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Avenue Fonsny 39 (démoli) (photo s.d).
Saint-Gilles

Avenue Fonsny

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L'avenue est dénommée en hommage à Jean-Toussaint Fonsny (1801-1884), bourgmestre de Saint-Gilles de 1861 à 1870 et de 1872 à 1881.

Longeant les voies de chemin de fer, elle s'étire selon un long tracé rectiligne de la place de la Constitution, qui jouxte le territoire de Bruxelles-ville, jusqu'à hauteur de la r. de l'Imprimerie, où l'avenue continueUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées. sur la commune de Forest.

L'av. Fonsny est tracée dans le cadre du plan général d'alignement des nouvelles voiries à ouvrir près de la nouvelle station du Midi, dessiné par Victor Besme en 1863. Il s'agit d'un plan orthogonal, découpant le quartier en îlots réguliers, autour de deux artères principales longeant les voies de chemin de fer, la r. de Mérode et l'av. Fonsny. Cette dernière constitue dès lors un axe de communication important entre le centre et le sud de la capitale.

L'av. Fonsny est bâtie de 1865 à 1881 de maisons de maître ou de rapport de style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps.. La proximité de la 1re gare du Midi, érigée entre 1864 et 1869, joueLe terme joues désigne les petits côtés d’un balcon, entièrement en pierre ou en maçonnerie. un rôle décisif dans son essor. Vu l'important trafic de voyageurs, l'avenue est animée et commerciale. Elle compte de nombreux hôtels, restaurants et cafés. Elle présente par ailleurs une vocation artisanale et industrielle précoce qui se manifeste en grande partie en arrière bâtiment. On y trouvait notamment une manufacture de bronze d'art (voir no 87), un magasin à bière de 1887 (voir no 58) ou encore un atelier de tissage de 1947 (voir no 114). L'avenue est empruntée par le tramway depuis 1869. Son dernier tronçon, au-delà de l'av. du Roi, est en grande partie occupé par le bâtiment des « Tramways Bruxellois », actuellement ateliers de réparation de la Stib (voir no 122-124). L'avenue est plantée d'arbres en 1894.

La portion de l'av. Fonsny située entre les r. de Russie et d'Angleterre correspond à une ancienne artère, la Beemstraete qui menait au Nieuwmolen, un moulin dressé au bord de la Senne, cité dès 1262 (voir r. de France). Au bord de la Beemstraete, à hauteur de l'actuelle r. d'Angleterre, se trouvait jadis un autre moulin dit Slijpmolen (moulin à aiguiser), actionné par le ruisseau Elsbeke qui longeait une partie de l'artère. Il était également dénommé « moulin du Nid de Chien », du nom de l'étang adjacent. Le moulin est détruit peu après son acquisition par la ville en 1848. L'étang lui-même, formé par les eaux de l'Elsbeke, est asséché vers 1860.

Le quartier a fait l'objet de divers plans d'urbanisme. Le plus ancien est un Plan Particulier d'Aménagement (PPA) approuvé par AR du 16.09.1959. Il prévoyait la construction d'immeubles à toit plat culminant à une hauteur constante à front de l'av. Fonsny. Il ne fut pas suivi d'effet.

Plan récapitulatif des Plans Particuliers d'Affectation du Sol : PPAS
Plan récapitulatif des Plans Particuliers d'Affectation du Sol : PPAS "Fonsny 1", PPAS "Fonsny 2" et PPAS "France" (Quartier du Midi. Commune de Saint-Gilles, Commune de Saint-Gilles, 2001, pp. 6-7).

Durant les années 1990 et 2000, l'avenue a connu de profonds bouleversements liés à l'approbation par l'Exécutif de la Région de Bruxelles-Capitale de deux Plans Particuliers d'Affectation du Sol (PPAS) intitulés « Quartier de l'avenue Fonsny ». L'un, portant le no 2, est approuvé par l'arrêté du 27.05.1993, l'autre, le no 1, est approuvé par celui du 14.09.1995. L'objectif de ces plans, tout comme celui concernant la r. de France (voir cette rue), est de concentrer autour de la gare l'essentiel des reconstructions nécessaires à la mutation du quartier. Ces plans définissent les gabarits des bâtiments à construire ainsi que leurs affectations. Les zones réservées aux logements sont nombreuses. Pour celles-ci, les PPAS promeuvent la rénovation, en autorisant toutefois la démolition et la reconstruction « pour autant qu'elles préservent le caractère propre du quartier ». Pour les logements neufs, les PPAS préconisent une architecture faisant référence au bâti ancien du quartier, en imposant par exemple des toits à versants et des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. en rectangle dressé, des matériaux traditionnels comme la brique, la pierre naturelle ou reconstituée et les enduitsL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc..
D'autre part, des pans entiers du quartier sont réservés à l'implantation de bureaux ou d'immeubles à fonction mixte (commerces, horeca, bureaux), pour le caractère architectural desquels on tolère une absence de référence à l'architecture ancienne du quartier, des gabarits plus élevés et des matériaux modernes.

Le PPAS « Quartier de l'avenue Fonsny 1 » se limite aux quatre îlots situés juste en face de la gare du midi, entre les r. de Russie et Joseph Claes. Ceux-ci sont voués à la démolition en vertu d'un plan d'expropriation approuvé par l'arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 18.07.1996. Leur bâti cède place, selon les divers pans de rue, à des immeubles de bureaux ou à des logements. Une place publique de plan rectangulaire, dénommée place Marcel Broodthaers, est projetée au début de la r. de Hollande. Le projet prévoit en outre la suppression de la petite r. de Norvège. À l'heure où nous écrivons (octobre 2004), ce plan est en court de concrétisation. Le bâti compris entre les r. de Russie et Joseph Claes est d'ores et déjà démoli ou est en passe de l'être. Les nos 38 à 45 ont déjà fait place à un vaste immeuble de bureaux, conçu par l'Atelier d'Art Urbain (voir no 38). Il remplace entre autres, à l'angle de la r. de Suède (anc. no 2), une école gardienne ouverte en 1876. Parmi les immeubles détruits ou en passe de l'être, citons quelques exemples remarquables, comme l'imposant hôtel de maître du no 15-17, conçu par l'arch. Abeels en 1875, une originale maison de style néo-Renaissance flamandeLe style Renaissance flamande (XVIe s.) mêle des éléments inspirés de la Renaissance italienne à l’héritage architectural médiéval local. Le style néo-Renaissance flamande (de 1860 à 1914 environ) cherche à ressusciter cette architecture, à la faveur de l’émergence du nationalisme belge. Il se caractérise par des élévations en briques et pierres et des formes caractéristiques (pignons, tourelles, logettes). au no 39 (1879), signalée par une tourellePetite tour engagée dans un bâtiment, généralement sur un de ses angles. en pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. ou encore un bel ensemble de trois maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome aux nos 42, 43, 44.

Le PPAS « Quartier de l'avenue Fonsny 2 » concerne quant à lui tout le quartier situé entre l'av. Fonsny, les r. Théodore Verhaegen et Émile Féron et l'av. de la Porte de Hal, exception faite des quatre îlots concernés par le PPAS « Quartier de l'avenue Fonsny 1 ». Le plan prévoit, pour la plupart des îlots, la rénovation de logements ou leur reconstruction avec référence à l'architecture ancienne. Par ailleurs, la plupart des zones situées à front de l'av. de la Porte de Hal, dont l'îlot triangulaire défini par les r. de Russie et de Mérode, où s'est élevé un vaste immeuble en 2002 (voir no 40-41 av. de la Porte de Hal), sont destinés à une affectation en bureaux.

Avenue Fonsny, le restaurant automatique à la Gare du Midi (Collection cartes postales Dexia Banque, s.d.).
Avenue Fonsny, le restaurant automatique à la Gare du Midi (Collection cartes postales Dexia Banque, s.d.).

Nos ne figurant pas en notice : 1 et r. de l'Argonne 25 : immeuble de rapport néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1866. R.d.ch. commercial modifié plusieurs fois au cours du temps ; 4 : maison de rapport de 1866, complètement transformée en 1912 (arch. Guillaume de Croix) et surhaussée d'un niveau en toiture en 1953. Elle conserve partiellement sa devanture d'origine, à châssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. à guillotineUne fenêtre à guillotine est une fenêtre dont l’ouvrant coulisse dans une rainure verticale, évoquant ainsi une guillotine., ainsi qu'un beau vitrail en arrière-salle figurant un coq ; 8, 9 : deux maisons anc. néoclassiques, 1867, toutes deux parementéesRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1952. Fenêtres en rectangle couché établies au no 8 lors de cette modernisation (arch. J. De Mesmaeker) ; 11 et r. de Russie 4 : immeuble recouvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. en 1952, résultant du remembrement de trois maisons néoclassiques, l'une à l'angle de l'av. Fonsny (No 11), de 1882, les deux autres, jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux., r. de Russie (anc. nos 2 et 4), de 1885. no 11 av. Fonsny exhaussé en 1893 ; 38 : vaste immeuble à usage de bureaux, promoteur SA Espace Midi, bureau d'arch. Atelier d'Art Urbain, remplaçant plusieurs maisons ainsi qu'une école gardienne ouverte en 1876, à l'angle de la r. de Suède ; 64, 65 et r. Joseph Claes 1 : deux maisons néoclassiques, probablement conçues en ensemble en 1878 (selon De Keyser, G., 1996) ; 66, 67 : deux maison néoclassiques, probablement conçues en ensemble en 1878 (selon De Keyser, G., 1996). no 67 act. parementéRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 68 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879, avec bâtiment arrière de 1876 modifié en 1957 ; 69 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome, 1898, arch. William Decroué. Vaste lucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. (1954) ; 71, 72 : deux maisons néoclassiques, 1878, surhaussées en 1929 ; 73 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1885 ; 75, 76, 77 et r. Coenraets 1, 3, 5 : ensemble de cinq maisons d'esprit néoclassique, 1879, comprenant deux maisons de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., dans chacune des rues, situées de part et d'autre d'une maison d'angle. R.d.ch. commercial établi en 1907 au no 76 ; 78 : maison anc. néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1880, surhaussée et profondément modifiée en style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome en 1907, arch. Van Massenhove ; 79 : maison de rapport néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1879 ; 81 : maison anc. néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1883, parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. au début du XXe s. Enseigne métallique en façade, portant anc. l'inscription « CUIRS » et act. « Mosquée Assalam » ; 82 : vaste maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1878, mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. en 1935 et parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. ultérieurement de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 83 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1876 (selon De Keyser, G., 1996), parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 84 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1872, parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. ultérieurement ; 85 : en retrait de l'av. et ceint d'un muret avec grille, maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de 1879, parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ultérieurement ; 86, 87 et r. du Danemark 1 : ensemble de trois maisons éclectiquesStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., arch. Joseph Papleux, 1883. Le bâtiment d'angle (No 86) est act. recouvert de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. et doté d'une travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. aveugleUn élément est dit aveugle lorsqu’il est dénué d’ouverture. Une baie aveugle est un élément construit sans ouverture, imitant une porte ou une fenêtre. portant une vaste tablePetite surface plane décorative, carrée ou rectangulaire. En menuiserie, on utilisera plus volontiers le terme panneau.. Les nos 87 et r. du Danemark 1 étaient anc. identiques. no 87 act. enduitL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc.. Il abritait en 1902 une manufacture de bronze d'art ; 88, 89, 90 : ensemble de trois maisons anc. identiques, d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., les nos 88 et 89 conçues en miroir en 1895, le no 90 en 1894. no 88 modifié au r.d.ch. en 1942. nos 89 et 90 parementésRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 91 : maison de 1898, parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ultérieurement. Lucarne passanteUne lucarne est dite passante lorsqu'elle est située dans le plan de la façade et interrompt la corniche ou l’entablement terminal du bâtiment. établie en 1906 ; 93 : maison de 1896. R.d.ch. modifié en 1952, date probable à laquelle le balcon est enlevé ; 94 : immeuble à appartements, 1952, arch. Eug. Hottois, en remplacement d'une maison de 1888 ; 95 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1888, surhaussée en 1941 (arch. Éloi Drake) et transformée au r.d.ch. ; 97, 98 : deux maisons néoclassiques, 1889. Au no 97, r.d.ch. transformé en 1952. no 98 avec r.d.ch. commercial de style modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. et parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ultérieur aux étages ; 99 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1895, à r.d.ch. transformé en 1926 ; 100 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1894, à r.d.ch. transformé en 1926 ; 101 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1893, exhaussée en 1906 et mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. en 1928 ; 103 et av. du Roi 1, 3 : à l'angle, trois maisons de rapport d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1897, Marie Vincent Stecke (selon De Keyser, G., 1996), récemment surhaussées, modifiées et réunies ; 104 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1897, mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. en 1944 ; 107 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1898. Intéressant r.d.ch. commercial de style modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. établi en 1934, arch. Prosper Lippers ; 108 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1894, exhaussée en 1934 ; 110 : maison de 1899, surhaussée en 1930 et parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ultérieurement. R.d.ch. transformé en 1922 (châssis de style Beaux-Arts) ; 111 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1899, exhaussée en 1935 ; 114 : anc. maison de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., 1889, surhaussée ultérieurement et transformée en bâtiment industriel. Bâtiment arrière de tissage de 1947 (arch. Léon Smets) ; 115 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1894, act. parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 116 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1899, act. parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 117 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1899 ; 119 : maison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à façade polychrome avec bâtiment arrière, 1895 ; 120 : maison de 1894, act. parementéeRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briquettesLes briquettes sont des plaques de terre cuite, de faible épaisseur, imitant des briques, appliquées sur une façade pré-existante. Elles ne sont pas, en principe, utilisées pour des constructions neuves, mais plutôt pour des rénovations qui visent à donner l’aspect d’une maçonnerie de briques de parement à une façade existante. ; 121 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1884, avec r.d.ch. modifié en 1948 ; 125 : maison néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1882, lourdement modifiée (baies et r.d.ch.) ; 126 : maison d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1896, garage de 1960 ; 127, 128, 129, 130 : quatre maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., 1894, entrepreneur Jean-Joseph Dewit. Elles sont exhaussées resp. en 1937, 1936, 1935, 1934.

Archives
ACSG/Urb. 15-17 : 7925 (1875) ; 39 : 4822 (1879) ; 42, 43, 44 : – (1878).
Collection cartes postales Dexia Banque.

Ouvrages
BERNIER, F., Monographie de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, P. Weissenbruch, Bruxelles, 1904, p. 136.
DUBREUCQ, J., Bruxelles 1000, une histoire capitale : 8 sections anciennes de Bruxelles en 9 volumes, Bruxelles, 1996-2000, pp.40-44, 67, 69.
Inventaire visuel de l'architecture industrielle à Bruxelles. Saint-Gilles, Archives d'Architecture moderne, Bruxelles, 1980-1982, fiches 76, 77.
MOMMENS, G., Les transformations et embellissements de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, 1885-1905, Bruxelles, 1905.

Périodiques
La vie économique à Saint-Gilles, des origines à demain, Syndicat d'initiative, Saint-Gilles, 1993, pp. 109-128.
DONS, R., « Obbrussel-st-Gilles et son réseau de communications. Des origines à 1900 environ », Cahiers bruxellois, t. XXVIII, 1987, p.15.

Archives des numéros ne figurant pas en notice
ACSG/Urb. 1 : 4792 (1866) ; 4 : 470 (1866), 393 (1912), 182 (1953) ; 8, 9 : 5978 (1867), 15, 88 (1952) ; 11 : 361 (1882), 3450 (1893), 130 (1920), 169 (1952) ; 68 : 3911 (1876), 5065 (1879), 168 (1957) ; 69 : 1340 (1898), 13 (1954) ; 71, 72 : 3429 (1878), 289 (1929) ; 73 : 817 (1885) ; 75, 76, 77 : 4805 (1879) ; 76 : 38 (1907) ; 78 : 6707 (1880), 296 (1907) ; 79 : 6454 (1879) ; 81 : 258 (1883) ; 82 : 3854 (1878), 131 (1935) ; 84 : – (1872) ; 85 : 6280 (1879) ; 86, 87 : 69 (1883) ; 87 : 195 (1902) ; 88, 89 : 279 (1895) ; 88 : 123 (1942) ; 90 : 3711 (1894) ; 91 : 1280 (1898), 286 (1906) ; 93 : 637 (1896), 6 (1952) ; 94 : 1888 (1888), 11 (1952) ; 95 : 1986 (1888), 143 (1941) ; 97, 98 : 3170 (1889) ; 97 : 180 (1952) ; 99 : 191 (1895), 267 (1926) ; 100 : 3527 (1894), 81 (1926) ; 101 : 3475 (1893), 131 (1906), 302 (1928) ; 104 : 849 (1897), 2251 (1944) ; 107 : 1300 (1898), 285 (1934) ; 108 : 3719 (1894), 218 (1934) ; 110 : 1885 (1899), 237 (1922), 332 (1930) ; 111 : 1970 (1899), 58 (1935) ; 114 : 2194 (1889), 28 (1947) ; 115 : 3611 (1894) ; 116 : 1626 (1899) ; 117 : 1616 (1899) ; 119 : 200 (1895) ; 120 : 3722 (1894) ; 121 : 716 (1884), 27 (1948) ; 125 : 493 (1882) ; 126 : 573 (1896), 8 (1960) ; 127, 128, 129, 130 : 3726 (1894), 295 (1934), 208 (1935), 3 (1936), 87 (1937).




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