Rue de Chambéry, côté impair, vue depuis la rue Philippe Baucq (photo 2007).
Rue de Chambéry
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De tracé parallèle à la ch. de Wavre, la r. de Chambéry a été créée en 1903, en même temps que la r. Cranz (future r. Philippe Baucq), qu'elle relie au sq. Dr Jean Joly.
Le ler tronçon reliait la r. Philippe Baucq au sentier dit « r. du Château » (disparu) et traversait les terrains de la fabrique d'église d'Etterbeek. Les deux tronçons entre la r. Beckers et l'av. Eudore Pirmez devaient faire partie de la r. de l'Orient prolongée en ligne droite jusqu'à la r. de l'Égalité. Cette longue artère, déjà projetée en 1877 et reprise dans le ler plan d'ensemble du quartier du Solbosch, ne fut pas tracée en raison du changement d'orientation de la pl. Saint-Antoine.
Une 1e phase de construction a lieu de 1903 à 1913. Il s'agit de maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., construites en briques rouges décorées de briques blanches (bandeaux et arcsStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. des baies) et concentrées essentiellement du côté impair : e.a. les nos 1, 3 (1903), 5 (1909), 9 (1912), 61 (1909, arch. Pierre STILLEMANS), 65-67 (1906), 73 (1905). De la même époque et du même style, signalons les deux bâtiments se faisant face à l'angle du sq. Dr Jean Joly, construits en 1905 (No 90 à 94) et en 1912 au côté impair (1912, arch. Léon DENIS). À signaler encore aux nos 63 et 69, des maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. de 1906, de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et deux niveaux, dont la façade en briques blanches vernissées est traversée de bandeauxÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. de briques vertes ; travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale. du no 63 accentuée par une friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. d'arcaturesFrise d’arcatures ou d’arceaux. Suite de petits arcs décoratifs ou de petites baies aveugles couvertes d’un arc.. Citons encore, du côté pair, les nos 76 à 82 et 86, 88, cinq maisons construites au début du XXe s. (No 86 : 1907, arch. Léon SMETS) : façades en briques, traversées de bandeauxÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. contrastants en briques et en pierre, de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et trois niveaux de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. tantôt rect. tantôt surbaisséesUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle. ; entrée sous baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie., travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale. animée de balcons avec garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux..
En 1910, suppression d'un carré ouvrier situé au sommet d'une butte longeant la rue, entrée r. du Château.
2e phase de construction à partir des années 1920, presque exclusivement dans le 1ei tronçon du côté pair : maisons unifamiliales en briques, béton et simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris., de type conventionnel. Un ensemble à remarquer cependant, constitué par les nos 34 à 42 construits pour Eva Lavaux, les nos 40 et 42 en 1922 (maisons de trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et trois niveaux, façades en briques blanches vernissées décorées de briques contrastantes) et les nos 34 à 38 en 1924 (deux maisons en briques rouges de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et trois niveaux encadrant un immeuble plus important en simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. alignant trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sur trois niveaux de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. R.d.ch. animé de refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages., de même que la travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. axiale et les pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. des étages).
Le ler tronçon reliait la r. Philippe Baucq au sentier dit « r. du Château » (disparu) et traversait les terrains de la fabrique d'église d'Etterbeek. Les deux tronçons entre la r. Beckers et l'av. Eudore Pirmez devaient faire partie de la r. de l'Orient prolongée en ligne droite jusqu'à la r. de l'Égalité. Cette longue artère, déjà projetée en 1877 et reprise dans le ler plan d'ensemble du quartier du Solbosch, ne fut pas tracée en raison du changement d'orientation de la pl. Saint-Antoine.
Une 1e phase de construction a lieu de 1903 à 1913. Il s'agit de maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., construites en briques rouges décorées de briques blanches (bandeaux et arcsStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. des baies) et concentrées essentiellement du côté impair : e.a. les nos 1, 3 (1903), 5 (1909), 9 (1912), 61 (1909, arch. Pierre STILLEMANS), 65-67 (1906), 73 (1905). De la même époque et du même style, signalons les deux bâtiments se faisant face à l'angle du sq. Dr Jean Joly, construits en 1905 (No 90 à 94) et en 1912 au côté impair (1912, arch. Léon DENIS). À signaler encore aux nos 63 et 69, des maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. de 1906, de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et deux niveaux, dont la façade en briques blanches vernissées est traversée de bandeauxÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. de briques vertes ; travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale. du no 63 accentuée par une friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. d'arcaturesFrise d’arcatures ou d’arceaux. Suite de petits arcs décoratifs ou de petites baies aveugles couvertes d’un arc.. Citons encore, du côté pair, les nos 76 à 82 et 86, 88, cinq maisons construites au début du XXe s. (No 86 : 1907, arch. Léon SMETS) : façades en briques, traversées de bandeauxÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. contrastants en briques et en pierre, de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et trois niveaux de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. tantôt rect. tantôt surbaisséesUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle. ; entrée sous baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie., travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale. animée de balcons avec garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux..
En 1910, suppression d'un carré ouvrier situé au sommet d'une butte longeant la rue, entrée r. du Château.
2e phase de construction à partir des années 1920, presque exclusivement dans le 1ei tronçon du côté pair : maisons unifamiliales en briques, béton et simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris., de type conventionnel. Un ensemble à remarquer cependant, constitué par les nos 34 à 42 construits pour Eva Lavaux, les nos 40 et 42 en 1922 (maisons de trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et trois niveaux, façades en briques blanches vernissées décorées de briques contrastantes) et les nos 34 à 38 en 1924 (deux maisons en briques rouges de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et trois niveaux encadrant un immeuble plus important en simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. alignant trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sur trois niveaux de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. R.d.ch. animé de refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages., de même que la travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. axiale et les pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. des étages).
Archives
AR 21.07.1903, 31.07.1903.
ACEtt/TP 15311 (1903), 17527, 17682, 18593 (1905), 28, 225, 18885 (1906), 2624 (1907), 1576, 1874 (1909), 2259 (1912), 2730 (1922), 5924 (1924).
RC 1903, p. 82.
Ouvrages
MEIRE, R. J., Histoire d'Etterbeek, Musin, Bruxelles, 1981, pp. 57, 79, 82, 103.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
