Rue Mont du Chêne, côté impair vers la rue J. Buedts (photo 1994).
Rue Mont du Chêne
Aucun bien de ce lieu n'est repris à l'inventaire
Courte rue rectiligne entre la r. de l'Égalité et la r. Docteur Dryepondt, créée dans le dern. quart du XIXe siècle.
Elle suit le tracé d'un vieux sentier rectiligne du début du XIXe siècle. Son alignement fut déterminé en 1900.
Bordée d'immeubles peu homogènes, dont quelques habitations d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de deux niveaux et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., tels les nos 6 (1903), 8 (1900), 25 et 27 (1903), parfois avec parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. rénové, comme le no 37.
Ensuite, des immeubles à façade en briques polychromes, tels les nos 19, 21 et 23.
Les immeubles de l'entre-deux-guerres, tels les nos 29 (1925), 41 (1937, arch. C. P. MESKENS) ou des années 1940 et 1950, comme les nos 10 (1957, arch. Charles LÉONARD) et 39 (1948, arch. Victor VANCAMPENHOUT) prédominent. Notons également un immeuble à appartements moderne (Nos 14-16), propriété du Foyer Etterbeekois de 1972, conçu par l'arch. J. DEMESMAEKER et Paul EENENS.
Elle suit le tracé d'un vieux sentier rectiligne du début du XIXe siècle. Son alignement fut déterminé en 1900.
Bordée d'immeubles peu homogènes, dont quelques habitations d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. de deux niveaux et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., tels les nos 6 (1903), 8 (1900), 25 et 27 (1903), parfois avec parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. rénové, comme le no 37.
Ensuite, des immeubles à façade en briques polychromes, tels les nos 19, 21 et 23.
Les immeubles de l'entre-deux-guerres, tels les nos 29 (1925), 41 (1937, arch. C. P. MESKENS) ou des années 1940 et 1950, comme les nos 10 (1957, arch. Charles LÉONARD) et 39 (1948, arch. Victor VANCAMPENHOUT) prédominent. Notons également un immeuble à appartements moderne (Nos 14-16), propriété du Foyer Etterbeekois de 1972, conçu par l'arch. J. DEMESMAEKER et Paul EENENS.
Archives
ACEtt/TP 11085 (1900), 15038, 14926 (1903), 6453 (1925), 37/477 (1937), 3458 (1948), 3482 (1957).
AR 04.05.1900.
RC 1883, pp. 44, 45.
Reg. d'entrée 2592 (1972).
ACEtt/TP 11085 (1900), 15038, 14926 (1903), 6453 (1925), 37/477 (1937), 3458 (1948), 3482 (1957).
AR 04.05.1900.
RC 1883, pp. 44, 45.
Reg. d'entrée 2592 (1972).
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
