Rue Baron Lambert 16 à 24 (photo 1994).
Rue Baron Lambert
Voir les biens de ce lieu repris à l'inventaire
Reliant la ch. Saint-Pierre à la pl. des Acacias, cette longue rue pratiquement parallèle à la r. Antoine Gautier fut tracée à la fin du XIXe s. à l'emplacement de l'anc. Vosseweg (voir r. des Cultivateurs).
Décrétée en 1871, elle reliait à l'origine la r. Louis Hap à la r. des Champs.
En 1897, ce tracé fut élargi et prolongé par le tronçon situé entre la r. Louis Hap et la ch. Saint-Pierre.
Son nom act. date de 1933 et lui vient du baron Lambert, philanthrope et fondateur d'une maternité située au no 38-40.
Ensemble de maisons sobres, de maisons de maître modestes et d'immeubles à appartements construits durant une période relativement longue, à partir de 1890 et principalement dans les années 1920-1930. La plupart des immeubles, de deux ou trois niveaux et de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous bâtièreToit à deux versants., sont d'inpiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. : façades enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. et peintes avec ornements caractéristiques aux nos 1 à 5, 59, 61, 92, 26, 28 ; parementsRevêtement de la face extérieure d’un mur. rénovés aux nos 2, 4. S'y ajoute un ensemble de cinq maisons aux nos16 à 24, construites en 1890, de deux niveaux décalés chacune sur caves hautesSous-sol à demi enterré, surélevant le rez-de-chaussée. et de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de largeur inégale.
Parmi les immeubles dont le style est caractéristique du déb. du xxe s.: un ensemble de deux maisons de maître modestes aux nos 31, 33, deux niveaux sur caves hautesSous-sol à demi enterré, surélevant le rez-de-chaussée. et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous toiture mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. et un ensemble de trois habitations (1912, de trois niveaux sur caves hautesSous-sol à demi enterré, surélevant le rez-de-chaussée. et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. inégales sous bâtièreToit à deux versants. aux nos 96 à 100 ; construction en briques traversée de bandes colorées ; bel étage accentué). On notera une maison au no 55 (1908), deux belles maisons de maître aux nos 67 (1905) et 71 (1906), un immeuble d'angle au no 129 et une maison de maître de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. au no 45 (1912).
On note également une série d'immeubles des années 1920-1930 de deux ou trois niveaux et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous bâtièreToit à deux versants. ou toiture mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. ; construction en briques ; bel étage souvent garni d'un bow-windowDe l’anglais bow (arc dans le sens d’arqué, courbé) et window (fenêtre). Le bow-window apparaît avec l’Art nouveau. Il s’agit d’un élément en surplomb qui s’intègre par son plan cintré à la façade. Il se différencie de la logette, d’ordinaire de plan rectangulaire et qui paraît appliquée sur la façade. Le bow-window peut occuper plusieurs niveaux. ou d'une logetteLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade., tels les nos 44 (1926, arch. E. SIGG), 56 (1924, arch. L. VAN HOOVELD), 78 (1927, arch. V. WERY) et 72 (1928, arch. SADIN). Aux nos 52 (1928) et 70 (1928), deux immeubles de l'arch. W. COSYNS ; au no 70, plaque commémorative de l'artiste peintre Lydia WILS (1924-1982), qui travailla dans cette maison à partir de 1950. Parmi les habitations plus récentes, un immeuble à appartements aux nos 105-107, (1938, arch. A. EVERARTS) ; construction de briques de quatre niveaux, étages précédés d'un orielLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. sur presque toute la largeur de la façade.
Décrétée en 1871, elle reliait à l'origine la r. Louis Hap à la r. des Champs.
En 1897, ce tracé fut élargi et prolongé par le tronçon situé entre la r. Louis Hap et la ch. Saint-Pierre.
Son nom act. date de 1933 et lui vient du baron Lambert, philanthrope et fondateur d'une maternité située au no 38-40.
Ensemble de maisons sobres, de maisons de maître modestes et d'immeubles à appartements construits durant une période relativement longue, à partir de 1890 et principalement dans les années 1920-1930. La plupart des immeubles, de deux ou trois niveaux et de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous bâtièreToit à deux versants., sont d'inpiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. : façades enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. et peintes avec ornements caractéristiques aux nos 1 à 5, 59, 61, 92, 26, 28 ; parementsRevêtement de la face extérieure d’un mur. rénovés aux nos 2, 4. S'y ajoute un ensemble de cinq maisons aux nos16 à 24, construites en 1890, de deux niveaux décalés chacune sur caves hautesSous-sol à demi enterré, surélevant le rez-de-chaussée. et de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de largeur inégale.
Parmi les immeubles dont le style est caractéristique du déb. du xxe s.: un ensemble de deux maisons de maître modestes aux nos 31, 33, deux niveaux sur caves hautesSous-sol à demi enterré, surélevant le rez-de-chaussée. et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous toiture mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. et un ensemble de trois habitations (1912, de trois niveaux sur caves hautesSous-sol à demi enterré, surélevant le rez-de-chaussée. et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. inégales sous bâtièreToit à deux versants. aux nos 96 à 100 ; construction en briques traversée de bandes colorées ; bel étage accentué). On notera une maison au no 55 (1908), deux belles maisons de maître aux nos 67 (1905) et 71 (1906), un immeuble d'angle au no 129 et une maison de maître de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. au no 45 (1912).
On note également une série d'immeubles des années 1920-1930 de deux ou trois niveaux et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous bâtièreToit à deux versants. ou toiture mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. ; construction en briques ; bel étage souvent garni d'un bow-windowDe l’anglais bow (arc dans le sens d’arqué, courbé) et window (fenêtre). Le bow-window apparaît avec l’Art nouveau. Il s’agit d’un élément en surplomb qui s’intègre par son plan cintré à la façade. Il se différencie de la logette, d’ordinaire de plan rectangulaire et qui paraît appliquée sur la façade. Le bow-window peut occuper plusieurs niveaux. ou d'une logetteLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade., tels les nos 44 (1926, arch. E. SIGG), 56 (1924, arch. L. VAN HOOVELD), 78 (1927, arch. V. WERY) et 72 (1928, arch. SADIN). Aux nos 52 (1928) et 70 (1928), deux immeubles de l'arch. W. COSYNS ; au no 70, plaque commémorative de l'artiste peintre Lydia WILS (1924-1982), qui travailla dans cette maison à partir de 1950. Parmi les habitations plus récentes, un immeuble à appartements aux nos 105-107, (1938, arch. A. EVERARTS) ; construction de briques de quatre niveaux, étages précédés d'un orielLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. sur presque toute la largeur de la façade.
Archives
ACEtt/TP 177204, 180006 (1890), 14730 (1902), 18176 (1905), 18740 (1906), 744 (1908), 1898, 3618 (1912), 5212 (1924), 7817 (1926), 618/623 (1927), 1958, 1993, 2017 (1928), 88/3138 (1938).
A.R. 06.06.1967, 06.12.1871.
RC 1878, p. 67, 1897, p. 83.
STP, f° 79.
A.R. 06.06.1967, 06.12.1871.
RC 1878, p. 67, 1897, p. 83.
STP, f° 79.
Abréviations | Recherches et rédaction : 1993-1995.
