Rue des Bataves, côté pair, vue vers la rue Père de Deken (photo 2007).
Rue des Bataves
Voir les biens de ce lieu repris à l'inventaire
Reliant la r. Père de Deken à l'av. de Tervueren et coupée par la r. des Aduatiques depuis 1896, cette courte rue fait partie, au Moyen Âge, de la Bes(s)emstraet, longue artère utilisée alors par les habitants de Woluwe-Saint-Lambert et de Woluwe-Saint-Pierre pour se rendre à Bruxelles ainsi que par les ducs de Brabant pour rejoindre le bois de Linthout et très probablement leur domaine de Tervueren (voir ch. Saint-Pierre).
Au mil. du XIXe s., elle porte toujours le même nom sur le plan de Popp avant de constituer, avec la rue alors appelée Zeeverstraet, la ch. Saint-Pierre.
Son alignement act. est décrété en 1867, mais c'est seulement vers 1906 qu'elle est tracée, peu de temps après l'établissement de la ligne de chemin de fer Schaerbeek-Hal. Sa largeur passe alors de 6,40m à 12 m.
Le ler tronçon côté impair est presque entièrement occupé par un important garage (voir nos 13 à 21) tandis que le 2e présente des maisons, pour la plupart de trois niveaux, parfois sur caves hautesSous-sol à demi enterré, surélevant le rez-de-chaussée., et deux ou trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. comme les nos 35 (1911), 37 (1911) ou 65-67 et 69 (1904, arch. Victor DETRY). Certaines façades sont dénaturées par la transformation de leur r.d.ch. commercial tel le no 59 (1904). Seuls deux immeubles à appartements dépassent par leur gabarit l'ensemble des constructions (No 49, 1924 et no 53, 1936, arch. Livien VAN LABEKE).
Les angles sont occupés par de belles constructions numérotées r. des Aduatiques et av. de Tervueren.
Le côté pair présente le même type d'habitation traditionnelle sous bâtièreToit à deux versants., souvent de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et deux ou trois niveaux en briques rouges (Nos 18-20, 1912, arch. Georges DHAEYER), en briques blanches (No 16, 1912, arch. Louis KUYPERS) ou en simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. blanche d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. (No 22, 1912).
Les styles Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. et prémodernisme sont représentés par les nos 10 (1929) et 14 (1930, arch. Sylvestre RAEMDONCK). Le 2e tronçon est principalement occupé par des garages construits à l'arrière de propriétés donnant sur l'av. de Tervueren. Il en va de même pour la fin du ler tronçon, à l'angle de la r. des Aduatiques.
Au mil. du XIXe s., elle porte toujours le même nom sur le plan de Popp avant de constituer, avec la rue alors appelée Zeeverstraet, la ch. Saint-Pierre.
Son alignement act. est décrété en 1867, mais c'est seulement vers 1906 qu'elle est tracée, peu de temps après l'établissement de la ligne de chemin de fer Schaerbeek-Hal. Sa largeur passe alors de 6,40m à 12 m.
Le ler tronçon côté impair est presque entièrement occupé par un important garage (voir nos 13 à 21) tandis que le 2e présente des maisons, pour la plupart de trois niveaux, parfois sur caves hautesSous-sol à demi enterré, surélevant le rez-de-chaussée., et deux ou trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. comme les nos 35 (1911), 37 (1911) ou 65-67 et 69 (1904, arch. Victor DETRY). Certaines façades sont dénaturées par la transformation de leur r.d.ch. commercial tel le no 59 (1904). Seuls deux immeubles à appartements dépassent par leur gabarit l'ensemble des constructions (No 49, 1924 et no 53, 1936, arch. Livien VAN LABEKE).
Les angles sont occupés par de belles constructions numérotées r. des Aduatiques et av. de Tervueren.
Le côté pair présente le même type d'habitation traditionnelle sous bâtièreToit à deux versants., souvent de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et deux ou trois niveaux en briques rouges (Nos 18-20, 1912, arch. Georges DHAEYER), en briques blanches (No 16, 1912, arch. Louis KUYPERS) ou en simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. blanche d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. (No 22, 1912).
Les styles Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. et prémodernisme sont représentés par les nos 10 (1929) et 14 (1930, arch. Sylvestre RAEMDONCK). Le 2e tronçon est principalement occupé par des garages construits à l'arrière de propriétés donnant sur l'av. de Tervueren. Il en va de même pour la fin du ler tronçon, à l'angle de la r. des Aduatiques.
Archives
ACEtt/TP 16402, 16771 (1904), 233 (1910), 2516, 2652 (1911), 2020, 2392, 2663 (1912), 5214 (1924), 6397 (1925), 3861, 4936 (1929), 5443, 5504 (1930), 3836 (1936), 3077 (1937), Reg. d'entrée 1369 (1962), 3657 (1985).
AR 06.06.1867.
RC 1911, p. 7.
AR 06.06.1867.
RC 1911, p. 7.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
