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Rue de la Concorde 48, immeuble à appartements légèrement modifié, architecte Armand Cornut, 1955 (photo 2009).
Rue de la Concorde
Cette notice concerne la partie de la voirie située sur Ixelles. Consulter la notice de la partie de voirie sur Bruxelles Extension Sud.
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La rue relie la rue Keyenveld à l'avenue Louise. Son côté pair est coupé à peu près en son milieu par la rue Isidore Verheyden. Son côté impair aboutit, comme la limite du territoire ixellois, à la rue de la Grosse Tour. La rue relève essentiellement de la commune d'Ixelles, les derniers numéros de police se situant sur le territoire de Bruxelles-Extension Sud (nos59 à 67 et 68a à 70).
Cette artère en pente et rectiligne a été tracée suivant l'arrêté royal du 20.03.1838 en même temps que les rues Isidore Verheyden, du Président et Jean d'Ardenne.
Elle s'appelait à l'origine rue de l'Union. L'existence d'une rue de la Discorde (aujourd'hui rue de Venise) a probablement incité son changement d'appellation vers 1860 (voir Historique des rues).
L'artère est construite entre 1845 et 1897, principalement de maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de deux ou trois niveaux et de trois ou quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. (voir le n°25 ou l'ensemble constitué des nos26, 28 et 30). À partir des années 1880, la fin de la rue voit apparaître une architecture plus éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. (citons le n°40 – rue Isidore Verheyden 2-6, architecte Janlet, 1882, très transformé) avec, entre autres, des hôtels de maître de style néo-RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. italienne (voir nos19-21, 55, 57 et 46) ou néo-Renaissance flamandeLe style Renaissance flamande (XVIe s.) mêle des éléments inspirés de la Renaissance italienne à l’héritage architectural médiéval local. Le style néo-Renaissance flamande (de 1860 à 1914 environ) cherche à ressusciter cette architecture, à la faveur de l’émergence du nationalisme belge. Il se caractérise par des élévations en briques et pierres et des formes caractéristiques (pignons, tourelles, logettes). (voir nos36, 43 et 58).
En 1929, la Congrégation du Saint-Sacrement, située au n°37, s'agrandit au n°39, notamment avec la construction d'une chapelle au rez-de-chaussée (architecte L. Pepermans). Dans les années 1950-1960, de nombreuses maisons sont divisées en appartements, tandis que d'autres disparaissent au profit de nouveaux immeubles à appartements pour la plupart banals. Au n°48, l'immeuble à appartements conçu par l'architecte Armand Cornut en 1955 est une exception. Malgré une modification récente, son orielLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. triangulaire conserve sa force d'expression d'origine.
Cette artère en pente et rectiligne a été tracée suivant l'arrêté royal du 20.03.1838 en même temps que les rues Isidore Verheyden, du Président et Jean d'Ardenne.
Elle s'appelait à l'origine rue de l'Union. L'existence d'une rue de la Discorde (aujourd'hui rue de Venise) a probablement incité son changement d'appellation vers 1860 (voir Historique des rues).
L'artère est construite entre 1845 et 1897, principalement de maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de deux ou trois niveaux et de trois ou quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. (voir le n°25 ou l'ensemble constitué des nos26, 28 et 30). À partir des années 1880, la fin de la rue voit apparaître une architecture plus éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. (citons le n°40 – rue Isidore Verheyden 2-6, architecte Janlet, 1882, très transformé) avec, entre autres, des hôtels de maître de style néo-RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. italienne (voir nos19-21, 55, 57 et 46) ou néo-Renaissance flamandeLe style Renaissance flamande (XVIe s.) mêle des éléments inspirés de la Renaissance italienne à l’héritage architectural médiéval local. Le style néo-Renaissance flamande (de 1860 à 1914 environ) cherche à ressusciter cette architecture, à la faveur de l’émergence du nationalisme belge. Il se caractérise par des élévations en briques et pierres et des formes caractéristiques (pignons, tourelles, logettes). (voir nos36, 43 et 58).
En 1929, la Congrégation du Saint-Sacrement, située au n°37, s'agrandit au n°39, notamment avec la construction d'une chapelle au rez-de-chaussée (architecte L. Pepermans). Dans les années 1950-1960, de nombreuses maisons sont divisées en appartements, tandis que d'autres disparaissent au profit de nouveaux immeubles à appartements pour la plupart banals. Au n°48, l'immeuble à appartements conçu par l'architecte Armand Cornut en 1955 est une exception. Malgré une modification récente, son orielLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. triangulaire conserve sa force d'expression d'origine.
Archives
ACI/TP Historique des rues (1925).
ACI/TP 254.
ACI/Urb. 37: 76-37; 38-40: 76-38; 76-40; 48: 76-48.
ACI/TP Historique des rues (1925).
ACI/TP 254.
ACI/Urb. 37: 76-37; 38-40: 76-38; 76-40; 48: 76-48.
Ouvrages
HAINAUT, M., BOVY, Ph., Porte de Namur, commune d'Ixelles, Bruxelles, 2000 (À la découverte de l'histoire d'Ixelles, 7), pp. 23-24.
Abréviations | Recherches et rédaction : .


























