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Rue Le Titien, côté pair, vers la rue des Patriotes (photo 2007).
Rue Le Titien
Voir les biens de ce lieu repris à l'inventaire
La rue Le Titien relie la rue des Patriotes à l'avenue de Cortenberg, en croisant successivement les rues de l'Étendard, Franklin et Le Tintoret.
L'artère est ouverte suivant le plan d'aménagement du quartier Nord-Est, dessiné par l'architecte Gédéon Bordiau et approuvé par l'arrêté royal du 20.12.1875. À l'instar de ses voisines, la rue apparaît cependant encore en pointillés sur le plan de Bruxelles réalisé par l'Institut cartographique militaire en 1881.
Comme bon nombre d'artères de la partie sud-est du quartier, la rue porte le nom d'un grand peintre. Adoptée par arrêtés du Collège de la Ville de Bruxelles des 14.04 et 15.05.1877, sa dénomination rend hommage à Tiziano Vecelli ou Vecellio, dit Titien, peintre vénitien de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. italienne.

L'artère est essentiellement bâtie d'habitations de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. ou d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., conçues entre 1890 et 1906. Plusieurs ensembles de maisons contribuent au caractère homogène de la rue, tels les nos 30-32 à 40, 46 à 52 ou encore 51 et 53 (voir ces numéros).
Aux nos 14 à 18, trois maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. sont conçues en 1900 par l'architecte C. Marlier. Le no 16 est transformé en 1934 (architecte Maurice Heyninx) : il est doté d'une logetteLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. et d'un dômeToit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en quart de cercle ou d'ovale. en travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale..

L'architecte Joseph Baudoin conçoit deux maisons jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux. d'influence Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise. (voir nos 19, 21). Aux angles de la rue Franklin se dressent deux belles maisons d'angle d'inspiration Renaissance flamandeLe style Renaissance flamande (XVIe s.) mêle des éléments inspirés de la Renaissance italienne à l’héritage architectural médiéval local. Le style néo-Renaissance flamande (de 1860 à 1914 environ) cherche à ressusciter cette architecture, à la faveur de l’émergence du nationalisme belge. Il se caractérise par des élévations en briques et pierres et des formes caractéristiques (pignons, tourelles, logettes). (voir no 26-28 et voir rue Franklin 116).
Aux angles de l'avenue de Cortenberg, le bâti d'origine a laissé place à de vastes immeubles à appartements et de bureaux. Le no 150 de l'avenue (Archi+I, 1986) occupe ainsi, côté rue Le Titien, l'emplacement de trois maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. conçues entre 1890 et 1895.
L'artère est ouverte suivant le plan d'aménagement du quartier Nord-Est, dessiné par l'architecte Gédéon Bordiau et approuvé par l'arrêté royal du 20.12.1875. À l'instar de ses voisines, la rue apparaît cependant encore en pointillés sur le plan de Bruxelles réalisé par l'Institut cartographique militaire en 1881.
Comme bon nombre d'artères de la partie sud-est du quartier, la rue porte le nom d'un grand peintre. Adoptée par arrêtés du Collège de la Ville de Bruxelles des 14.04 et 15.05.1877, sa dénomination rend hommage à Tiziano Vecelli ou Vecellio, dit Titien, peintre vénitien de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. italienne.
L'artère est essentiellement bâtie d'habitations de style éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. ou d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., conçues entre 1890 et 1906. Plusieurs ensembles de maisons contribuent au caractère homogène de la rue, tels les nos 30-32 à 40, 46 à 52 ou encore 51 et 53 (voir ces numéros).
Aux nos 14 à 18, trois maisons néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. sont conçues en 1900 par l'architecte C. Marlier. Le no 16 est transformé en 1934 (architecte Maurice Heyninx) : il est doté d'une logetteLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. et d'un dômeToit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en quart de cercle ou d'ovale. en travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale..
L'architecte Joseph Baudoin conçoit deux maisons jumellesDes éléments sont dits jumeaux, jumelés ou géminés lorsqu’ils sont répétés de manière identique. Ces éléments peuvent être plus nombreux que deux. d'influence Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise. (voir nos 19, 21). Aux angles de la rue Franklin se dressent deux belles maisons d'angle d'inspiration Renaissance flamandeLe style Renaissance flamande (XVIe s.) mêle des éléments inspirés de la Renaissance italienne à l’héritage architectural médiéval local. Le style néo-Renaissance flamande (de 1860 à 1914 environ) cherche à ressusciter cette architecture, à la faveur de l’émergence du nationalisme belge. Il se caractérise par des élévations en briques et pierres et des formes caractéristiques (pignons, tourelles, logettes). (voir no 26-28 et voir rue Franklin 116).
Aux angles de l'avenue de Cortenberg, le bâti d'origine a laissé place à de vastes immeubles à appartements et de bureaux. Le no 150 de l'avenue (Archi+I, 1986) occupe ainsi, côté rue Le Titien, l'emplacement de trois maisons d'inspiration néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. conçues entre 1890 et 1895.
Archives
AVB/TP 14 : 13710 (1900) ; 16 : 13711 (1900), 43672 (1934) ; 18 : 13712 (1900) ; avenue de Cortenberg 150 : 13681 (1890), 13679 (1891), 13722 (1895), 97109 (1986).
AVB/Bulletin communal de Bruxelles, 1877, t. I, p. 316.
AVB/PP 953 (1875), 956-957 (1879).
Cartes / plans
Bruxelles et ses environs, Institut cartographique militaire, 1881 (Bibliothèque royale de Belgique, Section Cartes et Plans).
Abréviations | Recherches et rédaction : 2006-2008.





























