Région de Bruxelles-Capitale
inventaire du patrimoine architectural
Inventaire
Etudes générales
Cartographie
Glossaire
Liens
info
ATexte taille S ATexte taille M ATexte taille L | NL

Suggestions

Quelques biens du même auteur
STRAUVEN Gustave

Rue de l'Abdication 4Rue de l'Abdication 4Rue Saint-Quentin 32Rue Saint-Quentin 32Chaussée de Louvain 229Chaussée de Louvain 229Rue Washington 127Rue Washington 127Rue Peter Benoit 2-4
Chaussée de Wavre 517-519Rue Peter Benoit 2-4
Chaussée de Wavre 517-519
Rue Saint-Quentin 30Rue Saint-Quentin 30Chaussée de Louvain 282Chaussée de Louvain 282Rue des Aduatiques 9Rue des Aduatiques 9Ancienne Maison De BeckAvenue Paul Dejaer 9Ancienne Maison De Beck
Avenue Paul Dejaer 9
Villa KjobenhavnRue Souveraine 52Villa Kjobenhavn
Rue Souveraine 52
Chaussée de Wavre 580Chaussée de Wavre 580Chaussée de Louvain 235-237Chaussée de Louvain 235-237Maison de Saint CyrSquare Ambiorix 11Maison de Saint Cyr
Square Ambiorix 11
Rue Vanderhoeven 22Rue Vanderhoeven 22Ancienne maison personnelle de l'architecte Gustave StrauvenRue Luther 28
Rue Calvin 5Ancienne maison personnelle de l'architecte Gustave Strauven
Rue Luther 28
Rue Calvin 5

Quelques biens du même style
Art nouveau

Rue de Mérode 217Rue de Mérode 217Rue des Erables 10Rue des Erables 10Rue Darwin 25Rue Darwin 25Rue de la Réforme 76Rue de la Réforme 76Rue Gachard 15Rue Gachard 15Rue Dautzenberg 11, 13Rue Dautzenberg 11, 13Rue Franklin 76-80Rue Franklin 76-80Rue de Belle-Vue 30, 32Rue de Belle-Vue 30, 32Rue Baron Lambert 49Rue Baron Lambert 49Rue Félix Delhasse 24Rue Félix Delhasse 24Rue Saint-Bernard 13Rue Saint-Bernard 13Rue Jean Robie 39-41-41aRue Jean Robie 39-41-41aRue Saint-Boniface 7, 9, 11Rue Saint-Boniface 7, 9, 11Rue Paul Lauters 47Rue Paul Lauters 47Avenue Roger Vandendriessche 32, 71Avenue Roger Vandendriessche 32, 71

Quelques biens de la même typologie
maison d’habitation

Avenue Louise 92aAvenue Louise 92aAvenue Louise 268Avenue Louise 268Avenue Edouard Ducpétiaux 18, 20Avenue Edouard Ducpétiaux 18, 20Rue des Etudiants 2Rue des Etudiants 2Avenue Edouard Ducpétiaux 51Avenue Edouard Ducpétiaux 51Rue Jean Gérard Eggericx 10Rue Jean Gérard Eggericx 10Rue Emile Féron 180Rue Emile Féron 180Rue de La Cambre 181Rue de La Cambre 181Rue Franklin 67Rue Franklin 67Rue de Gerlache 46Rue de Gerlache 46Rue Jean Van Volsem 37, 39, 41-43Rue Jean Van Volsem 37, 39, 41-43Avenue Père Damien 60Avenue Père Damien 60Rue Longue Vie 58Rue Longue Vie 58Rue Stevin 44Rue Stevin 44

Quelques biens de la même période
1900 - 1910

Avenue du Roi 60, 62Avenue du Roi 60, 62Avenue des Celtes 26Avenue des Celtes 26Rue de l'Aurore 17Rue de l'Aurore 17Rue du Noyer 55Rue du Noyer 55Rue Ernest Solvay 8-10Rue Ernest Solvay 8-10Rue Gustave Defnet 53Rue Gustave Defnet 53Rue des Patriotes 86Rue des Patriotes 86Avenue de Tervueren 59Avenue de Tervueren 59Rue Américaine 32Rue Américaine 32Rue Beckers 17Rue Beckers 17Rue d'Irlande 60Rue d'Irlande 60Rue du Noyer 119Rue du Noyer 119Rue Tiberghien 11Rue Tiberghien 11Rue Berkendael 203Rue Berkendael 203
Contact - Notice légale - © Monuments & Sites - Credits
Boulevard Clovis 85-87 (photo 2007).Boulevard Clovis 85-87 (photo (...)Boulevard Clovis 85-87 (photo 2007).Boulevard Clovis 85-87 (photo (...)Boulevard Clovis 85-87, travée principale (photo 2007).Boulevard Clovis 85-87, travée (...)Boulevard Clovis 85-87, balcon du premier étage (photo 2007).Boulevard Clovis 85-87, balcon du (...)Boulevard Clovis 85-87, balcons des deuxième et troisième étages (photo 2007).Boulevard Clovis 85-87, balcons des (...)Boulevard Clovis 85-87, détail du balcon du deuxième étage (photo 2007).Boulevard Clovis 85-87, détail du (...)Boulevard Clovis 85-87, détail de la porte cochère et garde-corps du premier étage (photo 2007).Boulevard Clovis 85-87, détail de la (...)Boulevard Clovis 85-87, loggia du deuxième étage (photo 2007).Boulevard Clovis 85-87, loggia du (...)Boulevard Clovis 85-87, détail du pignon et petite loggia de bois (photo 2007).Boulevard Clovis 85-87, détail du (...)Boulevard Clovis 85-87, ferronnerie de la porte cochère (photo 2007).Boulevard Clovis 85-87, ferronnerie de (...)Boulevard Clovis 85-87, projet de 1900, élévation, © Architecture Archive – Sint-Lukasarchief.Boulevard Clovis 85-87, projet de 1900, (...)Boulevard Clovis 85-87, projet de 1900, coupe, © Architecture Archive – Sint-Lukasarchief.Boulevard Clovis 85-87, projet de 1900, (...)Boulevard Clovis 85-87, projet de 1900, façade arrière, © Architecture Archive – Sint-Lukasarchief.Boulevard Clovis 85-87, projet de 1900, (...)Boulevard Clovis 85-87, projet de 1900, plans des rez-de-chaussée et premier étage, © Architecture Archive – Sint-Lukasarchief.Boulevard Clovis 85-87, projet de 1900, (...)Boulevard Clovis 85-87, projet de 1900, plans des deuxième et troisième étages, © Architecture Archive – Sint-Lukasarchief.Boulevard Clovis 85-87, projet de 1900, (...)Boulevard Clovis 85-87, projet de 1899, élévation, AVB/TP 25399 (1899).Boulevard Clovis 85-87, projet de 1899, (...)Boulevard Clovis 85-87, projet de 1899, plans du rez-de-chaussée et du premier étage, AVB/TP 25399 (1899).Boulevard Clovis 85-87, projet de 1899, (...)Boulevard Clovis 85-87, vue de l’escalier depuis le haut, vers 1980, © Architecture Archive – Sint-Lukasarchief.Boulevard Clovis 85-87, vue de (...)Boulevard Clovis 85-87, le rez-de-chaussée de la cage d’escalier, vers 1980, © Architecture Archive – Sint-Lukasarchief.Boulevard Clovis 85-87, le (...)Boulevard Clovis 85-87, vue de la cour couverte vers le magasin, vers 1980, © Architecture Archive – Sint-Lukasarchief.Boulevard Clovis 85-87, vue de la cour (...)Boulevard Clovis 85-87, vue de la verrière de la cour couverte, vers 1980, © Architecture Archive – Sint-Lukasarchief.Boulevard Clovis 85-87, vue de la (...)
Affichage de la photo : Boulevard Clovis 85-87 (photo 2007). Zoom
Boulevard Clovis 85-87 (photo 2007).
Bruxelles Extension Est

Maison Van DijckPatrimoine protégé <br> 08 août 1988
Boulevard Clovis 85-87

Version PDF imprimableVersion PDF imprimableLocaliser sur la carteLocaliser sur la carteEnvoyer ce lien par e-mailEnvoyer ce lien par e-mail
Maison de style Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise., conçue en 1900 par l'architecte Gustave Strauven, qui signe sur le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue..

Élévation de quatre niveaux et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. inégales. Façade en briques beiges, rehaussées de bandeauxÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. de briques rouges de hauteurs variables, d'éléments de pierre bleue ouvragés ainsi que de fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage. aux lignes en coup de fouet, intégrant des résilles métalliques. SoubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. en pierre bleue, à pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. à base galbée et moellonsPierres grossièrement équarries mises en œuvre dans une maçonnerie.. Façade animée de jeux de fins pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau., terminés en pinacleAmortissement élancé de plan carré ou polygonal. à amortissementAmortissement. Élément décoratif placé au sommet d’une élévation.Amorti. Sommé d'un amortissement. de pierre sculptée. BaiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. pour la plupart à linteau métalliquePoutrelle métallique de profil en I, utilisée comme linteau, souvent agrémentée de rosettes en tôle découpée. ou arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. surbaisséUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle..

Boulevard Clovis 85-87, <a href='index.php?theme=&definition=157&section=glossary' class='info'>loggia<span>Petite pièce dans-œuvre, largement ouverte sur l’extérieur par une ou plusieurs larges baies non closes par des menuiseries.</span></a> du deuxième étage (photo 2007).

En travée d'entréeTravée percée de la porte d’entrée., porte cochère à linteauÉlément rectiligne d’un seul tenant, en pierre, bois, béton ou métal, couvrant une baie. sur hauts coussinetsPierres de taille formant saillie profilée dans l’embrasure de la baie. Ils sont situés au sommet des piédroits et portent un linteau ou un arc. découpés. Étages portés en retrait, les deux premiers ménageant une loggiaPetite pièce dans-œuvre, largement ouverte sur l’extérieur par une ou plusieurs larges baies non closes par des menuiseries., le dernier devancé d'une terrasse. Au premier, garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en arcaturesFrise d’arcatures ou d’arceaux. Suite de petits arcs décoratifs ou de petites baies aveugles couvertes d’un arc., à balustresPetits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire, constituant une balustrade. de pierre et grilles métalliques. Au deuxième, garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. de pierre ajourée, complété d'une ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. ; baie libreBaie qui n’est pas close par une menuiserie. coiffée d'une structure d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. en bois à traverseÉlément horizontal divisant une baie ou pièce horizontale d'une menuiserie. cintrée et surmontée par la cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. de bois sur hautes consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console.. Dernier étage en attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement., à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. métallique.

Boulevard Clovis 85-87, <a href='index.php?theme=&definition=120&section=glossary' class='info'>travée principale<span>Travée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale.</span></a> (photo 2007).

En travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale., rez-de-chaussée à front de rue, symétriquement percé de trois baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. : large fenêtre surmontant un jourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. de cave grillagé, flanquée d'une autre fenêtre et d'une porte piétonne. TripletsGroupement de trois baies. Les deux latérales, identiques, sont différentes de la baie centrale, d’ordinaire plus vaste. aux étages. Ces derniers sont placés en retrait asymétrique par rapport à la voirie. La parcelle n'étant pas parfaitement perpendiculaire à cette dernière, ce dispositif permet de rendre aux pièces de vie une forme orthogonale. Au premier étage, le retrait ménage une terrasse prolongée en balcon sur quatre consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console.. La porte-fenêtre du tripletGroupement de trois baies. Les deux latérales, identiques, sont différentes de la baie centrale, d’ordinaire plus vaste. présente une traverseÉlément horizontal divisant une baie ou pièce horizontale d'une menuiserie. métallique sous jourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. à meneauÉlément vertical de pierre ou de métal divisant une baie. profilé. Au second, balcon de plan chantournéUn élément est dit chantourné lorsque sa forme alterne courbe et contre-courbe. sur trois consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console., l'axiale métallique, reposant sur le meneauÉlément vertical de pierre ou de métal divisant une baie. de la baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. sous-jacente. Porte-fenêtre axiale sous linteauÉlément rectiligne d’un seul tenant, en pierre, bois, béton ou métal, couvrant une baie. en éperon. La consolePièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. métallique est reliée par une pièce de même matériau, évoquant le mât d'un bateau, au balcon du dernier niveau, de plan analogue. Ce niveau est traité en pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc. tronqué, à rampantsAdjectif indiquant qu’un élément d’élévation n’est ni horizontal ni vertical. Par extension, nom donné aux éléments situés de biais d’un pignon ou d’un fronton. terminés en coup de fouet. BaieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. axiale du tripletGroupement de trois baies. Les deux latérales, identiques, sont différentes de la baie centrale, d’ordinaire plus vaste. à meneauÉlément vertical de pierre ou de métal divisant une baie. de pierre et traverseÉlément horizontal divisant une baie ou pièce horizontale d'une menuiserie. métallique. Coiffant le pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc., une étonnante petite loggiaPetite pièce dans-œuvre, largement ouverte sur l’extérieur par une ou plusieurs larges baies non closes par des menuiseries. de bois à imposante cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. en éperon sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. ouvragées, est protégée par un garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. et pierre ajourée se prolongeant en pilierSupport vertical de plan carré.. Cette loggiaPetite pièce dans-œuvre, largement ouverte sur l’extérieur par une ou plusieurs larges baies non closes par des menuiseries. devait être à l'origine coiffée d'un dômeToit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en quart de cercle ou d'ovale. surmonté d'un épi de faîtageAmortissement d’ordinaire en fer, zinc ou terre cuite, situé au faîte du toit..

Huisserie conservée, à petits-boisPetit-bois, petit-fer. Petit élément en bois ou en fer subdivisant le vitrage d’un châssis.. Porte cochère à deux remarquables vantauxLe mot vantail désigne le battant d’une porte ou d’une fenêtre. ouvragés, ornés de fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage..

Boulevard Clovis 85-87, projet de 1900, plans des rez-de-chaussée et premier étage (© Architecture Archive – Sint-Lukasarchief).

Strauven conçoit pour la maison un plan original. La cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier., polygonale, prend place en travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale., entre deux pièces de vie. Elle est accessible par la porte piétonne, via un dégagement, ainsi que par le passage cocher, sur lequel elle ouvre. L'escalier devait à l'origine se limiter au premier étage, sous un puits de lumière, pour être ensuite relayé par un simple escalier de plan rectangulaire, en travée d'entréeTravée percée de la porte d’entrée.. En pratique, l'escalier polygonal fut cependant prolongé jusqu'au dernier niveau. Le passage cocher mène à l'origine à une vaste cour de plan carré, couverte d'une charpente sous lanterneau. S'élevant sur toute la hauteur du bâtiment, elle est bordée d'un escalier ainsi que d'une galerieUne galerie est un espace couvert dévolu au passage, d'ordinaire rythmé de supports. Un portique désigne plus particulièrement une galerie ouverte sur l’extérieur par un rang d’arcades ou de colonnes. Le portique se situe au rez-de-chaussée d’un bâtiment. Il peut également être indépendant., au premier étage, menant tous deux à un vaste bâtiment arrière de trois niveaux. Peut-être conçu par Strauven lui-même, ce dernier servait de magasin. Cour et magasin étaient bordés, à droite, par une écurie et une cour ouverte.

Boulevard Clovis 85-87, projet de 1899, élévation, AVB/TP 25399 (1899).

Un premier projet, dessiné en 1899 par Strauven, est conservé aux Archives de la Ville. Il présente une élévation plus traditionnelle, de seulement deux niveaux. En travée d'entréeTravée percée de la porte d’entrée. est prévue une large porte piétonne, ouvrant sur une cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. établie dans son prolongement. La travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale. est déjà prévue en retrait. Elle est cependant dotée d'un rez-de-chaussée surélevé et coiffée d'une simple lucarne-pignonLucarne dont le devant triangulaire évoque un pignon. passanteUne lucarne est dite passante lorsqu'elle est située dans le plan de la façade et interrompt la corniche ou l’entablement terminal du bâtiment., similaire à celle conçue par l'architecte au no 32 de la rue Saint-Quentin (voir ce numéro).

Boulevard Clovis 85-87, vue de l’escalier depuis le haut, vers 1980 (© Architecture Archive – Sint-Lukasarchief).

Au cours du temps, l'ensemble subit diverses modifications. L'écurie est transformée en bureau en 1931 et la cour à air libre est couverte cinq ans plus tard. En 1983, alors que la maison nécessite d'urgentes restaurations, un concours est lancé par Batibouw en vue de sa rénovation. Il est remporté par un jeune architecte, Michel Poulain, qui modifie profondément l'intérieur. La façade arrière est transformée en style postmoderneLe style postmoderne (à partir de 1980 environ) est un courant architectural né en réaction au modernisme, remettant au goût du jour certaines formes ornementales issues de l’architecture du passé (classicisme, Art Déco, etc.)., le magasin est remplacé par une petite construction de même style et la cour couverte est supprimée. Les travaux sont achevés en 1989.

Classement 08.08.1988.


Archives
AVB/TP 25399 (1899-1900), 38289 (1931), 46413 (1936).
Architecture Archive – Sint-Lukasarchief.

Ouvrages
BORSI, F., WIESER, H., Bruxelles capitale de l'Art Nouveau, coll. Europe 1900, trad. fr. J.-M. Van der Meerschen, Marc Vokaer éd., Bruxelles, 1992, pp. 145-147, 150-151.
Bruxelles, Monuments et Sites classés, Région de Bruxelles-Capitale, Service des Monuments et Sites, Bruxelles, 1994, p. 152.
DE PANGE, I., SCHAACK, C., 400 façades étonnantes à Bruxelles, Aparté, Bruxelles, 2003, p. 210.
DIERKENS-AUBRY, F., VANDENBREEDEN, J., Art nouveau en Belgique. Architecture et Intérieurs, Racine, Bruxelles, 1991, pp. 76-78.
LOZE, P. et F., Belgique Art Nouveau. De Victor Horta à Antoine Pompe, Eiffel Éditions, Bruxelles, 1991, pp. 135-138.
MEERS, L., Promenades Art Nouveau à Bruxelles, Racine, Bruxelles, 1996, pp. 130-131.
VANDENBREEDEN, J., VAN SANTVOORT, L., DE THAILLE, P., et al., Encyclopédie de l'Art nouveau. Tome premier. Le quartier Nord-Est à Bruxelles, CIDEP, Bruxelles, 1999, pp. 149-151.

Périodiques
LEHÉ, I., « Gustave Strauven », Maisons d'Hier et d'Aujourd'hui, 57, 1983, pp. 24-35.

Haut de la page
Abréviations | Recherches et rédaction : 2006-2008.
Boulevard Clovis 15Boulevard Clovis 15Boulevard Clovis 16Boulevard Clovis 16Boulevard Clovis 18Boulevard Clovis 18Boulevard Clovis 19Boulevard Clovis 19Boulevard Clovis 20Boulevard Clovis 20Boulevard Clovis 21Boulevard Clovis 21Boulevard Clovis 22Boulevard Clovis 22Boulevard Clovis 23Boulevard Clovis 23Boulevard Clovis 24Boulevard Clovis 24Boulevard Clovis 25Boulevard Clovis 25Boulevard Clovis 26Boulevard Clovis 26Boulevard Clovis 27Boulevard Clovis 27Boulevard Clovis 31, 29Boulevard Clovis 31, 29Boulevard Clovis 32Boulevard Clovis 32Boulevard Clovis 35, 37Boulevard Clovis 35, 37Boulevard Clovis 40
Rue de Gravelines 68Boulevard Clovis 40
Rue de Gravelines 68
Boulevard Clovis 51-53Boulevard Clovis 51-53Boulevard Clovis 81Boulevard Clovis 81Boulevard Clovis 82Boulevard Clovis 82
Notice affichée
Boulevard Clovis 85-87Boulevard Clovis 85-87Rue de l'ÉtendardRue de l'ÉtendardSquare Marie-LouiseSquare Marie-LouiseRue BordiauRue BordiauAvenue PalmerstonAvenue PalmerstonRue de l'ÉcuelleRue de l'ÉcuelleRue Saint-QuentinRue Saint-QuentinRue de PavieRue de PavieRue de la PacificationRue de la PacificationRue du CarrouselRue du CarrouselPlace des GueuxPlace des GueuxSquare MargueriteSquare MargueriteRue OrteliusRue OrteliusRue du BeffroiRue du BeffroiRue HobbemaRue Hobbema