 166 et 168 exhaussés en 1936 ; 165 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1909, ayant conservé sa devanture d'origine à petits-boisPetit-bois, petit-fer. Petit élément en bois ou en fer subdivisant le vitrage d’un châssis. ; 170 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1870, surhaussée en 1930 et parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1973 ; 171-173 : immeuble à appartements et bureaux, de style modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé., 1969, arch. Albert Missoul ; 175-177 : maison de commerce et de rapport néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., construite entre 1869 et 1872, exhaussée en 1914 et percée d'un commerce à dr. ; 178 : petite maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1892 ; 179, 181 : deux maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., de commerce et de rapport, act. réunies, édifiées resp. en 1871 et 1874, exhaussées en 1939. Devanture de style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. établie en 1931 au no 179 (entreprises Rummens), en 1920 au no 181 (arch. Pierre De Gieter) ; 180 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1896, exhaussée en 1933 et parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 183, 185 : ensemble de deux maisons anc. néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1866. Au no 183, commerce transformé en 1931 et rhabillage intégral en 1952, arch. L. Verrist : carreaux de céramique au r.d.ch et briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. no 185 parementéRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante.. Devanture de style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. en 1934 ; 184, 186 : ensemble de deux maisons jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux. de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1893, arch. L. Baude ; 187 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874. Devanture établie en 1930 et transformée en 1986 ; 188 : maison, 1894, arch. L. Baude, exhaussée et « modernisée » en 1959, arch. Jacques Bingen ; 189 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1902. R.d.ch. transformé en 1945 ; 190 : maison, 1900, surhaussée et parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 191 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1877, surhaussée et parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et de carrelages en 1946. Devanture transformée en 1961 ; 201 : maison de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1907, mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. en 1927. Devanture act. de 1937 ; 204 : maison de rapport et de commerce de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1901, probablement sur les plans de l'entrepreneur Benoît Doolaeghe, demandeur, caractérisée par des carreaux de céramique en allègePartie de mur située sous l’appui de fenêtre. La table d’allège est une table située sous l’appui de fenêtre.. Surhausse en 1929 ; 206 : maison d'angle d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., en ensemble avec les nos 2, 4 r. Guillaume Tell. R.d.ch. commercial d'origine ; 209 à 215 : ensemble de quatre petites maisons néoclassiques, sur schéma répétitif, 1880, en retrait par rapport à l'alignement act. de la chaussée. LucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. établies en 1927 aux nos 211 et 215, en 1933 au no 213. no 211 déroché. no 215 modernisé en 1971 ; 217 : en retrait par rapport à l'alignement, chapelle de « Jésus Travailleur », 1968, arch. André Milis. ÉlévationDessin à l'échelle d'une des faces verticales d’un édifice. Par extension, façade d'un bâtiment ou ensemble de ses façades. en béton. Plan rect. ; 226, 228 : ensemble de deux maisons identiques, anc. d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1907, surhaussées en 1928 et revêtues de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1955 ; 256-258 : immeuble à appartements, 1960, arch. Richard Loriaux.
ACSG/TP. (Fonds non classé).
Collection cartes postales Dexia Banque.
Ouvrages
MOMMENS, G., Les Transformations et Embellissements de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, 1885-1905, Bruxelles, 1905.
VERNIERS, L., Histoire de Forest-lez-Bruxelles, éd. De Boeck, Bruxelles, 1949, pp.105-107, 206-208.
Périodiques
KEUNINGS, L., JOSEPH, S., SCHWILDEN, T., « Emile Aubry (1829-1900) un communard phototypiste à Saint-Gilles », Cahiers bruxellois,
t. XXVIII, 1987, pp. 26-28 ;
DONS, R. , « les voies de communication à Obbrussel-Saint-Gilles jusqu'au début de 1840 », Le Folklore brabançon, 269, 1991, pp. 61-98.
DONS, R., « Les voies de communication à Obbrussel-Saint-Gilles jusqu'au début de 1840 (2e partie) », Le Folklore brabançon, 272, 1991, pp. 328-335.
ACSG/Urb. 2-4 : 214 (1909) ; 18-18a : 5 (1910) ; 28 : 109 (1838), voir r. de l'Église Saint-Gilles 1 : 71 (1983) ; 30 : 236 (1901) ; 32 : 13 (1851), 5043 (1878), 1022 (1885), 165 (1913), 321 (1936), 160 (1946), 81 (1968), 70 (1983), 185 (1985) ; 40-44 : 348 (1864), 95 (1977) ; 45, 47, 49 : 3064 (1875) ; 46 : 25 (1844), 1 (1914), 124 (1926) ; 50 : 1325 (1876), 7 (1932) ; 51 : 58 (1913) ; 52 : 15 (1845), 1305 (1898), 165 (1955), 140 (1985) ; 53 : 70 (1913) ; 54 : 16 (1845), 128 (1925), – (1952) ; 59 : 78 (1862), 227 (1912), 2 (1933) ; 60 : 23 (1845), 28 (1904), 33 (1944) ; 61-61a : 390 (1903), 118 (1922) ; 69 : 327 (1864), 70 (1941) ; 69b : voir r. Joseph Claes 103 : 1982 (1862) ; 72-72a : 465 (1836), 102 (1935), 1371 (1943) ; 73 : 461 (1928) ; 75-77 : 496 (1869), 167 (1920), 58 (1925), 118 (1948) ; 78 : 738 (1870) ; 79 : 203 (1863), 2335 (1889), 41 (1929), 120 (1945) ; 80, 82 : 71 (1938) ; 81 : 200 (1863), 313 (1913) ; 84 : – (1861) ; 86 : 3128 (1875), 198 (1986) ; 87 : 98 (1907), 75 (1950), 124 (1954) ; 90-90a : 1350 (1871), 20 (1935) ; 92-94 : 6 (1846), 8 (1930), 246 (1931), 180 (1952) ; 98, 100 : 4105 (1853) ; 98 : 47 (1921), 129 (1960), 35 (1963) ; 99 : 41 (1903) ; 100 : 61 (1929) ; 101 : 108 (1942), 167 (1953) ; 102 : 389 (1865), 66 (1958) ; 103 : 202 (1863), 51 (1928), 269 (1932), 160 (1960) ; 104, 106, 106a : 124 (1905) ; 104 : 111 (1958) ; 105 : 325 (1864), 174 (1934) ; 107 : 3 (1868), 186 (1930), 49 (1942) ; 112 : 550 (1867), 115 (1871) ; 114 : 40 (1860), 17 (1938), 138 (1951) ; 116 : 2444 (1890), 124 (1914), 270 (1927) ; 118 : 21 (1841), 3350 (1876), 14 (1922), 169 (1954) ; 120 : 155 (1952), 61 (1991) ; 124 et r. Vanderschrick 123 : 3460 (1876) ; 126 : 72 (1948), voir r. Dethy 101 : 860 (1870) ; 130, 132 : 3766 (1895) ; 130 : 130 (1953) ; 132 : 28 (1977) ; 134, 136 : 224 (1895), 25 (1957) ; 135 : 4186 (1877), 289 (1926), 229 (1929) ; 137 : 6716 (1880) ; 138 : 6859 (1886) ; 144 : 176 (1911), 1927 (1927) ; 151 : 2846 (1875), 303 (1907) ; 153 : 3483 (1893) ; 154, 156 : 2420 (1874) ; 154 : 11 (1955) ; 155 : 28 (1905), 43 (1949) ; 157 : 2154 (1873), 41 (1906) ; 158, 160 : 3003 (1875), 252 (1932) ; 159 : 1715 (1872), 2333 (1874), 2664 (1891), 313 (1914), 9 (1965) ; 161, 163 : 6322 (1885) ; 162 à 168 : 191 (1881) ; 165 : 3 (1909) ; 166 : 86 (1936) ; 168 : 146 (1936) ; 170 : 799 (1870), 217 (1930), 37 (1973) ; 171-173 : 18 (1969) ; 175-177 : 9795 (1869), 1618 (1872), 2 (1914) ; 178 : 3539 (1892) ; 179 : 1067 (1871), 196 (1931), 87 (1939) ; 180 : 3204 (1896), 66 (1933) ; 181 : 2244 (1874), 123 (1920) ; 183, 185 : 458 (1866) ; 183 : 145 (1931), 59 (1952) ; 184, 186 : 3303 (1893) ; 185 : 220 (1934) ; 187 : 2596 (1874), 11 (1930), 28 (1986) ; 188 : 3621 (1894), 69 (1959) ; 189 : 131 (1902), 4 (1945) ; 190 : 1993 (1900) ; 191 : 4241 (1877), 99 (1946), 64 (1961) ; 201 : 159 (1907), 53 (1927), 234 (1937) ; 204 : 195 (1901), 255 (1929) ; 206 : 233 (1902) ; 209 à 215 : 6612 (1880) ; 211 : 240 (1927) ; 213 : 195 (1933) ; 215 : 431 (1927), 71 (1971) ; 217 : 70 (1968) ; 226, 228 : 9 (1907), 454 (1928), 219 (1955) ; 256-258 : 27 (1960).
