Zoom
Rue de la Réforme 77, façade principale avec son beau sgraffite (photo 2006).
Rue de la Réforme
Voir les biens de ce lieu repris à l'inventaire
Cette rue rectiligne, bordée de pruniers myrobalans, relie la rue Franz Merjay à l'avenue Louis Lepoutre. Son tracé croise celui de la rue Fernand Neuray.
Elle fut percée dans le cadre du Plan général d'alignement et d'expropriation par zones du quartier Berkendael, conçu par le géomètre César Boon et fixé par l'arrêté royal du 12.07.1902, auquel les arrêtés royaux des 02.05.1904 et 31.05.1904 vinrent apporter de légères modifications.
À l'origine, cette rue portait le nom de rue de la Culture, mais aussi rue du Temple, en référence au temple protestant qui se dressait à l'angle formé par l'actuelle rue Franz Merjay et le côté impair de la rue de Réforme. La dénomination actuelle fait soit référence aux partisans de la Réforme des XVIe et XVIIe siècles, soit à l'ancienne église protestante.
La chapelle, par la suite démolie et remplacée par l'actuelle église de la Sainte-Trinité au bout de la rue du Bailli (voir parvis de la Trinité), avait été construite en 1881 à l'initiative, entre autre, de Georges Brugmann. Bien qu'il fût un protestant convaincu, ce grand propriétaire foncier finança la construction de cette chapelle vouée au culte catholique ; de cette manière, il espérait voir augmenter de manière significative la valeur de ses terrains. Le projet initial consistait en un petit édifice de briques de style néo-romanLe style néo-roman (à partir de 1850 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes inspirées du moyen-âge roman. comportant un niveau sous bâtièreToit à deux versants., sur trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de largeur et cinq de longueur. Il était en outre munie d'un pseudo-transept et d'un lanternonPetite construction de plan centré, située au faîte du toit. arrière. En 1886, la chapelle fut élevée au rang d'église paroissiale et, peu après, deux collatéraux étroits lui furent ajoutés, tandis que deux nouvelles travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. allongèrent la nef. En 1896, un an après l'achèvement et la consécration de l'église de la Sainte-Trinité, la chapelle fut déconsacrée et cédée à la communauté protestante (voir parvis de la Trinité). En 1897, l'édifice fut une dernière fois transformé et c'est ainsi que furent réalisés l'adjonction d'un nouveau porchePorche. Hall d’entrée en avant-corps d’un bâtiment ou espace couvert devançant une porte en renfoncement. Portail. Porte monumentale à embrasure profonde., le remplacement du chœur à hauteur du pseudo-transept ainsi que la construction d'une conciergerie. À la fin de l'année 1927, le temple fut détruit et de nouvelles constructions, résidentielles, virent le jourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. (voir no 1-3).
La rue comporte des constructions de divers styles, de trois niveaux généralement, réalisées entre 1901 et 1929. Côté impair, le début de la rue est particulièrement homogène et relève de l'ensemble de maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. polychrome, que l'on retrouve sur tout l'îlot compris entre les rues Franz Merjay, de la Réforme, Fernand Neuray et Emmanuel Van Driessche. Seules exceptions au sein de cet ensemble, les maisons d'angle de style Beaux-ArtsStyle Beaux-Arts (de 1905 à 1930 environ). Courant architectural puisant son inspiration dans les grands styles français du XVIIIe siècle. Riche et ornementé, il se caractérise souvent par des élévations en (simili-)pierre blanche et/ou brique orangée ainsi que par l’usage du fer forgé pour les garde-corps et la porte. (voir no 1-3 et nos 42 à 50 rue F. Merjay). Le deuxième tronçon se caractérise par un ensemble aux influences néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., notamment les nos 29, 31 et 33 ainsi que le no 32-34 de la rue Fernand Neuray, construites par l'architecte Jean Dierickx pour Frédéric Laubach en 1904. Ce tronçon abrite également des maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., dont certaines forment des ensembles ; c'est le cas des nos 45 et 47, réalisés par l'architecte Jean Dierickx pour Frédéric Laubach en 1907 ou encore des nos 49 et 51, construits en 1907. Certaines maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. témoignent d'influences Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise., comme le no 53, construit en 1906, ainsi que les nos 55 et 59. Au no 77, à hauteur de la dernière construction du côté impair, se dresse une habitation de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à composition symétriqueDans l'inventaire, une façade est dite de composition symétrique lorsqu’elle compte trois travées égales. À Bruxelles, ce type de façade s’élève souvent sur trois niveaux de hauteur dégressive. La travée axiale est d’ordinaire mise en évidence par un ressaut, par un ou plusieurs balcons et par un décor plus élaboré.. Elle porte la signature « A. Ladisan / archte ». Réalisée en 1906, elle se caractérise par un entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. orné d'un beau sgraffiteTechnique de décoration murale consistant à recouvrir d’une mince couche d’enduit clair une première couche de ton sombre. Un dessin est ensuite créé en grattant partiellement l’enduit clair, alors qu’il est encore frais, pour mettre à jour l’enduit foncé sous-jacent. Les traits des dessins apparaissent ainsi en creux et en foncé. En outre, la couche d’enduit clair peut être mise en couleur. figurant des têtes d'anges, ainsi que par un décor de guirlandesLa guirlande est un décor figurant un cordon de fleurs, feuilles ou fruits., de palmettesOrnement symétrique dont la forme est proche de celle d’une palme. La palmette est parfois composée de feuilles d’acanthe. et d'étoiles de David sur fond rouge.
Côté pair, se dressent les maisons d'artistes de Bernier-Hoppe et de Lemmers (voir nos 4 et 74). Elles jouxtent des maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., parmi lesquelles les nos 8, 10 et 12 constituent un ensemble construit selon un schéma répétitif, à parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briques polychromes. La travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale., rythmée de balcons à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage., est sommée d'un pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc. à rampantsAdjectif indiquant qu’un élément d’élévation n’est ni horizontal ni vertical. Par extension, nom donné aux éléments situés de biais d’un pignon ou d’un fronton. droits sommé d'une sphère. La fin de la rue se caractérise par une enfilade de constructions de style Beaux-ArtsStyle Beaux-Arts (de 1905 à 1930 environ). Courant architectural puisant son inspiration dans les grands styles français du XVIIIe siècle. Riche et ornementé, il se caractérise souvent par des élévations en (simili-)pierre blanche et/ou brique orangée ainsi que par l’usage du fer forgé pour les garde-corps et la porte. ainsi que par des bâtiments imprégnés d'influences Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise. (voir nos 58 à 78).
Elle fut percée dans le cadre du Plan général d'alignement et d'expropriation par zones du quartier Berkendael, conçu par le géomètre César Boon et fixé par l'arrêté royal du 12.07.1902, auquel les arrêtés royaux des 02.05.1904 et 31.05.1904 vinrent apporter de légères modifications.
À l'origine, cette rue portait le nom de rue de la Culture, mais aussi rue du Temple, en référence au temple protestant qui se dressait à l'angle formé par l'actuelle rue Franz Merjay et le côté impair de la rue de Réforme. La dénomination actuelle fait soit référence aux partisans de la Réforme des XVIe et XVIIe siècles, soit à l'ancienne église protestante.
La chapelle, par la suite démolie et remplacée par l'actuelle église de la Sainte-Trinité au bout de la rue du Bailli (voir parvis de la Trinité), avait été construite en 1881 à l'initiative, entre autre, de Georges Brugmann. Bien qu'il fût un protestant convaincu, ce grand propriétaire foncier finança la construction de cette chapelle vouée au culte catholique ; de cette manière, il espérait voir augmenter de manière significative la valeur de ses terrains. Le projet initial consistait en un petit édifice de briques de style néo-romanLe style néo-roman (à partir de 1850 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes inspirées du moyen-âge roman. comportant un niveau sous bâtièreToit à deux versants., sur trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de largeur et cinq de longueur. Il était en outre munie d'un pseudo-transept et d'un lanternonPetite construction de plan centré, située au faîte du toit. arrière. En 1886, la chapelle fut élevée au rang d'église paroissiale et, peu après, deux collatéraux étroits lui furent ajoutés, tandis que deux nouvelles travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. allongèrent la nef. En 1896, un an après l'achèvement et la consécration de l'église de la Sainte-Trinité, la chapelle fut déconsacrée et cédée à la communauté protestante (voir parvis de la Trinité). En 1897, l'édifice fut une dernière fois transformé et c'est ainsi que furent réalisés l'adjonction d'un nouveau porchePorche. Hall d’entrée en avant-corps d’un bâtiment ou espace couvert devançant une porte en renfoncement. Portail. Porte monumentale à embrasure profonde., le remplacement du chœur à hauteur du pseudo-transept ainsi que la construction d'une conciergerie. À la fin de l'année 1927, le temple fut détruit et de nouvelles constructions, résidentielles, virent le jourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. (voir no 1-3).
La rue comporte des constructions de divers styles, de trois niveaux généralement, réalisées entre 1901 et 1929. Côté impair, le début de la rue est particulièrement homogène et relève de l'ensemble de maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. polychrome, que l'on retrouve sur tout l'îlot compris entre les rues Franz Merjay, de la Réforme, Fernand Neuray et Emmanuel Van Driessche. Seules exceptions au sein de cet ensemble, les maisons d'angle de style Beaux-ArtsStyle Beaux-Arts (de 1905 à 1930 environ). Courant architectural puisant son inspiration dans les grands styles français du XVIIIe siècle. Riche et ornementé, il se caractérise souvent par des élévations en (simili-)pierre blanche et/ou brique orangée ainsi que par l’usage du fer forgé pour les garde-corps et la porte. (voir no 1-3 et nos 42 à 50 rue F. Merjay). Le deuxième tronçon se caractérise par un ensemble aux influences néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., notamment les nos 29, 31 et 33 ainsi que le no 32-34 de la rue Fernand Neuray, construites par l'architecte Jean Dierickx pour Frédéric Laubach en 1904. Ce tronçon abrite également des maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., dont certaines forment des ensembles ; c'est le cas des nos 45 et 47, réalisés par l'architecte Jean Dierickx pour Frédéric Laubach en 1907 ou encore des nos 49 et 51, construits en 1907. Certaines maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. témoignent d'influences Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise., comme le no 53, construit en 1906, ainsi que les nos 55 et 59. Au no 77, à hauteur de la dernière construction du côté impair, se dresse une habitation de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. à composition symétriqueDans l'inventaire, une façade est dite de composition symétrique lorsqu’elle compte trois travées égales. À Bruxelles, ce type de façade s’élève souvent sur trois niveaux de hauteur dégressive. La travée axiale est d’ordinaire mise en évidence par un ressaut, par un ou plusieurs balcons et par un décor plus élaboré.. Elle porte la signature « A. Ladisan / archte ». Réalisée en 1906, elle se caractérise par un entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. orné d'un beau sgraffiteTechnique de décoration murale consistant à recouvrir d’une mince couche d’enduit clair une première couche de ton sombre. Un dessin est ensuite créé en grattant partiellement l’enduit clair, alors qu’il est encore frais, pour mettre à jour l’enduit foncé sous-jacent. Les traits des dessins apparaissent ainsi en creux et en foncé. En outre, la couche d’enduit clair peut être mise en couleur. figurant des têtes d'anges, ainsi que par un décor de guirlandesLa guirlande est un décor figurant un cordon de fleurs, feuilles ou fruits., de palmettesOrnement symétrique dont la forme est proche de celle d’une palme. La palmette est parfois composée de feuilles d’acanthe. et d'étoiles de David sur fond rouge.
Côté pair, se dressent les maisons d'artistes de Bernier-Hoppe et de Lemmers (voir nos 4 et 74). Elles jouxtent des maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., parmi lesquelles les nos 8, 10 et 12 constituent un ensemble construit selon un schéma répétitif, à parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de briques polychromes. La travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale., rythmée de balcons à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage., est sommée d'un pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc. à rampantsAdjectif indiquant qu’un élément d’élévation n’est ni horizontal ni vertical. Par extension, nom donné aux éléments situés de biais d’un pignon ou d’un fronton. droits sommé d'une sphère. La fin de la rue se caractérise par une enfilade de constructions de style Beaux-ArtsStyle Beaux-Arts (de 1905 à 1930 environ). Courant architectural puisant son inspiration dans les grands styles français du XVIIIe siècle. Riche et ornementé, il se caractérise souvent par des élévations en (simili-)pierre blanche et/ou brique orangée ainsi que par l’usage du fer forgé pour les garde-corps et la porte. ainsi que par des bâtiments imprégnés d'influences Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise. (voir nos 58 à 78).
Archives
ACI/TP Historique des rues (1925). ACI/TP 261. ACI/TP Convention Berkendael (plan dressé par le géomètre expert C. Boon, Ixelles, 20 septembre 1898).
ACI/Urb. 8 : 261-8 ; 10 : 261-10 ; 12 : 261-12 ; 29 : 261-29 ; 31 : 261-31 ; 32-34 : 127-32-34 ; 33 : 261-33 ; 45 : 261-45 ; 47 : 261-47 ; 49 : 261-49 ; 51 : 261-51 ; 53 : 261-53 ; 77 : 261-77.
Ouvrages
GONTHIER, A., Histoire d'Ixelles, Le Folklore Brabançon éd., 1960, p. 192.
Inventaire des sgraffites. Ixelles, GERPM – SC ASBL, s.l., s.d., fiche 32.
TERLINDEN, Ch., Histoire du Temple des Augustins et de l'église de la Sainte-Trinité, Éd. J. Duculot, Gembloux, 1964.
Périodiques
HAINAUT, M., « L'église de la Trinité », Mémoire d'Ixelles, 63-64, 1996, pp. 27-52.
Abréviations | Recherches et rédaction : .




























