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Parc du Cinquantenaire, exèdre nord, par Gédéon Bordiau (photo 2010).
Situées de part et d’autre de l’allée centrale du parc côté ouest, deux exèdres à colonnadeRangée de colonnes et l'entablement qu'elles supportent. néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. en petit granit du Hainaut, conçues en 1897 à l’occasion de l’Exposition universelle par Gédéon Bordiau, l’architecte en charge de l’événement.

Destinées à être conservées après l’Exposition, ces fabriques de jardin sont conçues à la fois comme des lieux de reposPalier ou repos d'escalier. Plate-forme qui sépare deux volées d'escalier. et comme des éléments structurants du parc. Elles sont en effet implantées dans l’axe des deux pavillonsLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. conçus par Bordiau en 1880, dont la verrière semi-circulaire répond à la forme concave des exèdres. Seul le pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. nord subsiste toutefois aujourd’hui (voir le Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire) son pendant sud ayant été remplacé par un bâtiment modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. (voir les Musées royaux d’Art et d’Histoire). La pierre des exèdres fut fournie gratuitement par les maîtres de carrière hennuyers, qui voyaient en l’Exposition une occasion de promouvoir leur industrie. L’État prit quant à lui en charge les frais du chantier.

De plan en demi-cercle, les exèdres présentent un stylobate orné de tablesPetite surface plane décorative, carrée ou rectangulaire. En menuiserie, on utilisera plus volontiers le terme panneau., enserrant un banc sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console., celui de l’édifice sud aujourd’hui lacunaire. La colonnadeRangée de colonnes et l'entablement qu'elles supportent. est formée par des colonnesUne colonne est un support vertical formé d’un fût de plan circulaire ou polygonal et souvent d’un chapiteau et d’une base. Une colonnette désigne une petite colonne. à base attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement. et chapiteauCouronnement orné ou mouluré, d’une colonne, d’un pilier ou d’un pilastre. toscan, ainsi que par quatre larges piliersSupport vertical de plan carré. flanqués de colonnesUne colonne est un support vertical formé d’un fût de plan circulaire ou polygonal et souvent d’un chapiteau et d’une base. Une colonnette désigne une petite colonne. engagéesUn élément est dit engagé lorsqu’il paraît en partie noyé dans un pan de mur., l’ensemble sous entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. toscan.

Selon le projet, l’entablement devait porter la mention « Exposition internationale de 1897 » et les piliersSupport vertical de plan carré. une série de noms, peut-être ceux des maîtres de carrière.
Classement 18.11.1976.
Archives
AGR/Ministère des Travaux publics, Administration des Ponts et Chaussées, Bâtiments civils, inventaire T039/07, indicateur 602, boîte 163.
Ouvrages
BOAS, S., CORTEN, I., Inventaire du petit patrimoine du parc du Cinquantenaire, étude inédite réalisée pour la Fondation Roi Baudouin, 2002-2003.
CARTUYVELS, S., Parc du Cinquantenaire, histoire du parc, étude inédite réalisée pour la Fondation Roi Baudouin, 2003, p. 128.
HENNAUT, E. (dir.), Parc du Cinquantenaire, le complexe architectural dans ses relations avec le parc, étude réalisée pour la Fondation Roi Baudouin, Archives d’Architecture moderne, 2003, pp. 26, 124.
Destinées à être conservées après l’Exposition, ces fabriques de jardin sont conçues à la fois comme des lieux de reposPalier ou repos d'escalier. Plate-forme qui sépare deux volées d'escalier. et comme des éléments structurants du parc. Elles sont en effet implantées dans l’axe des deux pavillonsLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. conçus par Bordiau en 1880, dont la verrière semi-circulaire répond à la forme concave des exèdres. Seul le pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. nord subsiste toutefois aujourd’hui (voir le Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire) son pendant sud ayant été remplacé par un bâtiment modernisteLe modernisme (à partir des années 1920) est un courant international prônant la suprématie de la fonction sur la forme. Il se caractérise par l’emploi de volumes géométriques élémentaires, de la toiture plate, des fenêtres en bandeau et des matériaux modernes comme le béton armé. (voir les Musées royaux d’Art et d’Histoire). La pierre des exèdres fut fournie gratuitement par les maîtres de carrière hennuyers, qui voyaient en l’Exposition une occasion de promouvoir leur industrie. L’État prit quant à lui en charge les frais du chantier.
De plan en demi-cercle, les exèdres présentent un stylobate orné de tablesPetite surface plane décorative, carrée ou rectangulaire. En menuiserie, on utilisera plus volontiers le terme panneau., enserrant un banc sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console., celui de l’édifice sud aujourd’hui lacunaire. La colonnadeRangée de colonnes et l'entablement qu'elles supportent. est formée par des colonnesUne colonne est un support vertical formé d’un fût de plan circulaire ou polygonal et souvent d’un chapiteau et d’une base. Une colonnette désigne une petite colonne. à base attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement. et chapiteauCouronnement orné ou mouluré, d’une colonne, d’un pilier ou d’un pilastre. toscan, ainsi que par quatre larges piliersSupport vertical de plan carré. flanqués de colonnesUne colonne est un support vertical formé d’un fût de plan circulaire ou polygonal et souvent d’un chapiteau et d’une base. Une colonnette désigne une petite colonne. engagéesUn élément est dit engagé lorsqu’il paraît en partie noyé dans un pan de mur., l’ensemble sous entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. toscan.
Selon le projet, l’entablement devait porter la mention « Exposition internationale de 1897 » et les piliersSupport vertical de plan carré. une série de noms, peut-être ceux des maîtres de carrière.
Classement 18.11.1976.
Archives
AGR/Ministère des Travaux publics, Administration des Ponts et Chaussées, Bâtiments civils, inventaire T039/07, indicateur 602, boîte 163.
Ouvrages
BOAS, S., CORTEN, I., Inventaire du petit patrimoine du parc du Cinquantenaire, étude inédite réalisée pour la Fondation Roi Baudouin, 2002-2003.
CARTUYVELS, S., Parc du Cinquantenaire, histoire du parc, étude inédite réalisée pour la Fondation Roi Baudouin, 2003, p. 128.
HENNAUT, E. (dir.), Parc du Cinquantenaire, le complexe architectural dans ses relations avec le parc, étude réalisée pour la Fondation Roi Baudouin, Archives d’Architecture moderne, 2003, pp. 26, 124.
Abréviations | Recherches et rédaction : 2009-2010.





























