"Menhir", sculpture en granit rose de Manolo Paz, 1999, avenue de la Porte de Hal (photo 2004).
Avenue de la Porte de Hal
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La porte de Hal, bâtie au XIVe s., constitue l'unique vestige de la seconde enceinte de Bruxelles. Entre 1868 et 1870, le bâtiment est remodelé par l'arch. Henri BEYAERT en style néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors.. Le vestige est classé depuis 1990 et, après 1995, ses abords sont aménagés en jardin.
L'avenue qui porte le nom de ce vestige résulte de la création de boulevards à l'emplacement des remparts devenus inutiles. Elle descend de la porte de Hal jusqu'au bd Jamar. Les boulevards, construits sur les plans de l'ingénieur, architecte et urbaniste Jean-Baptiste VIFQUAIN, sont entamés sous le règne de Guillaume Ier en 1819.
L'avenue était autrefois bâtie d'une enfilade de maisons de style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., édifiées dans les années 1860 et 1870. Cette enfilade est aujourd'hui interrompue par des immeubles à appartements ou de bureaux de grand gabarit.
Les 1ers apparaissent dans l'entre-deux-guerres. Ils s'élèvent sur six ou sept niveaux, soit un maximum de 21 m de hauteur, comme le prescrivait le règlement communal de l'époque. Dans les années 1960, les autorités communales, séduites par la modernité, autorisent la construction de deux immeubles à appartements hors échelle, aux nos 22 et 25, dérogeant tous deux au règlement communal sur les bâtisses par leur hauteur de plus de 35 m. La « beauté de cette architecture » et « l'importance du boulevard » – parfois décrit à l'époque comme une autoroute – justifiait cette autorisation.
L'avenue de la porte de Hal et le boulevard du Midi sont traversés par un viaduc assurant la jonction entre la gare du Nord et la gare du Midi (voir av. Fonsny, nos 47, 48, 49).
Numéros ne figurant pas en notice : 5-8 : vaste immeuble de bureaux de style postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.)., 1992, arch. H. Lemaire (bureau Suter). L'immeuble act. résulte de la transformation importante d'un immeuble de 1964, signé par l'arch. Michel Barbier, lui-même édifié à l'emplacement de maisons néoclassiques ; 9, 10 : ensemble de deux maisons néoclassiques, exhaussées chacune d'un niveau resp. en 1938 et 1931 ; 16 : immeuble de rapport de style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs., de cinq niveaux de composition asymétriqueDans l'inventaire, une façade est dite de composition asymétrique lorsqu’elle compte deux travées inégales. À Bruxelles, ce type de façade s’élève souvent sur trois niveaux. La travée principale est d’ordinaire mise en évidence par un ressaut, par un ou plusieurs balcons et par un décor plus élaboré. Les caves, d’ordinaire à demi enterrées, se marquent en façade par un soubassement élevé.. Arch. Raoul FASTRé, 1925. R.d.ch. commercial modifié en 1947 ; 19, 20, 21 et r. Fontainas 1 : ensemble de trois immeubles néoclassiques, 1874, les nos 19 et r. Fontainas 1 étant un immeuble d'angle. R.d.ch. commerciaux modifiés à diverses reprises. Les étages des nos 20 et 21 sont ré-enduits ; 22 : immeuble à appartements, 1966, arch. Roland VERREYT ; 25 et r. César Depaepe 9 : vaste immeuble d'angle, à appartements, 1961, arch. Jean MOUILLET, remplaçant des maisons des années 1870. L'immeuble présente une façade concave suivant l'alignement de celle de la Cité Fontainas ; 27 : immeuble postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.)., bâti à l'angle de la r. d'Angleterre, association momentanée des arch. J. Jourquin, de Borman et Gérard SC, M. Vandenbossche et ARCHI+i SPRL, 1991, remplaçant trois maisons des années 1870 ; 31 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, probablement mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. ultérieurement. R.d.ch. aménagé en devanture de restaurant. EntablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. modifié par le percement de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. ; 32 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, la façade présentait encore en 1997 de somptueux balcons et un riche décor enduitL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. ; 34, 35 : deux maisons néoclassiques jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux., 1874, exhaussées en 1945 ; 36-37 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, exhaussée d'un niveau en 1936 ; 38, 39 : deux maisons jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux., 1884, r.d.ch. du no 39 éventré en 1967 ; 40-41, r. de Russie 36 et r. de Mérode 2 : vaste immeuble de bureaux occupant l'entièreté d'un îlot, 2002, arch. J. H. Baudon et le bureau d'arch. A+U, conçu conformément au PPAS « Quartier de l'avenue Fonsny 2 » (voir av. Fonsny). Il est édifié à l'emplacement de maisons néoclassiques conçues entre 1868 et 1874 ; 59 et r. de l'Argonne 34 : immeuble d'angle à r.d.ch. commercial, 1874, act. recouvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 61, 62 : ensemble de deux maisons néoclassiques jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux., 1871, exhaussées d'un niveau, l'une en 1928 et l'autre en 1899 ; 63 : immeuble néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1870, exhaussé de deux niveaux en 1908, r.d.ch. commercial modifié ; 64 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1870, r.d.ch. transformé en devanture commerciale en 1931, étages act. recouverts de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 65 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. avec atelier arrière, 1870. R.d.ch. modifié en 1929 ; 66 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., r.d.ch. percé d'un commerce en 1926 ; 67 : immeuble de rapport anc. néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1865, recouvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., r.d.ch. commercial modifié en 1927 ; 68 : immeuble de rapport, 1955, édifié à la place d'une maison de 1884, arch. Édouard PARYS.
L'avenue qui porte le nom de ce vestige résulte de la création de boulevards à l'emplacement des remparts devenus inutiles. Elle descend de la porte de Hal jusqu'au bd Jamar. Les boulevards, construits sur les plans de l'ingénieur, architecte et urbaniste Jean-Baptiste VIFQUAIN, sont entamés sous le règne de Guillaume Ier en 1819.
L'avenue était autrefois bâtie d'une enfilade de maisons de style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., édifiées dans les années 1860 et 1870. Cette enfilade est aujourd'hui interrompue par des immeubles à appartements ou de bureaux de grand gabarit.
Les 1ers apparaissent dans l'entre-deux-guerres. Ils s'élèvent sur six ou sept niveaux, soit un maximum de 21 m de hauteur, comme le prescrivait le règlement communal de l'époque. Dans les années 1960, les autorités communales, séduites par la modernité, autorisent la construction de deux immeubles à appartements hors échelle, aux nos 22 et 25, dérogeant tous deux au règlement communal sur les bâtisses par leur hauteur de plus de 35 m. La « beauté de cette architecture » et « l'importance du boulevard » – parfois décrit à l'époque comme une autoroute – justifiait cette autorisation.
L'avenue de la porte de Hal et le boulevard du Midi sont traversés par un viaduc assurant la jonction entre la gare du Nord et la gare du Midi (voir av. Fonsny, nos 47, 48, 49).
Numéros ne figurant pas en notice : 5-8 : vaste immeuble de bureaux de style postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.)., 1992, arch. H. Lemaire (bureau Suter). L'immeuble act. résulte de la transformation importante d'un immeuble de 1964, signé par l'arch. Michel Barbier, lui-même édifié à l'emplacement de maisons néoclassiques ; 9, 10 : ensemble de deux maisons néoclassiques, exhaussées chacune d'un niveau resp. en 1938 et 1931 ; 16 : immeuble de rapport de style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs., de cinq niveaux de composition asymétriqueDans l'inventaire, une façade est dite de composition asymétrique lorsqu’elle compte deux travées inégales. À Bruxelles, ce type de façade s’élève souvent sur trois niveaux. La travée principale est d’ordinaire mise en évidence par un ressaut, par un ou plusieurs balcons et par un décor plus élaboré. Les caves, d’ordinaire à demi enterrées, se marquent en façade par un soubassement élevé.. Arch. Raoul FASTRé, 1925. R.d.ch. commercial modifié en 1947 ; 19, 20, 21 et r. Fontainas 1 : ensemble de trois immeubles néoclassiques, 1874, les nos 19 et r. Fontainas 1 étant un immeuble d'angle. R.d.ch. commerciaux modifiés à diverses reprises. Les étages des nos 20 et 21 sont ré-enduits ; 22 : immeuble à appartements, 1966, arch. Roland VERREYT ; 25 et r. César Depaepe 9 : vaste immeuble d'angle, à appartements, 1961, arch. Jean MOUILLET, remplaçant des maisons des années 1870. L'immeuble présente une façade concave suivant l'alignement de celle de la Cité Fontainas ; 27 : immeuble postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.)., bâti à l'angle de la r. d'Angleterre, association momentanée des arch. J. Jourquin, de Borman et Gérard SC, M. Vandenbossche et ARCHI+i SPRL, 1991, remplaçant trois maisons des années 1870 ; 31 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, probablement mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. ultérieurement. R.d.ch. aménagé en devanture de restaurant. EntablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. modifié par le percement de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. ; 32 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, la façade présentait encore en 1997 de somptueux balcons et un riche décor enduitL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. ; 34, 35 : deux maisons néoclassiques jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux., 1874, exhaussées en 1945 ; 36-37 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1874, exhaussée d'un niveau en 1936 ; 38, 39 : deux maisons jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux., 1884, r.d.ch. du no 39 éventré en 1967 ; 40-41, r. de Russie 36 et r. de Mérode 2 : vaste immeuble de bureaux occupant l'entièreté d'un îlot, 2002, arch. J. H. Baudon et le bureau d'arch. A+U, conçu conformément au PPAS « Quartier de l'avenue Fonsny 2 » (voir av. Fonsny). Il est édifié à l'emplacement de maisons néoclassiques conçues entre 1868 et 1874 ; 59 et r. de l'Argonne 34 : immeuble d'angle à r.d.ch. commercial, 1874, act. recouvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 61, 62 : ensemble de deux maisons néoclassiques jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux., 1871, exhaussées d'un niveau, l'une en 1928 et l'autre en 1899 ; 63 : immeuble néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1870, exhaussé de deux niveaux en 1908, r.d.ch. commercial modifié ; 64 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1870, r.d.ch. transformé en devanture commerciale en 1931, étages act. recouverts de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 65 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. avec atelier arrière, 1870. R.d.ch. modifié en 1929 ; 66 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., r.d.ch. percé d'un commerce en 1926 ; 67 : immeuble de rapport anc. néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1865, recouvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante., r.d.ch. commercial modifié en 1927 ; 68 : immeuble de rapport, 1955, édifié à la place d'une maison de 1884, arch. Édouard PARYS.
Ouvrages
AUBERT, R., BRUWIER, M., DE VOS, A., et al., Jean-Baptiste Vifquain ingénieur, architecte, urbaniste (1789-1854) : colloque d'histoire des sciences, UCL, Louvain-la-Neuve, 1983, pp. 82-106.
EGGERICX, L., VAN QUORIE, C., Les boulevards extérieurs, de la place Rogier à la Porte de Hal, Service des Monuments et Sites, Bruxelles, 1998 (Bruxelles, ville d'art et d'histoire, 22), pp. 8-14.
LELARGE, A., Bruxelles, l'émergence de la ville contemporaine, la démolition du rempart et des fortifications aux XVIIIe et XIXe s., CIVA, Bruxelles, 2001, pp. 97-112, 184.
La vie économique à Saint-Gilles, des origines à demain, Syndicat d'initiative, Saint-Gilles, 1993, p. 128.
Archives des numéros ne figurant pas en notice
ACSG/Urb. 5-8 : 1992-16 (1992), – (1964) ; 9 : 210 (1938) ; 10 : 66 (1931) ; 16 : – (1925), 75 (1947) ; 19, 20, 21 : voir r. Fontainas 1 : 2312 (1874) ; 22 : 128 (1966) ; 25 : 28 (1961) ; 27 : – (1991) ; 31 : 2390 (1874) ; 32 : 2559 (1874) ; 34, 35 : 2406 (1874), 94 (1945) ; 36-37 : 2260 (1874), 71 (1936) ; 38, 39 : 464 (1884), 9 (1967) ; 40-41 : 2002-005 (2002) ; 59 : 2614 (1874) ; 61, 62 : 8180 (1871) ; 61 : 309 (1928) ; 62 : 86 (1899) ; 63 : 722 (1870), 116 (1908) ; 64 : 611 (1870), 191 (1931) ; 65 : 784 (1870), 459 (1929) ; 66 : 310 (1926) ; 67 : 4480 (1865), 20 (1927) ; 68 : 622 (1884), 123 (1955).
AUBERT, R., BRUWIER, M., DE VOS, A., et al., Jean-Baptiste Vifquain ingénieur, architecte, urbaniste (1789-1854) : colloque d'histoire des sciences, UCL, Louvain-la-Neuve, 1983, pp. 82-106.
EGGERICX, L., VAN QUORIE, C., Les boulevards extérieurs, de la place Rogier à la Porte de Hal, Service des Monuments et Sites, Bruxelles, 1998 (Bruxelles, ville d'art et d'histoire, 22), pp. 8-14.
LELARGE, A., Bruxelles, l'émergence de la ville contemporaine, la démolition du rempart et des fortifications aux XVIIIe et XIXe s., CIVA, Bruxelles, 2001, pp. 97-112, 184.
La vie économique à Saint-Gilles, des origines à demain, Syndicat d'initiative, Saint-Gilles, 1993, p. 128.
Archives des numéros ne figurant pas en notice
ACSG/Urb. 5-8 : 1992-16 (1992), – (1964) ; 9 : 210 (1938) ; 10 : 66 (1931) ; 16 : – (1925), 75 (1947) ; 19, 20, 21 : voir r. Fontainas 1 : 2312 (1874) ; 22 : 128 (1966) ; 25 : 28 (1961) ; 27 : – (1991) ; 31 : 2390 (1874) ; 32 : 2559 (1874) ; 34, 35 : 2406 (1874), 94 (1945) ; 36-37 : 2260 (1874), 71 (1936) ; 38, 39 : 464 (1884), 9 (1967) ; 40-41 : 2002-005 (2002) ; 59 : 2614 (1874) ; 61, 62 : 8180 (1871) ; 61 : 309 (1928) ; 62 : 86 (1899) ; 63 : 722 (1870), 116 (1908) ; 64 : 611 (1870), 191 (1931) ; 65 : 784 (1870), 459 (1929) ; 66 : 310 (1926) ; 67 : 4480 (1865), 20 (1927) ; 68 : 622 (1884), 123 (1955).
Abréviations | Recherches et rédaction : 1997-2004.
