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Rue Franz Merjay 109 (photo 2006).
Immeuble de rapport de style modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé., signé sur le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. « Paul Le Bon / architecte », 1935.
Élévation de quatre niveaux, à travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. unique aux étages. PlintheAssise inférieure d’un soubassement ou soubassement de hauteur particulièrement réduite. en pierre bleue ; rez-de-chaussée et encadrement des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. en simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. blanche ; étages en briques brunes. Porte à embrasureEspace intérieur d’une baie. profonde sous auventPetit toit couvrant un espace devant une porte ou une vitrine. et baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie.. Baies en bandeauFenêtre percée sur une grande partie de la largeur de la façade et formant visuellement un bandeau. aux étages, marquées par un trumeauPan de mur compris entre deux travées ou entre deux baies d'un même niveau. à décors géométriques.
Archives
ACI/Urb. 139-109.
Périodiques
DELTANG, M., « Sourire de l'architecture. Une maison de l'architecte Paul le Bon », Bâtir, 37, 1936, p. 873.
« Vers le logis idéal, Paul Le Bon, architecte », Le Document, 5, 1939, pp. 86, 87.
Élévation de quatre niveaux, à travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. unique aux étages. PlintheAssise inférieure d’un soubassement ou soubassement de hauteur particulièrement réduite. en pierre bleue ; rez-de-chaussée et encadrement des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. en simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. blanche ; étages en briques brunes. Porte à embrasureEspace intérieur d’une baie. profonde sous auventPetit toit couvrant un espace devant une porte ou une vitrine. et baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie.. Baies en bandeauFenêtre percée sur une grande partie de la largeur de la façade et formant visuellement un bandeau. aux étages, marquées par un trumeauPan de mur compris entre deux travées ou entre deux baies d'un même niveau. à décors géométriques.
Archives
ACI/Urb. 139-109.
Périodiques
DELTANG, M., « Sourire de l'architecture. Une maison de l'architecte Paul le Bon », Bâtir, 37, 1936, p. 873.
« Vers le logis idéal, Paul Le Bon, architecte », Le Document, 5, 1939, pp. 86, 87.
Abréviations | Recherches et rédaction : 2005-2007.





































