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Rue Léonard de Vinci, côté pair, vers l'avenue de la Renaissance (photo 2009).
Rue Léonard de Vinci
Voir les biens de ce lieu repris à l'inventaire
Artère rectiligne reliant les avenues de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. et de Cortenberg. La rue Rembrandt y débouche côté pair.
L'artère est ouverte suivant le plan d'aménagement du quartier Nord-Est, dessiné par l'architecte Gédéon Bordiau et approuvé par l'arrêté royal du 20.12.1875. La rue devait à l'origine border trois îlots sur son côté impair. Leur tracé apparaît encore, en pointillés, sur le plan de Bruxelles réalisé par l'Institut Cartographique militaire en 1881.

En séance du Conseil communal du 09.1890, la Ville cède à l'État les terrains lui appartenant entre les rues Léonard de Vinci et Hobbema et entre l'avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. et la rue Van der Goes, aujourd'hui disparue, pour l'établissement de l'École militaire et de l'École de Guerre. La rue Léonard de Vinci bordera désormais sur toute sa longueur le site militaire.

À l'instar de bon nombre d'artères de la partie sud-est du quartier des Squares, la rue porte le nom d'un artiste. Adoptée par arrêtés du Collège de la Ville de Bruxelles des 14.04.1877 et 15.05.1877, sa dénomination rend hommage à l'artiste et homme de science de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. italienne, qui vécut de 1452 à 1519.
La rue est essentiellement bâtie de maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., parfois d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., conçues entre 1894 et 1910; la phase de construction la plus intense se situe entre 1900 et 1903. Certaines de ces habitations présentent des détails Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise., comme le n° 18 ou le n° 34, conçu par l'architecte Édouard Ramaekers (voir ces numéros).

Les maisons situées aux extrémités de la rue ont été remplacées par de vastes immeubles. Ainsi, l'angle de l'avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. est occupé par un immeuble à appartement conçu en 1973 par les architectes Raoul J. Brunswyck et Odon Wathelet (n° 21 de l'avenue). À l'angle de l'avenue de Cortenberg se dresse un immeuble de bureaux conçu en 1983 par l'architecte François Schilling (n° 107 de l'avenue). Il remplace notamment deux maisons d'inspiration néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors., conçues en 1899 par l'architecte Édouard Ramaekers. Long de quinze mètres, le pan coupéPan de mur situé de biais sur l’angle d’un bâtiment. que forme la parcelle d'angle avait été créé en 1902 afin de dégager l'entrée du bâtiment principal de l'École d'Application, situé en face, au n° 11 de la rue.
L'artère est ouverte suivant le plan d'aménagement du quartier Nord-Est, dessiné par l'architecte Gédéon Bordiau et approuvé par l'arrêté royal du 20.12.1875. La rue devait à l'origine border trois îlots sur son côté impair. Leur tracé apparaît encore, en pointillés, sur le plan de Bruxelles réalisé par l'Institut Cartographique militaire en 1881.
En séance du Conseil communal du 09.1890, la Ville cède à l'État les terrains lui appartenant entre les rues Léonard de Vinci et Hobbema et entre l'avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. et la rue Van der Goes, aujourd'hui disparue, pour l'établissement de l'École militaire et de l'École de Guerre. La rue Léonard de Vinci bordera désormais sur toute sa longueur le site militaire.
À l'instar de bon nombre d'artères de la partie sud-est du quartier des Squares, la rue porte le nom d'un artiste. Adoptée par arrêtés du Collège de la Ville de Bruxelles des 14.04.1877 et 15.05.1877, sa dénomination rend hommage à l'artiste et homme de science de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. italienne, qui vécut de 1452 à 1519.
La rue est essentiellement bâtie de maisons de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles., parfois d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., conçues entre 1894 et 1910; la phase de construction la plus intense se situe entre 1900 et 1903. Certaines de ces habitations présentent des détails Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise., comme le n° 18 ou le n° 34, conçu par l'architecte Édouard Ramaekers (voir ces numéros).
Les maisons situées aux extrémités de la rue ont été remplacées par de vastes immeubles. Ainsi, l'angle de l'avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. est occupé par un immeuble à appartement conçu en 1973 par les architectes Raoul J. Brunswyck et Odon Wathelet (n° 21 de l'avenue). À l'angle de l'avenue de Cortenberg se dresse un immeuble de bureaux conçu en 1983 par l'architecte François Schilling (n° 107 de l'avenue). Il remplace notamment deux maisons d'inspiration néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors., conçues en 1899 par l'architecte Édouard Ramaekers. Long de quinze mètres, le pan coupéPan de mur situé de biais sur l’angle d’un bâtiment. que forme la parcelle d'angle avait été créé en 1902 afin de dégager l'entrée du bâtiment principal de l'École d'Application, situé en face, au n° 11 de la rue.
Archives
AVB/TP avenue de la Renaissance 21: 86131 (1973); avenue de Cortenberg 107: 13641 (1899); 92944 (1983).
AVB/Bulletin communal de Bruxelles, 1877, t. I, p. 316; 1890, t. I, pp. 620-623; 1902, t. I, pp. 43 et 126.
Cartes / plans
Bruxelles et ses environs, Institut cartographique militaire, 1881 (Bibliothèque royale de Belgique, Section Cartes et Plans).
AVB/TP avenue de la Renaissance 21: 86131 (1973); avenue de Cortenberg 107: 13641 (1899); 92944 (1983).
AVB/Bulletin communal de Bruxelles, 1877, t. I, p. 316; 1890, t. I, pp. 620-623; 1902, t. I, pp. 43 et 126.
Cartes / plans
Bruxelles et ses environs, Institut cartographique militaire, 1881 (Bibliothèque royale de Belgique, Section Cartes et Plans).
Abréviations | Recherches et rédaction : 2009.
































