Rue Général Fivé 26 à 32, enfilade des maisons de rapports construit en 1936 par l'arch. C.P. Meskens (photo 1994).
Rue Général Fivé
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La r. Général Fivé (1849-1909, officier de l'État indépendant du Congo) relie la ch. de Wavre à l'av. Hansen-Soulie. Le tronçon longeant les maisons de la cité-jardin du Foyer etterbeekois porte ce nom dès 1923. Le prolongement vers la ch. de Wavre a été réalisé dans les années 1930 (démolition de plusieurs maisons, dont celles appartenant au carré Busscher à la jonction avec la ch. de Wavre). Les deux tronçons entre la r. Baron Dhanis et l'av. Hansen-Soulie furent ouverts à la circulation en 1951.
La rue comprend des immeubles de commerce et de rapport des années 1930 et des immeubles des années 1950, ceux-ci concentrés principalement dans les deux dern. tronçons. Les constructions de l'entre-deux-guerres ont été érigées en style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. ou modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. : les nos 7 (1934), 9 (1935, arch. Jacques DE COSTER) et 28 (1935, arch. C. P. MESKENS) présentent un double corpsUn bâtiment est dit en double corps lorsqu'il présente, au rez-de-chaussée, deux rangées de pièces séparées par un couloir axial. de trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sur quatre niveaux ; ils se caractérisent par des colonnesUne colonne est un support vertical formé d’un fût de plan circulaire ou polygonal et souvent d’un chapiteau et d’une base. Une colonnette désigne une petite colonne. de bow-windowsDe l’anglais bow (arc dans le sens d’arqué, courbé) et window (fenêtre). Le bow-window apparaît avec l’Art nouveau. Il s’agit d’un élément en surplomb qui s’intègre par son plan cintré à la façade. Il se différencie de la logette, d’ordinaire de plan rectangulaire et qui paraît appliquée sur la façade. Le bow-window peut occuper plusieurs niveaux. de part et d'autre de la cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier..
Les nos 23, 25 (1937), 30 (1935) et 32 (1936), tous construits par l'arch. C. P. MESKENS, ont une façade similaire en briques beiges, de quatre niveaux et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., dont la principale est prise dans un bow-windowDe l’anglais bow (arc dans le sens d’arqué, courbé) et window (fenêtre). Le bow-window apparaît avec l’Art nouveau. Il s’agit d’un élément en surplomb qui s’intègre par son plan cintré à la façade. Il se différencie de la logette, d’ordinaire de plan rectangulaire et qui paraît appliquée sur la façade. Le bow-window peut occuper plusieurs niveaux. continuUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées., et la travée d'entréeTravée percée de la porte d’entrée. pourvue de balcons. On doit encore au même architecte les nos 4 (1933), 11 et 13 (1936), tandis que l'arch. Jean FINNÉ y érige les nos 6, 8 (1932), 12 (1935), 21 (1935), 26 (1936).
À noter encore, entre les nos 16-18 et 20-22, l'entrée des jardins de Fontenay-sous-Bois (voir r. des Champs). Pour terminer, signalons au no 36a, un bâtiment éclairé par des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. surbaisséesUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle., construit en retrait de la voirie vers 1900 : occupé act. par la « Lutgardisschool », il constituait l'un des bâtiments de l'orphelinat Saint-Joseph (voir r. des Champs). Le dern. tronçon côté impair est occupé par les bâtiments de l'athénée royal Jean Absil (voir av. Hansen-Soulie, no 27), érigés en 1960 d'après des plans de l'arch. Henri JACOBS.
La rue comprend des immeubles de commerce et de rapport des années 1930 et des immeubles des années 1950, ceux-ci concentrés principalement dans les deux dern. tronçons. Les constructions de l'entre-deux-guerres ont été érigées en style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs. ou modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. : les nos 7 (1934), 9 (1935, arch. Jacques DE COSTER) et 28 (1935, arch. C. P. MESKENS) présentent un double corpsUn bâtiment est dit en double corps lorsqu'il présente, au rez-de-chaussée, deux rangées de pièces séparées par un couloir axial. de trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sur quatre niveaux ; ils se caractérisent par des colonnesUne colonne est un support vertical formé d’un fût de plan circulaire ou polygonal et souvent d’un chapiteau et d’une base. Une colonnette désigne une petite colonne. de bow-windowsDe l’anglais bow (arc dans le sens d’arqué, courbé) et window (fenêtre). Le bow-window apparaît avec l’Art nouveau. Il s’agit d’un élément en surplomb qui s’intègre par son plan cintré à la façade. Il se différencie de la logette, d’ordinaire de plan rectangulaire et qui paraît appliquée sur la façade. Le bow-window peut occuper plusieurs niveaux. de part et d'autre de la cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier..
Les nos 23, 25 (1937), 30 (1935) et 32 (1936), tous construits par l'arch. C. P. MESKENS, ont une façade similaire en briques beiges, de quatre niveaux et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., dont la principale est prise dans un bow-windowDe l’anglais bow (arc dans le sens d’arqué, courbé) et window (fenêtre). Le bow-window apparaît avec l’Art nouveau. Il s’agit d’un élément en surplomb qui s’intègre par son plan cintré à la façade. Il se différencie de la logette, d’ordinaire de plan rectangulaire et qui paraît appliquée sur la façade. Le bow-window peut occuper plusieurs niveaux. continuUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées., et la travée d'entréeTravée percée de la porte d’entrée. pourvue de balcons. On doit encore au même architecte les nos 4 (1933), 11 et 13 (1936), tandis que l'arch. Jean FINNÉ y érige les nos 6, 8 (1932), 12 (1935), 21 (1935), 26 (1936).
À noter encore, entre les nos 16-18 et 20-22, l'entrée des jardins de Fontenay-sous-Bois (voir r. des Champs). Pour terminer, signalons au no 36a, un bâtiment éclairé par des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. surbaisséesUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle., construit en retrait de la voirie vers 1900 : occupé act. par la « Lutgardisschool », il constituait l'un des bâtiments de l'orphelinat Saint-Joseph (voir r. des Champs). Le dern. tronçon côté impair est occupé par les bâtiments de l'athénée royal Jean Absil (voir av. Hansen-Soulie, no 27), érigés en 1960 d'après des plans de l'arch. Henri JACOBS.
Archives
AR 23.02.1923;
ACEtt/TP 1673, 1894 (1932), 2192 (1933), 5998 (1934), 7955, 8389, 9142, 9159, 9160 (1935), 2521, 2918, 3539, 4683 (1936), 1430, 3671 (1937), 1088 (1960)
RPV 1928, p. 358, 1932, p. 337 ;
RC 1951, p. 131.
Ouvrages
MEIRE, R. J., Histoire d'Etterbeek, Musin, Bruxelles, 1981, pp. 102, 141, 169.
Périodiques
« Brique matériau de printemps » in Bâtir, 53, 1937, p. 1166.
AR 23.02.1923;
ACEtt/TP 1673, 1894 (1932), 2192 (1933), 5998 (1934), 7955, 8389, 9142, 9159, 9160 (1935), 2521, 2918, 3539, 4683 (1936), 1430, 3671 (1937), 1088 (1960)
RPV 1928, p. 358, 1932, p. 337 ;
RC 1951, p. 131.
Ouvrages
MEIRE, R. J., Histoire d'Etterbeek, Musin, Bruxelles, 1981, pp. 102, 141, 169.
Périodiques
« Brique matériau de printemps » in Bâtir, 53, 1937, p. 1166.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
